Affaire  » Ludovic Ledo »: le clan Sarandji veut en finir avec le clan Ngrébada

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Rien ne va plus au plus haut sommet de l’Etat entre les clans qui composent et soutiennent le régime du président Touadéra.  Pour plus d’avantages, plus de pouvoirs et plus d’autorité sur le mathématicien de Boy – Rabé, ceux – ci se livrent bataille depuis fort longtemps. 

C’est ainsi qu’après avoir vainement tenté, loin des regards et des oreilles indiscrets de faire entendre raison à M. Ngrébada et ses hommes et de leur faire comprendre dans le monde des ténèbres que ce régime n’est pas le leur, Sarandji et les siens auraient compris que l’heure est venue de mettre un terme à cette guerre des tranchées, avant la tenue du fameux dialogue politique inclusif tant annoncé et  dont l’une des recommandations serait le départ immédiat et sans condition de M. Sarandji de la primature et la nomination d’un nouveau premier ministre de consensus. Or il se murmure et se susurre dans les milieux très proches de la présidence que Touadéra aurait décidé contre toute attente de faire rouler tout le monde dans la farine, et de porter son choix sur la personne d’un certain Firmin Ngrébada, ci – devant ministre d’Etat et  son directeur de cabinet.

Une information dont l’annonce aurait sifflé très fort dans les oreilles de M. Sarandji qui, en réponse à son tour, aurait pris la ferme résolution de dénoncer ce qui se tramerait contre lui et ses hommes. C’est ce que l’on peut retenir de la dernière sortie d’un certain Ludovic Ledo, dans un post sur les réseaux sociaux, intitulé « DIVISION AU SEIN DES SOUTIENS DU PRÉSIDENT TOUADERA : UN RAPPEL A L’ORDRE URGENT DU PRÉSIDENT S’IMPOSE ».

Mais qu’elle soit exacte ou fausse, la révélation de cette guéguerre entre les différents clans du régime Touadéra est fort inquiétante et se révèle  annonciatrice des temps difficiles à venir pour les oligarques incompétents et cupides qui sont aux commandes de la gestion des affaires de la cité, comme l’avait si bien prédit l’Apôtre Saint Paul aux chrétiens d’Éphèse. Elle rappelle à tous les combattants de la liberté la fin de règne du général d’armée François Bozizé, après la mise en disgrâce d’un certain Sylvain Ndoutingaï, suite à une histoire de vrai faux ou faux vrai coup d’état. N’est – il pas difficile d’éteindre le feu quand il sort de l’eau ?

Affaire à suivre….. !

La rédaction

 

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