LE MESSAGE INSPIRE DU PROPHETE CHARLES TALINGANO AUX CENTRAFRICAINS : VERITABLE APPEL A UNE TRÊVE POLITIQUE

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INTRODUCTION

A quelques jours du vote référendaire, le 30 Juillet 2023, le Prophète Charles TALINGANO, interpellé de part et d’autre, à donner sa vision du projet de la nouvelle Constitution, a jugé utile et indispensable de s’adresser à tous les Centrafricains sans exclusif et plus particulièrement, au représentant légal et légitime du peuple Centrafricain, le Président de la République, Chef de l’Etat, Faustin Archange TOUADERA.

Ainsi, dans de langages de Vérité, d’Amour et de Justice empreints de spiritualité, appuyés par de citations tirées des Saintes Ecritures, le Prophète Charles TALINGANO, tout en évoquant les grandes figures dirigeantes du pays en commençant, par Barthélemy BOGANDA jusqu’à François BOZIZE en passant par David DACKO, André KOLINGBA, Ange Félix PATASSE, et,

En rappelant les exploits, les mérites et les difficultés ou faiblesses de ceux-ci, celui-ci a fait l’éloge de l’apologie de la République Centrafricaine qui de fait, venait en tête à tout point de vue dans la sous-région, ce qui lui valut la renommée de ‘‘Havre de la Paix’’, ‘‘de suisse africaine’’ et de ‘‘Bangui la coquette’’ tout en faisant mention des grands évènements ou faits historiques, voire politiques quasiment ignorés ou méconnus de nombreux Centrafricains avant de s’attrister, de s’apitoyer sur la descente aux enfers du pays relégué désormais, au banc des derniers du continent, hélas !

Et, en interpellant directement, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Faustin Archange TOUADERA qui, selon le Prophète, aurait pu épargner au pays et au peuple, les drames et abominations vécus et subis pour avoir été, Premier Ministre Gestionnaire cinq (05) années durant,

L’homme de Dieu Charles TALINGANO, l’a placé dans toutes les considérations et la fraternité que le Créateur Dieu concède à celui à qui il confie momentanément le Pouvoir contrairement, aux habitudes des Centrafricains qui manquent totalement de respect aux Oints de Dieu que sont, les Prêtres, les Pasteurs, les Imams et les Chefs d’Etat (Anciens ou Nouveaux).

Ainsi, l’écoute du message pathétique du Prophète Charles TALINGANO qui a duré cinquante et sept minutes, me remplit d’effroi, d’émoi et me plongea dans de pleurs pour le peuple et pour le pays quand soudain, je reçus un autre vocal sur mon téléphone.

C’est un Parlementaire Malien, habillé tout de blanc qui, se lamentait sur ce qui frappe les peuples du continent africain tout en leur suggérant, ce qu’ils doivent faire et adopter désormais, aux fins d’assurer aux générations montantes une vie de paix et de stabilité.

Et, lorsque j’entendis cet éloquent compatriote Parlementaire Malien terminer ses propos en disant, je cite : « Les dangers qui nous arrivent, y’a Dieu… Ce qui arrive aujourd’hui en Afrique y’a la main de Dieu… », Fin de citation, je tressaillis et j’entendis une voix fine me dire : « Ecris, et témoigne pour alerter car c’est tout ce que tu n’as cessé de dire et d’écrire ».

C’est pourquoi, obéissant à cette voix fine qui n’est rien d’autre que celle de Dieu, voudrais-je retranscrire dans un premier temps, quelques aspects historiques et prophétiques du Prophète Charles TALINGANO pour l’information et l’édification de ces compatriotes Centrafricains qui s’affrontent comme de Saints défenseurs du peuple Centrafricain, oubliant leurs implications et complicités conscientes ou non, dans les causes des crises en continuation dans le pays.

Dans un deuxième temps, je voudrais conjurer mes frères et sœurs Centrafricains farouchement engagés dans cette folle guerre politique aux conséquences néfastes sur le peuple et sur la nation, à observer comme dans toutes les guerres, dans tous les matchs, une trêve de quelques temps pour deux raisons essentielles à savoir : « suivre et identifier les premières réalisations de la nouvelle Constitution dite de développement d’une part, et évaluer les indices de ces réalisations pour de réajustements de l’autre.

Avant de tirer une conclusion et, quels que soient les résultats de la trêve, du temps mort ou du cessez le feu, je voudrais rappeler la vertu essentielle dont l’observation et la mise en œuvre restent et demeurent les seuls moyens de procurer au peuple, paix et stabilité, gages de tout développement harmonieux et durable qu’est l’Amour, la loi fondamentale de Dieu massacrée en République Centrafricaine.

Que l’Eternel Dieu, le Maître de Tout et le Propriétaire du Pouvoir se souvienne de son peuple en République Centrafricaine en lui assurant compassion et liberté pour sa gloire et sa gloire seule.

  1. Des faits historiques et prophétiques rappelés

L’histoire ou les faits vécus dans le passé permet à tout homme, à tout un peuple, de comprendre le présent c’est-à-dire les faits actuels et en cours afin de mieux projeter le futur ou l’avenir avec une prudence anticipative.

De même, le témoignage qui se rapporte à l’interprétation des temps et des circonstances, une vérité actuelle ou future, autrement appelé ‘‘Prophétie’’, permet également à un homme, à un peuple sage, de bien cerner les causes des faits et phénomènes de société et de prendre les précautions et dispositions nécessaires y relatives.

Et, c’est à juste titre que le Prophète Charles TALINGANO en a évoqué certains dans son message aux Centrafricains pour les alerter du danger vers lequel, cette bataille politique les mène depuis tant d’années. Il s’agit entre autres de :

a) Barthélemy BOGANDA avec :

Þ Sa vision et conception de la Nation Centrafricaine

Ayant pleine connaissance et conscience du peuplement Centrafricain construit par des mouvements migratoires des tribus, races et ethnies tous azimuts, à l’exception des pygmées et les Ndris en voie de disparition, Barthélemy BOGANDA décida à la proclamation de la République Centrafricaine, ancien territoire de l’Oubangui Chari dont les frontières fixées par la conférence de Berlin ont, selon ses propres termes, arbitrairement divisé des tribus qui se retrouvent sur les deux rives des frontières Centrafricaines, de la baptiser ‘‘Terre de ZO KWE ZO’’.

Le terme ZO KWE ZO qui littéralement signifie : « Toute personne est égale à une autre », est un principe fondamental qui pose les fondements des droits de l’homme. Ce principe soulève la question de l’égalité de tous devant la loi en même temps, le caractère sacré de l’être humain. C’est aussi et également, un fil conducteur, une direction de la conscience qui a fortement contribué à la formation morale et citoyenne des Centrafricains autour de la trilogie de la devise à savoir : Unité Dignité Travail.

Mais au fil des temps, ce principe fondamental va subir des altérations du genre ZO AYEKE ZO avec BOKASSA ; SO ZO LA avec KOLINGBA ; VICTOIRE avec PATASSE ; C’EST LE MOMENT avec BOZIZE ; I YEKE BA NDO, I MOU NDO, TOUT ZO KOUE A TE YE ; avec TOUADERA. Du coup, ces altérations ont entraîné la substitution de l’unité par la division ; les antivaleurs ont phagocyté la dignité et, le travail a fait le lit à l’oisiveté. C’est la perte totale de tous les bons repères Centrafricains.

Þ Son insistance pour le voyage de FAYAMA avec lui à Berbérati.

Lorsque Barthélemy BOGANDA insista pour que David DACKO, alors, Ministre de l’Intérieur fasse tout pour que Monsieur FAYAMA soit de la partie du voyage de Berbérati, c’était pour une raison bien déterminée que lui seul savait. Et, cette raison, c’est ce que la dame MARIAM à l’époque, fille de salle de BOGANDA, l’ayant précédé à Berbérati avec le chauffeur et à bord de la voiture blanche qui devrait lui faciliter le déplacement de l’aérodrome au centre-ville, nous a révélée à Berbérati durant notre séjour de 2004 à 2008 comme Préfet de la Mambéré-Kadéï.

En effet, la dame MARIAM qui, après la mort de BOGANDA s’était retirée à Berbérati, sa ville natale, nous confia au cours de ses visites à la Résidence où elle nous apportait des gâteaux faits avec le moulin que le feu Barthélemy BOGANDA lui avait payé, qu’au moment du retour, il y’avait deux avions sur la piste.

Avant de monter dans l’avion, Barthélemy BOGANDA avait demandé à FAYAMA de descendre et de rentrer à bord de la voiture avec le chauffeur et elle-même. FAYAMA a refusé préférant rentrer à bord de l’avion avec lui. Après quelques minutes d’échanges infructueux, Barthélemy BOGANDA a haussé les épaules et a cédé à la résistance de FAYAMA qui portait sa mallette. Le premier avion a décollé suivi du deuxième qui transportait l’équipe Présidentielle. Le chauffeur a démarré et nous avons pris la route pour Bangui a-t-elle déclaré.

Au-delà de toutes interprétations diverses, l’on peut retenir que Barthélemy BOGANDA aurait voulu, que FAYAMA rentre par la route pour sauvegarder ses documents et autres objets précieux contenus dans la mallette, hélas !

De sources concordantes, l’on apprendra plus tard, que la mallette aurait été retrouvée dans les périmètres de l’accident par un Père, le Père de Jacques YEMBE, le grand collecteur de diamants de Boda à l’époque.

Mais, ce qui surprend et dépasse tout entendement humain, c’est l’ingratitude politique forcenée des Centrafricains pour ceux qui ont rendu d’énormes services à la nation. Pour preuves : les débris de l’avion qui devraient faire l’objet de musée et servir de site touristique sont laissés à la merci des forgerons dans la Sous-Préfecture de Boganda ; la voiture de Barthélemy BOGANDA immobilisée pour cause de panne à la frontière RCA-Soudan est devenue une épave soudanaise et, les frontières chères à Barthélemy BOGANDA sont ignorées et négligées par les dirigeants en dépit des alertes de quelques Ministres et Autorités Préfectorales sérieux entrainant le rétrécissement progressif du territoire national.

b) David DACKO avec

Þ Sa prophétie de sept (07) fûts de larmes Centrafricaines.

Le Prophète Charles TALINGANO dans son message a fait état de la prophétie de l’ancien Président David DACKO ayant déclaré, que les Centrafricains allaient remplir sept (07) fûts de leurs larmes avant d’arriver à la stabilité et à la paix. Sept fûts, il faudrait bien décrypter sous l’angle spirituel pour en découvrir l’essence ou la représentation.

Et, après toutes observations, analyses et déductions, les périodes qui font plus pleurer les Centrafricains au point de remplir un fût de larmes, sont les périodes de pertes du Pouvoir où, le régime perdant emporte avec lui, sa propre Constitution.

Ainsi, après les Constitutions de 1961, de 1981, de 1986, de 1994, de 2004 et de 2016, la Constitution de 2023, dite de développement qui vient d’être soumise au référendum, constitue le 7e fût dans lequel, les Centrafricains ont commencé à remplir par les larmes et le sang jusqu’au départ du régime du Pouvoir, ou, jusqu’à une prise de conscience collective et nationale qui mettrait fin aux diverses pleurs et pertes de sang.

Avec de recul objectif et serein, l’on se rend compte finalement, que la Constitution, la loi fondamentale d’un pays, la loi légitime d’un peuple, est perçue et conçue en Centrafrique, comme la clé qui ouvre la porte de sortie du Pouvoir à un régime. Celle du 30 Mars 2016, n’étant pas l’émanation du régime du Président TOUADERA, il fallait vaille que vaille lui procurer sa propre Constitution pour sa sortie future du Pouvoir. Dommage !

Sa prophétie de Malédiction

Il est temps et le temps est venu, pour que les Centrafricains sachent et comprennent, qu’un homme quel qu’il soit, et dans quelles circonstances il accède au trône du Pouvoir, il devient de facto, un Oint de Dieu au même titre que les Imams, Pasteurs et Prêtres car, la vie du peuple et celle de la nation sont désormais entre ses mains. Par conséquent, il mérite respect et considération au risque de s’attirer de malédictions.

C’est justement ce qui arriva au Président Ange Félix PATASSE durant tout son règne perturbé car, en 1981, le Président David DACKO lui avait clairement déclaré, que de la même manière qu’il le dérangeait, lorsqu’il accèdera au trône du Pouvoir, il ne sera jamais en paix. Parole Prophétique, c’est ce qui est arrivé au Pouvoir du Président PATASSE.

Le Président Ange Félix PATASSE à son tour, dans ses complaintes après la perte du Pouvoir avait déclaré ceci : « François, mon cadet et mon beau, même si j’avais mal agi, ne pouvais-tu pas me protéger ? De la même manière que tu m’as chassé du Pouvoir, de cette manière tu y seras chassé. » Sic ! Le Président Michel NDOTODJA fut chassé du pouvoir pour confirmer la malédiction divine qui stipule : ‘‘Qui tue par l’épée, périra par l’épée’’.

En clair, il convient de retenir que, seuls l’intérêt et l’attention accordés au peuple et à la nation, restent et demeurent les critères de longévité au Pouvoir et de la bonne gouvernance fixés par Dieu. Par conséquent, la bonne manière de défendre le peuple et la nation, consiste à s’attaquer avec énergie à toutes les infections et à tous les virus qui provoquent chez un dirigeant, la fièvre, le paludisme, l’hypertension, la gastrique et autres maladies politiques autrement appelés les manipulateurs et les incompétents.

c) Jean Bedel BOKASSA avec :

Sa rigueur militaire et la performance de l’Armée

Oui, Capitaine de l’Armée Française, l’homme à partir de qui et autour de qui, l’Armée Centrafricaine a été fondée en 1961, a su donner le meilleur de lui-même pour cette noble Institution de Souveraineté. Il a fait de notre Armée une armée de référence qui a même volé au secours des deux pays frères, le Zaïre avec la guerre de shabah en 1963 et le Cameroun avec la guerre de Ouélé en 1964.

Son génie organisationnel a fait que les Etats de la sous-région ont envoyé leurs cadres officiers en formation à Bouar en Centrafrique. Et comme le souligne le Prophète TALINGANO, le pays était régulièrement ratissé par les militaires Centrafricains pour prévenir les menaces extérieures mais aussi, pour débusquer les braconniers et les étrangers sur les zones minières. Le pays était dans la quiétude totale.

Sa vision de développement économique, social et culturel

Très visionnaire, pragmatique et rigoureux, Jean Bedel BOKASSA a su diversifier les axes de sa politique et a conduit le pays sur le chemin de l’Emergence comme rappelé plus haut et dont les vestiges parlent encore d’eux-mêmes aujourd’hui.

Mais, pour pousser le valeureux Jean Bedel BOKASSA à la folie de grandeur et aux horreurs et erreurs politiques qui l’ont conduit à sa chute, il a fallu comme le déclarait le Seigneur Jésus-Christ, des gens de sa maison, des gens de son pouvoir qui ont servi de mains aux impérialistes occidentaux et étrangers.

d) André KOLINGBA avec :

Son Comité Militaire de Redressement National

Un véritablement instrument de redressement de tous les systèmes du pays, le Comité qui avait en son sein, des cadres technocrates civils et militaires de toutes les Préfectures du pays, donnait déjà de la lueur et d’espoir au pays et au peuple quand, soudain, survint le coup d’Etat manqué de 1982.

Ce coup perpétré par des frères d’armes au Président André KOLINGBA et quelques politiciens civils, vont changer en ce dernier le reflexe politique. Le principe de ‘‘ZO AYEKE ZO’’ deviendra ‘‘SO ZO LA’’ accompagné de l’ethnisation des Directions Générales des services publics et privés ainsi que de l’Armée.

Aussi, l’entrée massive des intellectuels dans la gestion politique, ceux-ci vont focaliser les regards politiques du Président André KOLINGBA vers de nouveaux horizons d’affaires sans aucune considération des bases historiques qui lient les Etats colonisés et colonisateurs. C’est le début de fermetures de tous les robinets ayant conduit à la sortie honorable du Président KOLINGBA du pouvoir par voie électorale.

e) Ange Félix PATASSE avec :

Þ Ses compétences techniques et politiques avérées, ses promesses rassurantes

Personne ne pouvait douter de la capacité du Président Ange Félix PATASSE à conduire le pays vers l’émergence tellement, ses acquis et expériences dans presque tous les domaines étaient bien évidents. Après avoir mis en place son premier gouvernement placé sous la responsabilité du Professeur Jean Luc MANDABA et, ayant satisfait à toutes les exigences d’un Etat démocratique, le Président Ange Félix PATASSE s’attendait aux retombées internationales pour résoudre les questions et problèmes en interne. Hélas !

Des agitations et excitations des cadres et militants du MLPC, parti au Pouvoir se comportant comme en pleine campagne électorale ; des invitations à tour de bras suivies d’arrivées massives des hommes d’affaires et experts étrangers dont, les plus véreux ont su mobiliser leurs capitaux à partir du pays pour certains, d’autres ont roulé des voitures de l’Etat, dormi dans les hôtels aux frais de l’Etat avant de repartir laissant de lourdes ardoises au niveau des hôtels. Les plus sérieux sont repartis déçus après une longue attente infructueuse marquée par les arnaques des cadres du régime.

Des accusations et contre accusations en interne comme en externe oubliant les règles de fonctionnement d’Etat à Etat ; des excès de démocratie ayant poussé les députés du MLPC à déposer une motion de censure contre le gouvernement de Jean Luc MANDABA qui faisait un travail très remarquable. Et, le pavé de confusions et de divisions jeté entre le Président PATASSE et son Chef d’Etat-Major des Armées François BOZIZE et, entretenues, manipulées et soutenues par le MLPC auront suffi pour conduire le Président PATASSE hors du Pouvoir.

Malgré la démarche expresse du Premier Ministre Martin ZIGUELE tendant à obtenir la suspension de toutes actions contre le Chef d’Etat-Major des Armées jusqu’à son retour du voyage, ceux qui ont commencé à expérimenter le schéma des deux bandes magnétiques de MBOKO, base du coup d’Etat du Président KOLINGBA, ont empêché à toutes personnes de vérité même les parents biologiques d’accéder à PATASSE et de lui dire la vérité. Après sa chute, ils ont migré vers de nouveaux horizons politiques.

f) François BOZIZE avec :

Þ Sa rigueur militaire et sa philosophie du travail KWA NA KWA :

Le sursaut patriotique du 15 Mars 2003, suivi du quinquennat de 2005 avaient fédéré l’ensemble des Centrafricains dans une dynamique de travail en faveur de la nation et du peuple. L’implication personnelle et directe du Président BOZIZE dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des actions et activités de développement avaient ramené tous les indicateurs au vert, signe visible que tout se passait très bien.

En dépit de quelques poches d’insécurité aux périphéries et, des grands travaux de désenclavement des zones du Haut-Mbomou, de la Vakaga et du Bamingui-Bangoran, le pays aurait pris son envol pour atteindre sa vitesse de croisière si, le deuxième quinquennat n’avait pas été diversement perturbé par une rumeur de modification de la Constitution qui a servi de toile de fond aux calculateurs politiques, de déclencher les hostilités le 10 Novembre 2012 à partir de Ndélé dans le Bamingui-Bangoran.

Ainsi, à partir des situations manipulées au sein du Pouvoir du Président BOZIZE, situations qui l’ont privé progressivement des bras loyaux, la majorité des hommes politiques qui semblent jouer aujourd’hui aux défenseurs d’une constitution et du peuple, ont tous participé aux manœuvres qui ont accouché la Coalition Séléka pour abréger le régime BOZIZE puis, ils ont migré vers de nouveaux horizons politiques avec plus d’expériences de nuisances.

j) Faustin Archange TOUADERA avec :

Þ Ses cinq (05) années d’expériences de Premier Ministre suivies d’un quinquennat politique :

Il est certes évident, que ce n’est pas sans raison que le Prophète Charles TALINGANO en interpellant directement le Président de la République, a mis en relief ses cinq (05) années de Premier Ministre sous le Président BOZIZE et son premier quinquennat en tant que Chef d’Etat. Car, selon les Saintes Ecritures, l’homme prudent voit les dangers au loin et prend les précautions nécessaires.

Aussi, l’interpellation du Prophète Charles TALINGANO traduit et rappelle-t-elle les pleurs de Jésus-Christ sur Jérusalem en ces termes : « Comme il s’approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit : si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartenaient à ta paix ! Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux.

Il viendra sur toi des jours où tes ennemis t’environneront de tranchées, t’enfermeront, et te serreront de toutes parts, ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas connu le temps où tu as été visité. » Luc 19 : 41-44.

Au demeurant, la plausible explication que l’on peut donner aux inquiétudes justifiées du Prophète Charles TALINGANO, des inquiétudes très partagées par des Centrafricains, c’est que tous les manipulateurs et mafieux qui ont migré vers de nouveaux horizons politiques, se sont tous concentrés dans le dernier en cours, le régime du Président TOUADERA.

Ainsi, avec leurs voiles de différentes couleurs et d’épaisseurs variables, ils ont très tôt, à l’aurore du régime, formé des voiles qui ont empêché et empêchent encore le Président de voir, de se rappeler et de se rendre compte, comment :

Les différentes manœuvres ont été mises en œuvre pour aboutir à leur éjection du Pouvoir le 24 Mars 2013 ;

De manière subtile, Monsieur ESMIEUX, Ambassadeur de l’Union Européenne avait voulu faire capoter les élections de 2010 au point que le gouvernement l’ait déclaré persona none grata ;

Des grands Ministres ont invité le général Baba-Laddé à Bangui en l’absence du Président de la République du pays pour que le gouvernement procède à son expulsion suite à son point de presse à sa sortie d’audience avec le Ministre d’Etat de la communication ;

Des Ministres et cadres du BONUCA ont voulu faire capoter la signature des accords de cessez-le feu avec la CPJP ;

Des complicités ont été orchestrées pour empêcher le recrutement au compte de l’Etat, de l’Expert Malien Ferhon MAÏGA chargé du DDR à Kaga-Bandoro et dont le contrat fut résilié par le PNUD pour une raison banale ;

Les valeureuses dames Margueritte VOKST (paix à son âme) du BINUCA et Aminata du HCH conseillèrent au Président BOZIZE de fédérer les populations à la base autour des programmes de développement que de penser à une révision de Constitution…

Ainsi, au fil des temps et, d’un régime à un autre, les actions croisées et multipliées de cette nébuleuse manipulation, ont toujours étouffé les dirigeants Centrafricains tout en les déviant de leurs motivations politiques initiales.

Et, les conséquences auront été ces milliers de Centrafricains qui ont perdu leurs vies et qui continuent de mourir. Ces nombreux Centrafricains contraints en exil et ceux qui croupissent dans les prisons. Ces parents Centrafricains sans distinction dont les larmes ont déjà rempli les six (06) premiers fûts constitutionnels et le septième en cours de remplissage…

C’est donc en considération de tout ce décor sombre, mais très sombre et, en compassion de ce peuple innocent meurtri, que le message du Prophète TALINGANO, sonne comme une trompette d’alertes pour avertir les Centrafricains aveuglés et assourdis par cette longue et interminable guerre politique, qu’ils sont aux abords de l’abime politique…

2) De la nécessité impérieuse d’une trêve politique en Centrafrique

Toute guerre qui dure indéfiniment dans le temps, ruine, s’enlise et finit par fatiguer. Et, les effets de la fatigue et de l’enlisement se ressentent sur le réflexe des combattants quelle que soit leur motivation, détermination et engagement de départ. C’est à cet effet que les trêves, les cessez-le feu sont demandés et obtenus aux fins de régler des questions techniques et morales.

Dans le cas d’espèce de la guerre politique en continuation en Centrafrique, et, dont l’apogée est atteint au cours du présent régime, les altérations de comportements dues aux fatigues provoquées par les durées très prolongées des crises se ressentent et sont visibles dans les deux camps.

a) Au niveau du Pouvoir et ses alliés par des faits qui s’apparentent à une trahison, un trucage et une négligence orchestrés par :

Þ Des imminentes personnalités politiques, Ministre et Député qui rencontrent une communauté nationale, musulmane précisément, en présence des Ministres de Dieu, des Imams et, affirment que le projet de constitution déjà ventilé comporte bien des erreurs et que le Président de la République, Chef d’Etat, passerait le 26 Juillet 2023, leur donner des précisions, sachant que le Président sera absent du pays à cette date. N’est-ce pas là une manière de tout rejeter sur le Président de la République et donc, une trahison ? Puis,

Un Directeur de Campagne, Député soit-il, s’arroge les prorogatives d’amendement d’un projet de constitution déjà mis en circulation, en signant des errata introduites en termes de : ‘‘Nous Peuples’’, sous le cachet de Directeur National de Campagne, oubliant les règles et procédures permettant d’amender une Loi Constitutionnelle. Pourquoi avoir refusé d’explorer la phase de larges consultations et concertations que requiert un projet de loi fondamentale du pays, une loi légitime du peuple pour jouer à la confusion de statut et de rôle? Ensuite,

Une Autorité Nationale des Elections (A.N.E) qui viole sinon, marche outrancièrement et grossièrement sur la loi fixant code électoral du pays notamment, en ses articles 44 et 234, instituant les bulletins uniques pour toute opération électorale et référendaire en éditant à son aise, deux (02) bulletins distincts pour le Oui et le Non, sans la moindre réaction du Ministère impliqué dans les processus     électoraux     en     l’occurrence,     le                   Ministère       de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Est-ce une manière de déclarer le pays, un Etat sans loi ? Enfin,

Deux (02) Ministres Conseillers à la Présidence de la République, comme pour couronner toutes les insultes au peuple et à la nation, le jour du vote au centre du lycée Barthélemy BOGANDA où, le Chef de l’Etat est allé accomplir ses devoirs civiques, ignorent tout de la présence physique du Père de la Nation, de la première Institution du pays et, se livrent à une bagarre ouverte et sauvage. Ont-ils de raisons suffisantes pour négliger, et déconsidérer un Président de la République aux yeux du monde entier ?

Les épisodes sommaires qui précèdent et qui constituent une des faces cachées de l’iceberg, sont des signes avant-coureurs des combattants infidèles, déloyaux et traitres en quête d’un prochain régime politique. Ces signes apparaissent toujours lorsque la barque dans laquelle ils se sont servis tangue sous de vagues politiques diverses ;

 

b)Au niveau de l’opposition et ses alliées diverses par des déclarations amorales et immorales ainsi que par des interprétations tendancieuses à dessein de provoquer de nouveaux chocs perpétrées sur les réseaux sociaux par :

Des groupes (femmes et hommes) qui se livrent à des injures les plus grossières jamais entendues dans le passé de ce pays, sans pudeur ni décence pour les mères, moins encore, pour le Président de la République qui fait partie des Oints de Dieu dont les Prêtres, Pasteurs, Imams ;

Des interprétations tendancieuses de la notion de nationalité en prenant prétexte sur le concept d’ ‘‘origine’’ pour mettre en exergue la thèse d’une opposition, d’un rejet des Centrafricains pratiquant l’Islam en tant que religion. Est-ce une manière de ressurgir le pseudo conflit religieux ‘‘chrétiens et musulmans’’ sous le couvert de Balaka-Séléka ?

Des lectures et commentaires erronés des dispositions de l’article 40 du projet de la nouvelle constitution en propageant l’idée d’une reconnaissance du mariage homosexuel en dépit de la précision faite en terme de : « Choisir son partenaire de sexe opposé ». N’est-ce pas une manière d’intoxiquer l’opinion nationale à dessein de provoquer un nouvel affrontement ?

La combinaison de toutes ces intoxications politiques constitue une flamme de feu que l’on promène autour des fûts d’essence pour déclencher un incendie de haute intensité. Car, c’est par une petite flamme que l’on détruit les grandes forêts du monde. Aussi, les grandes guerres du monde n’éclatent que sur de petites querelles.

C’est pourquoi ;

Considérant la souffrance continue du peuple et l’effondrement progressif de la nation ;

Conscient que rien ne peut se construire ni se réaliser dans les divisions, les conflits et les guerres ;

Intégrant la réponse du Président POUTINE aux Présidents africains, sollicitant des appuis supplémentaires pour parfaire la paix en déclarant lors du sommet Russe-Afrique que : ‘‘la Russie n’est pas le seul pays qui peut ramener la paix dans les pays africains et qu’il faudrait s’adresser aux pays occidentaux dont la France et les Etats-Unis’’ ;

Rappelant qu’en octobre 2022, le Secrétaire Général de l’ONU avait déclaré que, seules les armées de chaque pays mises en confiance et dans les conditions opérationnelles, sont à même de réduire la montée en puissance des mouvements rebelles en Afrique ;

Prenons    l’engagement     patriotique,    de                    conjurer            très humblement, mais très respectueusement, le Père de la Nation Centrafricaine, Père de tous les Centrafricains sans exclusifs, Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, garant légitime de l’unité du peuple et de la paix nationale et dans les mains de qui, se trouvent les rênes du Pouvoir, d’user de tous les pouvoirs qui lui sont conférés et de toutes ses prérogatives constitutionnelles pour explorer et actionner tous les mécanismes de médiation et des bons offices au plan national et international aux fins d’une trêve politique nationale pour un temps peu soit-il.

Aussi, voudrions-nous très fraternellement, adjurer tous les Centrafricains de toutes les tendances confondues, à dominer leurs colères et douleurs, à surpasser leurs déceptions et frustrations, pour évoluer vers une trêve politique indispensable à la survie de ce qui reste comme peuple et nation.

Cette trêve politique, faudrait-il le préciser, permettra aux uns et aux autres et à nous tous de :

Observer, identifier et noter les premières apparitions des transformations positives pour ne pas dire miraculeuses, des effets induits de cette septième Constitution dite de développement à tous les niveaux. La paix vite restaurée, les routes rouvertes, les libres circulations assurées etc, etc…

Evaluer les premiers résultats obtenus et observés en adéquation avec les attentes réelles et légitimes du peuple dans sa globalité ;

Réajuster ou prendre la ferme résolution et décision, d’œuvrer ensemble dans l’unité d’actions, aux fins de congédier définitivement, le virus de la division, de la manipulation et assurer au peuple, la paix et la stabilité indispensables au développement et à la prospérité.

C’est ici le lieu de rappeler aux uns et aux autres, que cette bataille qui dure et qui s’enlise, ne donnera ni vainqueurs ni vaincus mais, engendrera d’énormes pertes en vies humaines et retardera aussi longtemps qu’elle durera, le développement du pays sur tous les plans.

3) Des conditions du retour de la paix durable en RCA

Les conditions du retour de la paix dans le pays ne sont pas compliquées ni difficiles moins encore, inconnues des Centrafricains. Elles sont celles que les HUTU et les TUTSI ont explorées et mises en œuvre pour devenir un pays stable et puissant qui parle de lui aujourd’hui.

Elles sont celles que les Français et les Allemands ont appliquées pour devenir des Etats forts et puissants en occident. Elles sont enfin, celles que la Coalition des Patriotique pour le Changement (C.P.C) a appelées de tous ses vœux dans son dernier communiqué à savoir ; l’ ‘‘Union Sacrée’’.

Mais, ce ne serait pas de l’Union Sacrée exclusive comme ce fut le cas à l’orée du premier quinquennat du Président TOUADERA et qui s’est envolée car, non fondée sur le peuple ni la nation. Ce serait une Union Sacrée qui sortirait des cœurs et des Esprits Centrafricains désarmés et purifiés de toutes pensées revanchardes et de haine.

A partir de la nouvelle ‘‘Union Sacrée’’, fruit de la régénération des cœurs et des esprits, les Centrafricains seront :

Réinvestis d’un grand Amour pour le pays, pour les uns les autres, pour Dieu et,

Auront toujours un langage de vérité à tous les niveaux, au sein de la famille, dans les différents services publics et privés et les lieux des cultes puis ;

Agiront dans la justice sans considération d’apparence ni de recherche de présents.

Ces trois (03) dimensions feront renaître en chaque Centrafricain, le sens de l’unité et de la Dignité tout en leur donnant le goût du Travail bien fait. C’est alors que disparaîtront, la division, la corruption et la médiocrité qui ont aliéné le peuple et la nation.

C’est alors que les Centrafricains comprendront et réaliseront que les liens de perversions bâtis autour des accusations et manipulations par les impérialistes pour éliminer toutes les grandes figures et valeurs africaines dès les indépendances subsistent encore de nos jours et subjuguent les pensées africaines actuellement.

De la même manière que les Barthélemy BOGANDA, SEKOU TOURE, NASSER, Patrick LUMBUMBA, Thomas SANKARA, KADHAFI, et autres ont été taxés de pro-pékin et pro-russe donc procommunistes à cause de leurs vérités libératrices et ont été éliminés dans les instants des coopérations agissantes France et ses colonies,

De cette même manière, les Centrafricains qui disent la vérité pour le bien et le bonheur du peuple et du pays, sont exilés, emprisonnés et tués car taxés de pro-Français à cause des nouvelles relations très agissantes avec la Russie, nouvelle recolonisatrice de la RCA. Ce phénomène affecte également certains pays africains Francophones.

Pourtant, toutes les richesses et ressources du sol et du sous-sol Centrafricains sont un héritage pour les Centrafricains qui devront faire preuve de confiance, de volonté, de courage et de responsabilité pour jouir réellement des retombés de cet héritage grâce aux cadres et responsables obéissant aux critères objectifs de nomination pour servir l’Etat.

CONCLUSION

« Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira ». Cette déclaration prophétique du Seigneur Jésus-Christ rappelée dans Jean 8 : 32, qui, expérimentée avec soins, a transformé positivement des personnes, des familles, des communautés, des peuples et des nations, reste encore et toujours inaccessible aux Centrafricains des décennies durant.

Par la naïveté et la pure incrédulité nées de l’ignorance et de l’analphabétisme imposés aux Centrafricains par les néo-impérialistes et leurs acteurs que sont les élites, les éclairés et les hommes politiques Centrafricains, ces manipulateurs ont toujours réussi et réussissent encore à diviser les Centrafricains et à les opposer en conflits armés sanglants et meurtriers, aux seuls motifs de défendre le peuple et la nation, des éternelles victimes innocentes.

Ces guerres folles ayant atteint leur summum avec des controverses ahurissantes autour du projet de la nouvelle constitution, le Prophète Charles TALINGANO, dans son message inspiré aux Centrafricains (gouvernants et gouvernés) de toutes les tendances, a soulevé le voile sur certaines vérités et prophéties susceptibles d’aider les Centrafricains à mettre un terme à ces combats sans issues s’ils en ont une bonne écoute.

Il est bien évident et certain, que les accusations et les rejets des responsabilités d’échecs manipulés toujours et portés sur autrui et sur des Etats tiers, en particulier la France, ont formé et continuent de former des voiles et couvertures de protection qui cachent les véritables agents de destructions et du retard de développement du pays.

Ces cadres incompétents, cupides et véreux qui sont sur toutes les chaines de l’Administration et qui travaillent pour s’enrichir et non pour renflouer les caisses de l’Etat. Ces Agents semi analphabètes nommés à des postes de responsabilités de l’Etat au niveau central, au niveau des Préfectures et au niveau des Ambassadeurs ; ces entreprises fictives des cadres de l’Etat qui s’arrogent des gros marchés financiers non exécutés ou mal exécutés ; ces Elus de la nation qui utilisent leurs macarons pour couvrir des importations importantes qui leur profitent au détriment du Trésor Public, ces soldats Centrafricains utilisés comme des FOX Sécurités privés auprès des sociétés et entreprises au détriment de l’Armée ; ces exploitants miniers et forestiers sans cœurs ni scrupules qui narguent le peuple propriétaire de ces richesses et ressources, ne sauraient être imputés à une responsabilité étrangère, française soit-elle.

Alors, il est grand temps, et le temps est venu pour que les Centrafricains se regardent dans la vérité, dans la justice et dans l’Amour. Et si le peuple et la nation constituent réellement la motivation de leurs combats en continuation, qu’ils baissent un peu leurs canons, qu’ils surmontent tout et qu’ils se parlent très franchement mais très fraternellement pour découvrir enfin que :

Pour défendre les intérêts du peuple et ceux du pays, il faut des hommes et des femmes qu’il faut à la place qu’il faut car, dans ce monde d’interdépendance, chaque Etat, grand ou petit, pauvre ou riche, recherche et défend les intérêts de son pays et de son peuple. Il ne pourrait en être autrement pour la RCA et pour les Centrafricains qui ne sont pas capables et ne veulent pas défendre les intérêts du pays ;

Sans un contenu visible et lisible aux cinq verbes divins repris par Barthélemy BOGANDA à savoir : Nourrir, Loger, Soigner, Vêtir et Instruire, le peuple Centrafricain disparaitrait assurément comme il l’a perdit en ces termes : « Ces problèmes renferment toute la question humaine sans la solution de laquelle, nous (africains), ne ferons que marquer le pas pour disparaitre de la planète » ;

Une famille, un peuple et une nation ne se construit ni ne développe jamais dans la division et les conflits. Seule, l’unité des Centrafricains reconstituée, fera sortir les démons de la haine, de la division et de la manipulation par les fenêtres ;

C’est le sens profond et prophétique du message de l’Oint de Dieu, Charles TALINGANO aux Centrafricains que nous avons jugé nécessaire de relayer en un appel à une trêve politique pour le salut du peuple et celui de la nation.

Puisse Dieu qui tient le monde et le cœur de tous les humains dont les Centrafricains, incliner ces cœurs vers l’Amour de la Patrie et du Prochain afin que, illuminés, les Centrafricains puissent répondre à son appel au dialogue, au pardon et à la réconciliation nationale gages de tout développement harmonieux et prospère suivant ce qui est écrit :

« Venez et plaidons ! Dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. Si vous avez de la bonne volonté et si vous êtes dociles, vous mangerez les meilleures productions du pays. » Esaïe 1 : 18-20.

Pour le CEJACC

Le Coordonnateur National

 

Elie OUEIFIO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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