Centrafrique : Sarandji et le MCU nomment un homosexuel à l’assemblée nationale

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Par décision n°116/CC/21 du 12 août 2021 relative à la saisine de Ibrahim Ould Al Hissène Algoni en déchéance du député de la 2ème circonscription du 3ème arrondissement de la ville de Bangui, en la personne de Abdoul Karim Méckassoua, la cour constitutionnelle qui a jugé sa requête recevable, a annulé les résultats obtenus par le candidat du Chemin de l’Espérance et a déchu ce dernier de ses fonctions d’élu de la nation.

De l’avis d’une large majorité des centrafricains respectueux des droits fondamentaux de l’homme formellement consacrés par la constitution du 30 mars 2016, et épris de justice, soutenus par le KNK dans sa Déclaration du 14 août 2021, à l’exception tout naturellement de la Coalition de l’Opposition Démocratique et de la société civile démissionnaires de leurs responsables, cette décision n’est rien d’autre qu’un acte avéré d’instrumentalisation de l’appareil judiciaire à des fins politiques : celles de tuer politiquement un homme, d’abord, et de chercher à l’éliminer physiquement en usant de tous les voies et moyens politico – judiciaires pour lui mettre la main dessus, ensuite. Fort heureusement, l’homme a réussi à quitter le territoire national, contre toute attente et en dépit des centaines d’hommes lancés à ses trousses. Un départ du pays qui met mal à l’aise tout le pouvoir de Bangui, au moment où nous mettons sous presse.

Ceci étant dit, aux termes de cette décision, M. Ibrahim Ould Al Hissène Algoni, candidat du parti Mouvement Cœurs Unis qui a obtenu 1302 voix soit 38,38%, a été proclamé député de la nation. Seulement quelques jours après sa prise de fonctions, le nouvel élu montre son vrai visage. C’est un homosexuel, c’est – à – dire un homme qui se fait baiser par voie anale par un autre homme. Décomplexé, ce dernier qui affirme à tous ses visisteurs du soir et à qui veut l’entendre, bénéficier de solides soutiens de la part du président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, secrétaire exécutif national du MCU, veut se servir de son mandat pour décriminaliser l’homosexualité, le lesbianisme et autres pratiques assimilées. Selon des informations de première main en notre possession, le Mouvement des Cœurs Unis proposerait de dérouler, à travers l’homosexuel Algoni, un agenda pour qu’à l’horizon 2025, l’on en arrive à légiférer pour « une société sans discrimination, comme formulée dans la vision de la Stratégie nationale pour l’équité et l’égalité de genre de la RCA ». Ce qui impliquerait, de ce fait, la «reconnaissance des droits et libertés des homosexuels».

Mis au courant de ces révélations, un habitant de la 2ème circonscription du 3ème arrondissement a réagi violemment en ces termes : « Ces imposteurs semblent aujourd’hui oublier qu’ils se trouvent là où ils sont grâce à notre suffrage et ils sont nos mandataires, même si la plupart d’entre – eux ont magouillé pour être élus. Ils ne peuvent pas nous engager dans des politiques et programmes qui sont totalement en porte-à-faux avec nos croyances, avec nos réalités socioculturelles et nos convictions religieuses. Pour nous, l’homosexualité est une abomination. Nous n’accepterons pas la propagation des LGBTQ en Centrafrique parce que le Centrafrique est un peuple de croyants». «Avec la question de l’homosexualité, notre réserve de patience est complètement épuisée. Contre la volonté de la légalité, nous allons opposer celle de la criminalité, appeler à la mobilisation de tous les croyants pour barrer la route aux homosexuels et rassembler toutes nos forces pour faire un grand changement. D’autant que c’est nous qui élisons et c’est nous qui destituons. L’homosexualité ne sera jamais légalisée en Centrafrique. Unissons-nous pour nous battre», a – t – il conclu.

Ainsi donc, tel un serpent de mer, le MCU, Simplice Mathieu Sarandji qui avait fait de la déchéance de Méckassoua le combat de sa vie, et l’Imposteur de Bangui vont porter la question de l’homosexualité sur la place publique, malgré le rejet de cette pratique par la société centrafricaine. En effet, au – delà de la haine viscérale et de l’acharnement voués contre le président du Chemin de l’Espérance qui se sont soldés par sa déchéance, l’autre facette du plan du pouvoir de Bangui consiste à utiliser le député Algoni pour légaliser l’homosexualité dans notre pays, dans les jours à venir. A l’arrivée, Sarandji et Touadéra nourrissent l’espoir de mettre la main sur l’argent de ces organisations étrangères et de ces puissants lobbies qui, à travers le monde, travaillent  sans relâche à la vulgarisation de l’homosexualité  dans le monde et à sa légalisation dans le pays de B. Boganda.

Ce faisant, ils doivent se rendre à l’évidence et comprendre que les lois de notre pays obéissent à des normes qui sont le condensé de nos valeurs de culture et de civilisation. Cela n’a rien à voir avec l’homophobie. Ceux qui ont une orientation sexuelle de leur choix ne font pas l’objet d’exclusion. Cependant, on ne peut pas non plus imposer à tout un peuple la légalisation de l’homosexualité, et, demain, la gay -parade. Ça, ce n’est pas possible parce que notre société ne l’accepte pas et n’est pas prête de l’accepter.

Comme quoi, ces pauvres types n’en ont cure de ce que nous sommes un peuple de croyants. Un pays attaché aux valeurs et autres vertus infaillibles défendues par tous nos ancêtres et les Pères fondateurs de notre République. Des valeurs et nobles vertus que défendent des hommes pétris de qualité et d’humanisme qui ont tout fait pour ce pays, parfois jusqu’au sacrifice de leur vie pour les préserver, au bénéfice du peuple. A eux, nous n’entendons pas laisser périr leur héritage en laissant passer ce qui est plus qu’une forfaiture : le déroulement d’un agenda on ne peut plus satanique.

La rédaction

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