L' Ong MSF accusé de l’affaire d’ablation d’un mort-né à l’hôpital des Castors?

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Après que l’ONG internationale Emergency était accusée de meurtre sur un bébé de 9 mois en octobre 2016, le personnel soignant de MSF vient d’être cité dans un cas presque similaire. Mais cette fois-ci, l’ablation sur un mort-né selon les informations.

Depuis hier des images folles d’un corps sans vie d’un bébé circulent dans Bangui. Mais pour l’instant nous nous abstenons de tout commentaire mais plutôt de rapporter les faits. Puisque, les résultats de l’autopsie du corps sans vie de l’enfant ne sont pas encore rendus publics. Mais, qu’à cela ne tienne, la principale question demeure, pourquoi cette ablation sur un corps sans vie?

En effet, selon les informations en notre possession, l’enfant serait un mort né. Ceci après un accouchement difficile. C’est ce qui d’ailleurs justifie l’intervention d’un médecin auprès de sa maman. Le fœtus selon les informations dignes de foi serait sorti du ventre de sa maman enceinte par les pieds, mais hélas !

Le bébé aurait succombé avant de voir le jour et après qu’il aurait eu le cou tordu. Quoi de plus normal dans des pareilles circonstances. Mais, seulement et voilà que le médecin remet le corps sans vie à ses assistants de préparer (nettoyer) le corps avant de remettre à ses parents. Le corps sans vie sera alors conduit dans une autre salle à côté tandis que les parents au courant du drame attendent le corps sans vie de l’enfant.

Et voilà qu’on va leur ramener le corps enveloppé dans une étoffe et de remettre aux parents. Pris de panique, les parents sont pressés de rentrer avec le corps à la maison et de procéder à l’enterrement.

C’est ainsi qu’une fois à la maison, ils vont se rendre compte que le corps porte des cicatrices bizarres au niveau du cou. D’aucuns disent que le corps sans vie serait victime d’un cas d’ablation de la part des médecins. Ceux-ci lui auraient soutiré certains de ces membres  avant de le remettre à ses parents. C’est ainsi qu’ils vont alors conduire le corps à la brigade criminelle avant  que ces policiers ne le conduisent de nouveau à la morgue en attendant les enquêtes, si possible l’autopsie du corps. Pour l’instant et plus précisément au moment où nous mettons sous presse cette information, aucune déclaration officielle n’a été prononcée.

D’autres personnes disent par contre que le corps de l’enfant présente des cicatrices similaires à l’affaire de l’ONG Emergency en octobre dernier. Et c’est là où la prudence doit être de mise sur tous les commentaires de  cette affaire. Puisque, même les autorités du pays, sur rapport d’un expert en chirurgie pédiatrique ont admis que les traces de ces incisions sont logiques dans la pratique de la médecine. Seulement, pour le cas actuel on rapporte que l’enfant serait un mort-né. Et si cela est une réalité, alors pourquoi cette ablation?  Et surtout que c’est sans le consentement des ses proches.

Wendy Ponce Pilate

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