Kaga – Bandoro : Pourquoi la Minusca doit installer le préfet par la force

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Selon le journal en ligne Xinhua,  » six préfets centrafricains, parmi les 16 nommés fin août, n’ont toujours pas réussi à rejoindre leur préfecture d’affectation faute de moyens logistiques et en raison de l’insécurité, a-t-on appris mardi auprès du ministre de l’Administration du territoire.
« Six préfets n’ont pas pu rejoindre leur préfecture. C’est des zones où règne l’insécurité, où certains groupes politico-militaires ont exprimé une hostilité à la venue des préfets », a déclaré à l’AFP le ministre Jean-Serge Bokassa joint par téléphone depuis Libreville.
Deux préfets n’ont pu rejoindre leur préfecture pour des raisons logistiques, et quatre en raison de l’insécurité.
Les préfets du Haut-Mbomou (sud-est), de la Nana Gribizi (centre), de la Haute Kotto (nord-est), de la Vakaga (extrême-nord), de la Basse-Kotto (centre-est), et de la Bamingui-Bangoran (nord) sont concernés: des groupes armés sont présents dans chacune de ces préfectures.
« Mais il y a des représentants des groupes armés au gouvernement, qui servent d’intermédiaires pour dialoguer avec les groupes armés. Des solutions ont été trouvées », a-t-il affirmé, alors qu’un remaniement ministériel mi-septembre a acté l’entrée au gouvernement de représentants de plusieurs groupes armés.
Dans la Vakaga, dans l’extrême-nord du pays, le groupe armé Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC, à la tête d’une large coalition opérant dans le nord et l’est du pays) a ainsi demandé dans un communiqué mi-octobre au gouvernement de suspendre « l’envoi des nouveaux préfets » dans la région du nord-est.
« Aucun préfet militaire ne sera installé dans nos zones, on est bien clair », a déclaré à l’AFP un proche de Nourredine Adam (chef du FPRC), Fadoul Bachar, via Whatsapp.
Parmi les seize préfets – dont deux préfètes – nommés, huit sont des militaires.
La Centrafrique peine à sortir du conflit qui a commencé en 2013 avec le renversement du président François Bozizé par l’ex-rébellion de la Séléka, entraînant une contre-offensive des milices antibalaka (antimachettes).
L’intervention armée de la France (2013-2016) et de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca, depuis 2014) a réduit considérablement les violences, qui ont repris en intensité en province depuis le départ de la force française Sangaris.
Passés les faubourgs de la capitale, Bangui, le pouvoir central peine à asseoir son autorité sur les provinces, à majorité contrôlées par groupes armés et autre milices autoproclamées « d’autodéfense ».
Ceux-ci s’affrontent désormais pour le contrôle des ressources (diamants, or, bétail,) dans ce pays de 4,5 millions d’habitants, l’un des plus pauvres au monde « .

Et un compatriote de renchérir en ces termes :

 » Les mandats de la #Minusca ont toujours été clairs en terme de désarmement des rebelles. #Catherine_SAMBA_PANZA n’ a jamais su mettre au profit du peuple centrafricain le tout premier mandat de la Minusca. En tant que Présidente de transition elle avait pour mission de désarmer les rebelles, redéployer l’administration publique et organiser les élections. Elle a failli à toutes ces missions, même pour organiser les élections on a dû lui mettre la pression après plusieurs reports. Elle était très préoccupée par autre chose en rapport avec l’argent…

#babaLangö #TOUADERA, le pire Président que la RCA ait connu, fait preuve d’un laxisme et d’une absence  extraordinaire d’initiatives  à la tête de l’Etat. Il s’est toujours caché derrière sa politique biblique de désarmement des coeurs, sa cécité politique, son manque de courage et de vision pour… dormir tranquille. Pendant ce temps les centrafricains se font assassiner tous les jours que Dieu fait. Les femmes se font violer par les rebelles et certains soldats de la Minusca. Pour continuer à mener sa politique de soutien aux rebelles, #TOUADERA les a nommé à des hauts postes au gouvernement, à la présidence et à la primature. Aujourd’hui ces mêmes rebelles à qui #babaLangö a tout donné ne veulent pas voir les Préfets à leurs postes. Ils continuent à braver l’Etat, à se promener avec leurs armes, à tuer les populations devant le regard indifférent de #TOUADERA et de la #Minusca. Pourquoi le mandat de la Minusca n’est pas appliqué? Pourquoi #babaLangö ne fait pas ce qu’ il faut pour que ce mandat soit appliqué? J’ai oublié, il ne sait pas qu’il est Président de la République, il continue de dormir.

La rédaction

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