CENTRAFRIQUE – JUSTICE: UN FAUX ACTE DE MARIAGE DÉCELÉ. LA MORALITÉ DE LA MINISTRE MARGUERITE NZAPAOKO KONGBO QUI SE FAIT APPELER “MADAME MARGUERITE RAMADAN” GRAVEMENT MISE EN CAUSE ET LARGEMENT ENTAMÉE

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CENTRAFRIQUE – JUSTICE: UN FAUX ACTE DE MARIAGE DÉCELÉ. LA MORALITÉ DE LA MINISTRE MARGUERITE NZAPAOKO KONGBO QUI SE FAIT APPELER “MADAME MARGUERITE RAMADAN” GRAVEMENT MISE EN CAUSE ET LARGEMENT ENTAMÉE
Par Damoclès DIRIWO
Il faudrait franchement s’appeler Marguerite NZAPAOKO-KONGBO pour faire ça : se faire délivrer au quartier un faux acte de mariage pour se faire appeler Madame Marguerite Ramadan, du nom du célèbre défunt médecin-chirurgien Gaston RAMADAN MAMATA, puis s’accaparer de tous les biens meubles et immeubles que le défunt avait honnêtement obtenus de son vivant et pour lesquels dame Marguerite Nzapaoko-Kongbo n’a contribué à rien pour l’acquisition et la conservation.
Aussi, la Succession Dr Gaston RAMADAN MAMATA, représentée par la première et unique épouse légitime du défunt, dame Albertine RAMADAN MAMATA née KIRINGUINZA, et ses tout premiers enfants, se battent depuis neuf (9) ans pour que triomphent la vérité et la justice par rapport au comportement inhumain, immoral, indécent, illicite et illégal de l’actuelle ministre centrafricaine des Affaires sociales, de la promotion du genre, de la famille, de l’enfant et de la femme, qui a cru devoir tromper la justice dans le but de se faire déclarer héritière légale du défunt et s’accaparer de tout ce que le défunt a laissé comme biens matériels. Mais la témérité des plaignants et de leur avocat décidés à faire triompher la vérité et la justice, rien que la justice, toute la justice, est en train de faire sortir le fruit escompté, avec la grave révélation par la Mairie de Bimbo dont dépendait le Centre secondaire d’état civil de Begoua à l’époque où Marguerite Nzapaoko-Kongbo aurait contracté un « mariage par procuration ».
Et comme « le ciel a promis à la terre que tous les secrets seront connus », voilà que l’état civil de la Mairie de Bimbo contacté par la partie plaignante par office d’huissier de justice aux fins de vérifier l’authenticité de l’acte de mariage produit par dame Marguerite Nzapaoko-Kongbo, après avoir cherché en vain le numéro de l’acte de mariage et les traces d’une cérémonie de mariage à l’époque entre les nommés Gaston Ramadan Mamata et Marguerite Nzapaoko-Kongbo sur la base des documents produits par l’actuelle ministre centrafricaine des Affaires sociales elle-même, a conclu que l’acte de mariage présenté et conservé par Madame Marguerite Nzapaoko-Kongbo n’est ni moins ni plus qu’un faux document car sans trace au niveau de l’état civil et des archives de la Mairie de Bimbo dont dépendait le Centre secondaire de Bégoua à l’époque.
Pour le chef de service d’état civil de la Mairie de Bimbo, technicien de la chose, l’Acte de mariage de la ministre Marguerite est « non conforme »; c’est donc un « faux document ».
Pour le directeur de cabinet de la Mairie de Bimbo qui est aussi un technicien de la chose: « le couple Gaston RAMADAN et Marguerite NZAPAOKO n’a pas contracté de mariage » (sic). Voilà un jugement sans appel qui lie le magistrat en charge du dossier.
Les techniciens et services compétents de la Mairie de Bimbo qui ont décelé et établi la fausseté de l’acte de mariage produit par Marguerite Nzapaoko Kongbo alias « Mme Marguerite Ramadan », l’ont confirmé à l’huissier de justice réquisitionné aux fins de vérification de l’authenticité de l’acte de mariage querellé, qui en a établi le procès-verbal ci-contre.
Dans les pays où les autorités et les institutions se respectent, l’actuelle ministre centrafricaine des Affaires sociales, de la promotion du genre, de la famille, de l’enfant et de la femme, qui trouve un malin plaisir à se faire appeler « Madame Marguerite Ramadan » avec un faux acte de mariage, aurait dû déjà démissionner ou être démise de ses fonctions gouvernementales. Mais dommage.
Les rejetons de celle-ci dont les comportements de voyouterie sont connus aussi bien en Centrafrique qu’en France, n’ont que leurs yeux pour pleurer, s’ils sont dotés d’une saine conscience morale.
Il est inadmissible que le pays ait comme ministres des hommes et des femmes d’une telle moralité digne des Etats voyous.
Et pourquoi le juge en charge du dossier ne notifie pas aux parties en procès le jugement qu’il aurait déjà rendu depuis trois (3) mois suite à l’audience qui avait mis aux prises les deux parties ?
Voilà un autre problème sur lequel nous allons revenir.
Pour mémoire et afin que nul n’en ignore, voici le procès-verbal de vérification de l’authenticité d’acte de mariage établi par l’huissier de justice conformément à la loi.
Affaire à suivre.
Damoclès Diriwo
Source : MEDIAS PLUS N°3071 DU JEUDI 21 SEPT 2023
Etude de Maître Bernard SANGOU
Huissier de Justice
Avenue CONJUGO à côté de Faculté privée de Droit WALOMBE,
Tél : (00236) 75 27 63 56 / 72 63 31 28
Email :sangoubernard925@gmail.com
PROCÈS-VERBAL DE VÉRIFICATION DE L’AUTHENTICITÉ D’ACTE DE MARIAGE
L’An Deux Mil Vingt Trois
Et le 14 septembre à 11 heures 35 minutes.
A la demande de Succession RAMADAN représentée par Dame RAMADAN Marie-Laure, de nationalité centrafricaine, résident en France, ayant pour Conseil Maître Adrien YANDANOU, Avocat au Barreau de Centrafrique ;
Qu’elle expose que sa mère Dame RAMADAN née KIRINGUINZA Albertine a contracté mariage avec son défunt père Docteur RAMADAN Gaston le 04 avril 1963 à Bangui sous le régime monogamique ;
Que jusqu’à la mort de notre père celui-ci n’a pas divorcé de notre mère dame KIRINGUINZA Albertine ;
Que d’emblée après le décès de notre défunt père feu RAMADAN Gaston, dame NZAPAOKO Marguerite brandit un acte de mariage contracté avec notre père RAMADAN Gaston le 27 octobre 1979 à la Mairie de Bimbo ;
Que nantie de cet acte de mariage, dame NZAPAOKO Marguerite s’est accaparée de tous les biens meubles et immeubles du défunt au détriment des successibles ;
Que c’est pourquoi, et afin de garantir ses droits et préserver ses intérêts, elle me requiert en vue de vérifier à la source à la Mairie de Bimbo l’authenticité de cet acte de mariage puis d’en dresser procès-verbal régulier pour toutes fins utiles.
DÉFÉRANT Á CETTE RÉQUISITION
J’ai, Maître Bernard SANGOU, Huissier de Justice près les Cours et Tribunaux de Bangui, y demeurant soussigné ;
Me suis rendu ce jour 11 septembre 2023 à 08h 30 minutes à la Mairie de Bimbo ;
Qu’à notre arrivée nous avons eu à rencontrer et à échanger avec Monsieur Firmin KANDA, Directeur de Cabinet le Maire de ville de Bimbo qui, a mis à notre disposition le responsable des archives de la Mairie Monsieur KPETIBODE Elie; ensemble, nous avons procédé à la vérification à la souche du Registre des Actes de Mariage de la période de l’année 1979, opération qui a duré toute la journée du 11 septembre 2023 à l’issue de laquelle nous n’avons retrouvé aucun enregistrement d’acte de mariage au nom du couple RAMADAN et NZAPAOKO Marguerite sous le N°82 du 27 octobre 1979 ;
Ensemble avec le responsable des archives, nous nous sommes revenus auprès du Directeur de cabinet qui, après compte rendu à lui fait, nous demande de lui accorder soixante-douze (72) heures pour ses recherches personnelles ;
Advenue (72) heures le 14 septembre 2023, le Directeur de cabinet nous confirme qu’effectivement le couple RAMADAN et NZAPAOKO n’a pas contracté de mariage ;
Et le Directeur de Cabinet nous renvoie au Chef de service des Etats civils Madame Clarisse Flore PLIBIT pour son avis technique ;
Ainsi le Chef de services des Etats civils son avis technique ainsi libellé :
-Acte de mariage non conforme
-Un faux document
Bimbo, le 14 septembre 2023
Le Chef de Service des Etats Civils
Clarisse Flore PELIBIT
De tout, j’ai, Bernard SANGOU, Huissier de Justice susdit et soussigné, dressé le procès-verbal les jours, moi et an que dessus pour toutes fins utiles.
C’est à 11 heures que notre mission a pris fin.
(é) Maître Bernard SANGOU
Source : Médias+

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