Révélation : Les terribles et inacceptables revendications de Nourreldine Adam, d’Abdoulaye Hissène et de Mahamat Al – Katim pour la paix…

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Il n’est de secret pour personne que « de violents combats opposent les deux groupes armés désormais ennemis, à savoir le FPRC de Nourreldine Adam, RPRC d’Abdoulaye Hissène et MPC de Mahamat Al – Katim contre l’UPC d’Ali Darass et font rage ces derniers temps dans l’arrière – pays. Cette situation est intenable pour les habitants de la Haute – Kotto et de la Ouaka. Pourquoi ces deux groupes armés s’affrontent – ils ? A l’origine, c’était le désaccord qui est né du dernier congrès de l’ex- coalition Séléka, à Bria où Ali Darass avait été nommé chef d’état – major pour seconder Abdoulaye Hissène. Devant le refus de ce dernier, les hostilités ont finalement commencé à germer de tous bords.

La coalition FPRC/RPRC/MPC  aurait comme objectif de faire tomber la ville de Bambari où Ali Darass y a installé son état – major pour faire pression sur le pouvoir central. Si Bambari tombait, cela ouvrirait la voie à Sibut où un éventuel drapeau serait planté pour que le projet funeste de la partition ou de menace de la partition fût mis en évidence. Il se passe beaucoup de choses dans cet affrontement, et Ali Darass est en position de rapatriement dans le processus DDRR. Il est donc inconcevable qu’un groupe armé l’y contraigne par la force. Le processus du DDRR devrait suivre son cours normal. Il appartiendra alors à la communauté internationale conjointement avec les autorités nationales d’accompagner Ali Darass chez lui au Niger (ou de procéder purement et simplement à son arrestation).

Si la coalition FPRC/RPRC/MPC avait suivi cette logique, on aurait fait économie de tous ces morts tombés injustement parmi la population civile.

En outre, l’ex-coalition Séléka demande :

LA PRIMATURE

  • 30% DES POSTES MINISTERIELS
  • 30% DES POSTES DES CORPS DIPLOMATIQUES ET CONSULAIRES
  • 30% DES POSTES DE PREFETS
  • 40% DES POSTES DE SOUS – PREFETS ET SECRETAIRES GENERAUX DES PREFECTURES, ET LES COMMUNES
  • 30% DES POSTES DANS LES ENTREPRISES ET SOCIETES D’ETAT
  • 30% POUR LES RECRUTEMENTS DANS L’ARMEE, LA GENDARMERIE, LA POLICE, LES EAUX ET FORETS ET LA DOUANE
  • 40% D’INTEGRATION DANS LA FONCTION PUBLIQUE ET LES INSTITUTIONS INTERNATIONALES
  • 30% DES BOURSES D’ETUDES POUR LES ETUDIANTS MARGINALISES
  • LA REHABILITATION DES MILITAIRES RADIES ABUSIVEMENT DANS LEURS FONCTIONS
  • LE LIBRE ACCES A LA DELIVRANCE DES CARTES NATIONALES D’IDENTITE ET PASSEPORTS SANS AUCUNE DISCRIMINATION.

Au vu de toutes ces revendications, il convient de souligner qu’il y’a un agenda caché pour l’ex-coalition Séléka. Les vraies questions sont occultées au profit des sujets purement périphériques. Pour les revendications des Anti-Balaka, ces derniers proposent que le Président mette en place un statut des anciens Chefs d’Etats pour permettre à tous les anciens Présidents Centrafricains de bénéficier d’un statut et d’un rang protocolaire et cérémonial leur permettant de vivre dans leur pays. Vous conviendrez avec nous, que des ambitions cachées sont à tous les  niveaux.

De ce point de vue, les déclarations intempestives des Chefs de guerre sont de nature à troubler l’ordre public ou à faire diversion, les vrais objectifs sont restés muets ».

 Telles que relayées ci – dessus par un organe de la presse écrite en ligne, les en-dessous de cette aggravation de la crise sécuritaire, qui tirent toute sa substance des Accords de Libreville, sont d’ordre hautement politique et totalement désuets, n’en déplaise à leurs auteurs qui sont dénués de toute capacité d’analyse et de perception. Les réponses à y donner par le gouvernement doivent aussi revêtir le même caractère et approprié. Malheureusement, Touadéra et Sarandji semblent visiblement dépasser par les évènements et pour éviter d’être dégagés par la force par ceux – là qui les ont placés à la tête du pays, préfèrent tout simplement se taire. Même à Luanda chez Eduardo Dos Santos où ces revendications scélérates et inacceptables ont été clairement posées sur la table.  Jusques à quand ?

Jean – Paul Naïba

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