GOUVERNEMENT FELIX MOLOUA : AUTOPSIE DE LA PERFORMANCE ET DE LA CONTRE-PERFORMANCE  DES MINISTRES DE LA REPUBLIQUE

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GOUVERNEMENT FELIX MOLOUA : AUTOPSIE DE LA PERFORMANCE ET DE LA CONTRE-PERFORMANCE  DES MINISTRES DE LA REPUBLIQUE

 

Contrairement à ce que pensent bon nombre des compatriotes centrafricains, ni Touadéra, en tant que président de la République, Chef de l’Etat, ni Sarandji Président de l’Assemblée nationale réunis ne disposent d’autant de fortunes que certains membres du gouvernement. Aux regards de l’immense fortune dont disposent certains membres du gouvernement, il est clair que la plupart des ministres nommés par le numéro 1 centrafricain ont passé leur temps dans une course effrénée à l’enrichissement. Comme le dit un adage populaire, « Une graine pourrie peut entraîner le pourrissement de tout un grenier ». A cause de ces ministres qualifiés souvent de « brebis galeuses », c’est tout le régime qui est malheureusement pointé du doigt. Ce qui voudrait dire en réalité  que la place de ceux qui sont auteurs de détournements, n’est plus dans le gouvernement mais en prison afin de purger les peines de encourues par leurs nombreuses malversations. L’on ne peut pas être plus royaliste que le roi, c’est du moins, l’esprit qui, selon les informations qui nous sont parvenues, « d’en haut », a animé le patron du Palais de la Renaissance à remettre le compteur à l’heure en se mettant dans une vitesse de croisière dans la mise en œuvre de la feuille de route du gouvernement par les ministres, chacun dans son département.

Le Président Touadéra, pour réussir son pari de reconstruction de la RCA depuis son accession à la tête du pays, a associé certains de ses compatriotes afin de l’aider à l’accomplissement de la lourde tâche qui lui a été confiée par le peuple centrafricain.  Tout compte fait, Touadéra totalise déjà sept ans à la tête de la RCA avec presque les mêmes personnes au gouvernement. On dirait même des « inamovibles » ! Mais seulement, peu de ministres semblent comprendre la mission pour laquelle ils ont été nommés au gouvernement, même s’ils ont passé déjà presqu’une decennie dans le gouvernement.

Des anciens Premiers ministres Simplice Mathieu Sarandji à Firmin Ngrébada en passant par Henri-Marie Dondra jusqu’à Félix Moloua, certains ministres ont gardé comme par enchantement leur poste, malgré la médiocrité de leur rendement en termes de résultats au sein du gouvernement. Leurs limites pour ne pas dire leurs contre-performances et la non-compréhension de la vision politique du Président Touadéra, ne les empêchent pas de rester « ad vitam aeternam » dans le serail du pouvoir.

Au nom de quel dieu de ce monde conservent-ils toujours leurs postes de ministres ? Malgré les preuves avérées de leurs incompétences, des cas de malversations et bavures dont ils se sont rendus coupables, malgré leur déficit dans la mise en œuvre de la feuille de route du gouvernement, ils sont toujours maintenus comme s’ils détenaient le titre foncier de leur département.

C’est un secret de polichinelle que plusieurs ministres se sont distingués en sept ans par des détournements de deniers publics et des biens de l’Etat. On dirait même qu’ils seraient dans une sorte de course de fond à la mangeoire pour se  rassasier, la course à l’enrichissement illicite, avec comme seul objectif, la construction des villas huppées à travers la ville de Bangui et ses périphéries, l’achat de multiples véhicules de luxe à coup de centaine de millions et bien d’autres richesses mal acquises. Un groupuscule des ministres qui veulent amasser tous les biens de l’Etat au détriment de la majorité qui manque ne serait-ce que de la nivaquine et de l’eau potable voire de l’électricité. Est-ce à dire que nous nous trouvons dans un pays de grands paradoxes ?

Devant ce tableau peu reluisant, le président Touadéra doit procéder à un nettoyage afin de désinfecter le gouvernement dans lequel se trouvent plusieurs parasites. Au risque de nous répéter, certains membres du gouvernement ont suffisamment démontré leur incapacité et leur limite à servir la nation au sommet de l’Etat. Même le séminaire gouvernemental organisé à leur intention dans l’optique de les booster à faire preuve de compétence et à s’approprier la conscience d’homme d’Etat, n’a rien changé. Tout ce temps a été un véritable gâchis, un gaspillage des fonds publics. Que constate-t-on deux mois après ce séminaire gouvernemental ?

Les membres du gouvernement ont des outils nécessaires à la bonne exécution de leurs missions à la tête des différents ministères. Mais, à l’allure où vont les choses,  les lettres de missions qui ont été remises à chacun d’eux, n’ont pas eu d’impacts positifs et les choses ne bougent pas alors que le Président de la République, est aux fours et aux moulins pour la réalisation de grands chantiers. Apparemment ces ministres semblent être dans la logique de torpiller la vision politique de Touadéra tandis que certains de leurs collègues s’assument normalement en dignes fils du pays.

Voici les résultats d’une observation objective sur l’analyse des politiques publiques et d’évaluation de l’action gouvernementale pour une question de redevabilité faite par la rédaction du journal le Potentiel centrafricain deux mois après la tenue du dernier séminaire gouvernemental. Il en ressort que certains ministres s’en sortent bien pendant que d’autres ne font pas d’effort. A qui la faute ?

C’est clair que certains ministres sont à la solde de certaines puissances extérieures qui militent depuis pour mettre en mal tous les efforts du pouvoir en place. Ceux-là, veulent coûte que coûte, clouer aux piloris, le régime de Touadéra par tous les moyens. Malheureusement, le peuple centrafricain n’est pas dupe pour tomber dans un piège de la démesure politique.

Ces résultats ci-dessous qui proviennent d’une investigation, nous rassurent que Touadéra ne leur donnera aucune chance. Un homme averti, en vaut deux ! Si la quasi-totalité des Centrafricains sont d’avis avec le Président Touadéra pour un 3ème mandat, ces mêmes Centrafricains entendent à ce que Touadéra puisse continue avec des fils du pays qui ont le sens du devoir et qui savent ce que c’est que gouverner. L’homme fort de Bangui doit comprendre que ses ennemis qui sont dans le gouvernement, ont pour devise : « Mangeons, pillons les ressources de l’Etat, un jour nous partirons et Touadéra seul répondra devant son électorat quand tout sera tard pour lui »

De notre observation indépendante, il ressort ceci:

Ministres d’Etats :

 

1. Félix Moloua, Ministre d’Etat, chargé de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale: En cumulant ce poste avec celui du Premier ministre, cette personnalité très influente du MCU, le contrôle des actions gouvernementales lui échappe un peu. Sa lourde mission de la conduite du gouvernement ne lui permet pas d’avoir le temps matériel pour mieux piloter le ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération internationale. Ce qui a eu pour conséquence, le retard dans la mise en œuvre de plusieurs projets au sein de ce ministère. Comment comprendre que de nombreux projets financés par des partenaires ne puissent pas satisfaire les attentes de ceux qui veulent le relèvement du Centrafrique. Nous voulons pour exemple, les fonds alloués pour l’accompagnement des activités agropastorales dont l’enveloppe s’élève à 3 milliards de francs CFA. De cette enveloppe, seulement 28 millions de francs CFA ont été utilisés. Quand nous savons que nous avons autant de terre arable que l’Ukraine et une pluviométrie qui défie toute concurrence donc favorable à l’agriculture et à l’élevage nous nous posons des questions pourquoi il n’y a pas des projets viables dans ces domaines. L’élève du ministre Maliko a-t-il assimilé ses leçons ?

La note que les Centrafricains affectent au Ministre d’Etat à la tête du Ministère du Plan et de la Coopération Internationale est 09/20. De deux choses, l’une. Soit s’il est vraiment patriote, qu’il se concentre sur la Primature ou bien, qu’il retrouve sa case départ qui est le département du Plan, de l’Economie et de la Coopération Internationale.

 

2. Dr Arnaud Djoubaye Abazène, Ministre d’Etat, Chargé de la Justice, de la Promotion des Droits Humains et de la Bonne Gouvernance, Garde des Sceaux: Ses actions sont plus que jamais parlantes là où il assume valablement ses responsabilités. Le Ministère qu’il dirige amplifie des actions à telle enseigne que tous les signaux sont au vert. Plusieurs rapports des organisations internationales et nationales, en disent long sur la rigueur de ce fin connaisseur du département de la justice dans sa gestion. Tout le monde s’accorde à dire qu’il dirige de main de fer son département nonobstant les critiques inutiles de ses détracteurs qui ont fini par attester aujourd’hui qu’il est dans l’objectivité. La manière de conduire les actions salutaires pour la restauration de l’Etat de droit, la lutte contre l’impunité et les nombreuses réformes entreprises à grande échelle au sein de son département prouvent à la hauteur de sa tâche et l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Il faut dire que le ministre d’Etat a, à son actif de nombreuses prouesses et le président Touadéra ne peut que compter comme compagnon de route. Voilà un ministre qui a vraiment compris la vision du chef de l’Etat ainsi que la lettre de mission qui lui a été confiée par le Chef du gouvernement.  Il obtient de ce fait, 15/20 avec les félicitations  des investigateurs !

3. Jean Willybiro Sacko, Ministre d’Etat, chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration, du Rapatriement et du suivi de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation : Pour ce grand commis de l’Etat, les Centrafricains ne savent pas exactement ce qu’il fait avec les colossaux financements des partenaires concernant le programme DDRR. Il est certes vrai quelques exploits sont enregistrés, cependant beaucoup reste à faire. D’aucuns parlent des failles dans la mise en œuvre de cet important programme du DDRR en dépit d’importants soutiens des partenaires au développement. Autant dire qu’il y a véritablement un déficit de communication qui empêche la visibilité de ses actions. Malgré une attention particulière des partenaires sur la question, le DDRR traîne les pas et le pays est toujours dans l’impasse. Ayant servi presque tous les régimes du pays, ce grand commis de l’Etat, comme nous l’avons déjà dit, ne donne pas le meilleur de lui-même à la tête de ce département ministériel qui d’une grande importance après la grande crise que le pays a connue. Les mauvaises langues évoquent son âge avancé qui ne lui permet pas d’avoir toutes les capacités à mener au bon port sa mission. Cependant, ce dernier doit se rendre à l’évidence et changer de paradigme s’il veut continuer.     

Touadéra doit encore réfléchir sur le sort de ce dernier car il n’a reçu que 08/20 pour sa prestation.

 

Ministres

 

4- Ministre chargé des Transports et de l’Aviation Civile, Herbert Gontran Djono Ahaba : Le département des Transports et de l’Aviation Civile, est l’un des ministères stratégiques du gouvernement Moloua avec comme ministre, Herbert Gontran Djono Ahaba. Ce département renfloue les caisses de l’Etat à travers différentes activités et projets financés par les partenaires bilatéraux et multilatéraux. On lui doit la modernisation de l’aéroport international de Bangui M’Poko aux normes et standards internationaux. Du jamais fait depuis l’indépendance de la RCA. Bref, ce technocrate a plusieurs exploits à son actif. La résiliation du contrat d’affermage entre l’Etat et la Socatraf, filiale de Bolloré au profit de Mercure Logistics est un acte à saluer.  Signalons que son passage au ministère de l’Energie et de l’Hydraulique avait produit des résultats satisfaisants pour le grand bonheur du peuple centrafricain. Le Ministre Herbert Gontran Djono Ahaba est un « grand bosseur ».

Des observateurs de la vie politique, voire ses collaborateurs, le traitent de l’un des « meilleurs élèves» du Président Touadéra. Herbert Gontran Djono Ahaba parle peu et travaille beaucoup suivant la phrase fétiche du Président fondateur Barthelemy Boganda de son vivant. Le Président Touadéra a connu le ministre Djono quand il était Premier ministre du fugitif Bozizé. Les deux hommes se sont appréciés à juste valeur. Aujourd’hui, le ministre Djono a su se mettre au service de la paix pour appuyer les efforts de son aîné et ancien Premier ministre, Faustin Archange Touadéra. Le résultat est là et personne ne peut dire le contraire. L’implication de cet homme de la paix dans le processus de la réconciliation a permis à la République centrafricaine de faire la paix avec des groupes armés qui, jusqu’aujourd’hui, continuent de respecter leur engagement.

S’il faut énumérer toutes les actions positives du ministre Gontran Herbert Djono Ahaba à travers sa lettre de mission, on peut facilement écrire un livre en plusieurs tomes. Ses actions au profit de son pays font peur à certains de ses collègues qui voient en lui, un vrai bosseur. S’il y a plusieurs personnalités de son acabit aux cotés de Touadéra, le Pr des universités n’aurait pas de soucis pour gérer ce pays. Plus besoin de faire trop de commentaires, Herbert Gontran Djono Ahaba, mérite 16/20.

 

5- Claude Rameaux Bireau, Ministre chargé de la défense nationale et de la reconstruction de l’armée: Avec celui-ci, il y a des avancées de la part du ministre Bireau que les Centrafricains approuvent à leurs justes valeurs. Assurément ce membre ce membre du gouvernement fait mieux que son prédécesseur. La reconstruction de l’armée est en marche et la restauration de la sécurité sur toute l’étendue du territoire se fait progressivement avec l’appui de nos alliés Russes et Rwandais même si celle-ci est confrontée à quelques mauvaises pratiques des ennemis de la paix, soutenus par les forces occultes avec la bénédiction de certaines puissances étrangères. Malgré tout, le Ministre Bireau reste déterminé avec son Etat-major dans leur mission pour la défense du territoire. Le personnel civil et militaire dudit ministère sont en position d’action et confiants de répondre favorablement aux instructions de leur patron. Peu bavard, le ministre Rameau veut traduire dans les faits l’option du président de la République de faire l’armée centrafricaine, une « armée de garnison » pour lui rendre ses lettres de noblesse du temps de Bokassa comme ce fut le cas au temps de Bokassa. Suivant la vision du président Touadera, le ministre Bireau a fait en sorte que beaucoup des soldats centrafricains sont actuellement en formation dans divers domaines et dans des célèbres académies militaires à travers le monde.

Les actions se poursuivent avec le ministre Bireau qui met en œuvre les orientations du Président Touadéra en matière de défense et de la reconstruction de l’armée dans son ensemble. Une armée de garnison, républicaine, pluriethnique, disciplinée et engagée pour la cause nationale. 15/20 pour le ministre Bireau même si le chantier reste vaste!

 

6- Sylvie Baïpo Témon, Ministre des Affaires Etrangères, de la Francophonie et des Centrafricains de l’Etranger: Cette Dame de fer est en train de redessiner la carte diplomatique de la RCA afin de l’inscrire dans le concert des nations. C’est la patronne de la diplomatie centrafricaine qui vend bien l’image du pays à l’extérieur. Elle ne fléchit et ne baisse pas les bras face aux pays qui veulent ternir l’image de la RCA à travers des déclarations fantaisistes. Remarquée par sa franchise, elle assume convenablement sa fonction et peut faire encore mieux si Touadéra lui accorde une chance pour les mois à venir. Elle doit penser aussi au bon fonctionnement de son administration à cause de certains de ses collaborateurs et collaboratrices qui veulent mettre en mal ce département de souveraineté. 15/20 pour la ministre Sylvie Baïpo Témon. Elle a su corriger le désordre instauré par certains de ses prédécesseurs. Ses prises de positions vis-à-vis de son pays face à certaines puissances étrangères qui veulent toujours enfoncer le pays ont fait de la République centrafricaine, un pays digne et respectable. A son âge, beaucoup auraient choisi le chemin de la soumission. Mention spéciale à cette Dame qui s’investi pour son pays.

 

7- Michel Nicaise Nassin, Ministre chargé de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, contrôleur général de police,: Les actions de ce ministre ne sont pas vraiment visibles. L’on sent chez ce sécurocrate une certaine nonchalance alors qu’on l’attendait devant la scène sur des questions touchant à la sécurité et l’ordre public. Autant dire qu’il ne rend pas service au gouvernement et à Touadéra qui lui a fait confiance malgré que les directions de la gendarmerie et celle de la police se démènent pour assumer leurs missions. Si ce n’était pas grâce à l’appui des différentes structures de tutelle telles que la Direction générale de la police, la Compagnie nationale de sécurité (CNS), l’Immigration-émigration, la Gendarmerie, (le GIGN), l’OCLAD etc, l’on n’allait pas sentir le ministre de la Sécurité publique. Le ministre Nassin doit se résoudre pour élargir son champ d’action et de communication même s’il s’agit de question de sécurité qui nécessite une certaine technicité. Puisque sur ce point, le Président de la République a donné feu vert aux membres du gouvernement de communiquer. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour Nassin et certains membres du gouvernement Moloua.

Le redéploiement des FSI dans certains coins du pays reste encore un défi pour ce ministère. Au niveau du département, les lignes sont obscures. Plusieurs fois, il a refusé de déférer à l’interpellation des députés à l’Assemblée nationale. Ce qui n’honore pas le gouvernement moins encore un ministre qui devait être en première ligne comme Nassin. Même La signature des passeports pose problème avec ce ministre alors que des Centrafricains ont besoin de ce titre de voyage en urgence pour effectuer des déplacements. On ne le voit jamais sur le terrain. Un peu de souffle pour le ministre Nassin et tout ira mieux  il n’est pas tard pour celui qui sait là où il va mais, le risque est grand. Les Centrafricains lui attribuent la note de 07/20. Ce n’est pas méchant étant donné que les contre-performances de l’homme sont perceptibles. Les multiples cas de braquage, la délivrance nonchalante et fantaisiste des passeports, sont autant de facteurs qui ne militent pas en faveur de l’homme.

 

8- Hervé Ndoba, Ministre chargé des Finances et du Budget: Bien que déconnecté des réalités de la RCA parce qu’il vivait plusieurs années à l’étranger, il essaie de s’adapter aux réalités du pays depuis son retour. Hervé Ndoba est un cadre avec plus de 16 années d’expériences professionnelle à l’international. Nommé au ministère des Finances dans le gouvernement Moloua, ce technocrate qui a fait ses preuves à l’extérieur à travers son cabinet situé.

Le ministre est un manager sensible à la performance de ses collaborateurs et animé par la culture de résultats. Hervé NDOBA est un manager sensible à la performance de ses collaborateurs et animé par la culture du résultat. Il a engagé avec succès plusieurs réformes de modernisation des tâches et simplification des processus, avec une décentralisation des pouvoirs et des responsabilités grâce à la digitalisation. Il a géré des budgets annuels de plusieurs centaines de millions d’euros et a mis en place des outils d’analyse ayant permis d’effectuer des économies sur des postes de charges importants tout en optimisant le rendement opérationnel. Cependant d’aucuns lui reprochent son déficit de communication à telle enseigne que, pour les professionnels des média, le département stratégique qu’il dirige, avance à pas de caméléon. Plusieurs tares déplorées par les cadres et agents du ministère des Finances et du Budget, font qu’ils grincent les dents depuis que Ndoba gère ledit ministère. Un département qui, selon le Premier ministre, chef du gouvernement, est à l’origine de la fuite des dossiers sensibles de l’Etat. Est-ce vraiment des fuites ou une trahison organisée qui est à mettre à l’actif du ministre de tutelle ou de son incompétence ?  Sa note de 13/20 est sans commentaire malgré les petites avancées et concessions faites par certaines institutions de Breton-Wood. Ce jeune ministre a de quoi à revoir la copie de sa lettre de mission. Au début, il était un battant mais… 

 

9 – Justin Gourna Nzacko, Ministre chargé  de l’Economie Numérique, des Postes et Télécommunications: Nommé à la tête de ce département depuis belle lurette, les choses avancent un peu, malgré quelque lenteur et manque de sérieux et de professionnalisme par endroit.

Le plus grand péché de ce ministre, pourtant ancien cadre des PTT est de n’avoir jamais réussi à s’imposer devant les opérateurs de téléphonie mobile. Certains manquements de ce ministre, font couler beaucoup d’encre et de salive. Justin Gourna Nzacko, selon les informations qui circulent dans les couloirs de la Présidence et de la Primature, s’accroche bien et les avancées dans le projet de la fibre optique rassurent et sont la résultante de sa performance. Sauf qu’au sein dudit département, ses collaborateurs continuent de murmurer, de bouder face aux problèmes auxquels ils sont confrontés dans les services. La communication du département reste et demeure nulle. Beaucoup de ses collaborateurs, même ceux du cabinet y compris, le ministre lui-même, fuient la presse. Celle-ci est verrouillée partout dans ce département. L’ARCEP, la Poste, la SOCATEL…fonctionnent peu ou pas. L’autre dossier qui fâche, c’est la consommation électronique où les opérateurs privés de ce secteur, font les choses à leur guise. Les coûts d’appel, de connexion internet et le débit, sont des sujets de mécontentement des Centrafricains. Face à ce mécontentement, le ministre Gourna ne dit rien ou n’a rien à dire. Ce qui irrite beaucoup les Centrafricains et a fait baisser la côte de popularité du ministre de la Télécommunication. Autant de choses qu’il faut corriger en urgence et le Président Touadéra saura de quelle manière, il va réagir. 10/20 pour le Ministre Gourna Nzacko quant à la colère des consommateurs et à son silence qui commence à être complice. Est-il de connivence avec les opérateurs de téléphonie mobile ?    

 

10- Moukadas Noure, Ministre chargé de l’Education nationale: C’est un frère uni qui se bat pour mettre en marche la vision politique du Président Touadéra concernant le secteur de l’éducation. Mais, ce ministre est dépassé par l’ascendance de ses collègues et collaborateurs alors qu’il est lui-même un enseignant. On assiste à une véritable mauvaise gestion de son ministère, surtout les nominations qui se font par affinité, clientélisme et favoritisme. C’est un département de tous les maux. Il suffit de voir le niveau de corruption, d’achat des diplômes, de leur falsification pour se rendre à l’évidence. Le ministre est comme dans une bulle ce qui fait qu’il est déconnecté de la réalité de son milieu. Ce qui l’intéresse, c’est seulement là où il y a de l’argent c’est tout ! Concernant les affectations des enseignants à certains postes de responsabilité, il faut débourser de l’argent quel que soit ta performance pour espérer occuper un poste de responsabilité à l’ère Moukadas.

Pas de descente dans les établissements pour voir comment les choses se passent malgré les alertes de la presse. Moukadas aime tellement son bureau climatisé qu’il n’est pas visible. Son inefficacité est due à son manque de suivi. Qu’est-ce qui bloque les travaux dans certains lycées de Bangui et en province où l’on note, un problème cruel des infrastructures ? Les financiers du secteur, ne sont pas satisfaits de la gestion du ministre Noure. Pas aussi longtemps, au lycée de Ndélé, un proviseur remercié pour incompétence, est revenu après un an et brille par les enfermements dans la cellule de cette ville. Ouf ! 07/20 pour le ministre Moukadas. Seule la nature est mieux placée pour la poursuite oui ou non de son aventure au sein du gouvernement.

 

11 – Virginie Baïkoua, Ministre chargé de l’Action Humanitaire, de la Solidarité et de la Réconciliation Nationale: Virginie Baïkoua sort quand il le faut. Faire face aux situations humanitaires est son dada. Elle traduit dans les faits les grandes orientations de la feuille de route du gouvernement ainsi que la vision sacrée du chef de l’Etat. Avant-gardiste, cette dame de terrain, a sillonné presque toute la RCA dans l’optique de rendre le sourire aux Centrafricains qui l’ont perdu depuis le déclenchement de la dernière crise. Virginie Baïkoua n’aime pas échouer dans sa manière d’assumer sa responsabilité. Le personnel du ministère dont elle a la charge, l’apprécie toujours et témoigne que cette dame au grand cœur sait compatir aux malheurs des autres. Pragmatique, elle est à l’origine du projet PACAD qui a redonné l’espoir aux populations sinistrées de Bambari après la crise par la reconstruction de la gare routière de Bambari pour ne citer que cela parmi tant d’autres réalisations.

La réconciliation nationale, la cohésion sociale et la solidarité se traduisent dans les faits. Ce qui a considérablement contribué à la stabilité dans le pays. Plusieurs dossiers et projets appuyés par les partenaires humanitaires portent des fruits. Les réfugiés centrafricains, les déplacés internes et autres victimes des différentes crises (militaro-politique, catastrophe naturelle, ndrl) ont des réponses en temps réel grâce aux plaidoyers de cette dame sur les instructions du Premier ministre. Ce n’est pas pour rien que ses collaborateurs l’appellent affectueusement, « Maman Vivi ». Les actions se poursuivent au sein du département qu’elle dirige. Ce ne serait pas un vain plaisir de voir le chef de l’Etat lui renouveler sa confiance.  Ne dit-on pas que l’Homme qu’il faut à la place qu’il faut ? 15/20, ainsi en a décidé le collège des investigateurs pour madame le ministre !

12- Thierry Kamach  Ministre chargé de l’environnement et du développement durable: L’homme de la « COP » c’est le ministre Thierry Kamach, l’homme qui fait la fierté du pays à travers les actions positives que son département met en œuvre. Les partenaires au développement ne cessent de répondre à ses différents dossiers de partenariat. Le ministre Kamach est sur tous les fronts de « combat » pour la réussite de sa lettre de mission. Bénéficiant du soutien de ses collaborateurs qui adoptent sa méthode de travail fondée sur une approche basée sur les résultats, la rigueur, le ministre Kamach est en train de faire encore beaucoup plus pour dépasser les performances gouvernementales.

Leader des partis politiques alliés avec 14 députés à l’Assemblée nationale, le MOUNI du ministre Kamach, est la deuxième force politique du pays. Sa clairvoyance lui a permis de stabiliser le climat politique en s’alliant avec le MCU. Il n’y a rien à lui reprocher. Ses relations et admirations sont de niveau international suite à la mise en œuvre des engagements de la RCA concernant la protection de l’environnement, la lutte contre le changement climatique, la désertification et la sécheresse. Pragmatique, le ministre Thierry Kamach n’a pas voulu faire de sa position politique, un objet de chantage. Avec sa position au parlement centrafricain, il aurait réclamé la Primature ou beaucoup de postes ministériels au gouvernement. Modeste, le Président de MOUNI a compris que l’on peut servir son pays à tous les niveaux.

La participation du gouvernement centrafricain aux différents COPs, notamment, celle qui aura lieu cette année à Dubaï, une œuvre à succès retentissant du ministre Kamach qui, au nom du gouvernement, a ficelé la participation centrafricaine à ce grand rendez-vous. Plusieurs projets de développement avec les partenaires multilatéraux et bilatéraux ont été menés à bien. 16/20 pour le ministre Kamach avec appréciation des observateurs. 

13 – Pierre Somse, Ministre chargé de la santé et de la population :

On l’appelle « Papa vaccin » ou vainqueur Corona. L’organisation réussie de la riposte contre le Covid 19 dit corona, la lutte contre le paludisme, le vaccin contre la poliomyélite sans oublier les cinq domaines d’impulsion qui consacrent les soins gratuits aux enfants de moins de cinq ans ainsi que les mères enceintes sont parmi les grandes réussites de cet ancien fonctionnaire de l’OMS, rappelé par le chef de l’Etat Touadéra pour lui prêter main forte. Le patriotisme du ministre Somsé passe même pour du chauvinisme quand on voit de près, la manière dont il sert son pays. Voilà ce genre de ministres dont le pays a besoin. La confiance avec les partenaires de la santé est à son comble grâce à la pugnacité de cet homme d’Etat apprécié par la communauté internationale.

Plus proche de la population et homme de terrain, le ministre Somsé est un véritable maçon au pied du mur. L’engagement du au ministre Somsé dans le gouvernement lui a permis de doter la RCA d’un centre d’hémodialyse et d’imagerie pour ne citer que ces deux exemples. Ce ministre sait  communiquer autour de ses actions. La question de la santé publique est très capitale car, la vie de toute une population en dépend. Le capital humain constituant le maillon du développement d’un pays, on ne peut justement pas placer n’importe qui à la tête d’un ministère aussi stratégique comme celui-là. 15/20 pour le Ministre Somsé qui a fait du Président Touadéra, le champion de la vaccination.

 

14 – Serge Ghislain Djorie, Ministre chargé de la Communication et des Médias, porte-parole du Gouvernement : Il va sans dire que ce ministre fait preuve de l’amateurisme depuis son entrée à la faveur de la réélection du président Touadera à la magistrature suprême de l’Etat. Et c’est dans le seul souci d’apaiser la tension socio-politique. Comme l’on sait tous, le ministère de la Communication et des Médias est celui qui constitue la vitrine du gouvernement. Malheureusement la prestation de ce candidat malheureux à la dernière n’est pas à la hauteur des attentes des Centrafricains. Non seulement la maîtrise de la langue de Molière pose énormément problème à celui qui est sensé porter la parole du gouvernement mais également ses sorties se révèlent être souvent hasardeuses. N’est-il pas temps que son « contrat » avec Touadéra prenne fin ?  A dire vrai, il y a des gens dans le gouvernement dont le moindre souci n’est pas d’aider le régime mais plutôt de l’enfoncer davantage à travers leurs actes.  Le courant ne passe pas entre lui et les professionnels des médias  issus de la presse privée indépendante. Aussi, rien ne marche dans les médias publics où, la collaboration du ministre et ses administrés n’est pas au beau fixe. Pour cacher ses failles et ses manquements criards, il se comporte en dictateur en terrorisant ses collaborateurs par des menaces et des sanctions. Il règne au sein du département dont il a la charge un climat de terreur. Pour les observateurs, c’est l’un des plus médiocres des ministres du régime Touadera et le plus médiocre des ministres de la communication du règne Touadera. De l’avis général, c’est une erreur faite par le président Touadéra de garder aux postes ce genre des ministres qui n’apportent rien. Si certaine presse privée se met aux antipodes des actions du Président Touadéra, c’est justement parce que l’actuel ministre ne sait pas comment manager leurs patrons. Il n’a jamais pris des initiatives en ce qui concerne les orientations à donner à la communication du gouvernement. La radio et la télévision centrafricaine ne sont que l’ombre d’elles-mêmes faute de manque de vision du patron du département de la communication. D’ailleurs il susurre qu’il roulerait pour certaines puissances extérieures qui ne portent pas Touadera dans leur cœur. Il y a un disfonctionnement total au sein de son ministère. L’ACAP est en voie de disparition totale faute d’initiatives de la part de ce ministre. Même les travaux de rénovation du département et l’état délabré de la radio, ne disent rien au ministre Djorie qui confond son travail avec celui du Haut Conseil de la Communication. Les radios communautaires qui sont de petite taille n’ont rien à envier à la radio nationale parce que celle-ci est dirigée par quelqu’un qui ne se soucie pas. C’est le seul ministre de la Communication qui ne sait pas ce que c’est que le 3 mai, journée de la liberté de la presse. On dirait qu’il serait avec certains de ses collègues des spécialistes des cérémonies qui sont souvent l’occasion de ripaille pour eux. Ce ministre et certains de ses collaborateurs sont pointés du doigt comme étant les auteurs de détournement de la subvention destinée à la presse et qui n’est pas accordée depuis deux ans. 03/20 c’est la note qui est attribuée au ministre Serge Ghislain Djorié qui doit compter ses jours dans le gouvernement.

15 – Aristide Bryan Reboas, Ministre chargé de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et de l’Education Civique: Ce n’est qu’en Centrafrique que le ridicule ne tue pas. Un ministre de l’éducation civique qui a été inquiété en Corée pour une affaire de malversation et qui revient au pays sans avoir le courage de démissionner, quelle notion de civisme va-t-il inculquer aux Centrafricains ? Cité dans des scandales avec certaines fédérations sportives, le ministre Reboas a perdu tout crédit au sein du gouvernement. Comme les oiseaux de même plumage volent toujours ensemble, il est le proche ami de celui de la Communication. Suivez nos regards ! Ces deux membres du gouvernement font l’unanimité par leurs désinvoltures.

Tantôt écrivain, tantôt politologue, tantôt spécialiste de renseignements généraux etc. autant de grades et titres pompeux qui n’ont pas d’impacts sur le comportement du ministre. Malgré ses quelques années d’expérience à la tête de ce département, il n’arrive pas à bien maîtriser les textes qui régissent les différentes fédérations sportives. C’est ce qui fait qu’il fait toujours de l’ingérence dans leurs affaires. Et à chaque fois, il ne fait que s’humilier par certains de ses collaborateurs et responsables des fédérations sportives. Ses carences du ministre Reboas se traduisent dans la torpille de la vision politique du président Touadéra en matière de la jeunesse. Avec un esprit belliqueux, Reboas passe le clair de son temps à provoquer, à chercher des poux sur le crâne de ses collaborateurs. Il ne fait que flairer de l’argent, et il est dit que c’est son péché mignon. Comment la jeunesse peut retrouver ses marques avec un tel ministre ? Où en sommes-nous avec la réhabilitation des infrastructures sportives ? Surtout, le Stade 20.000 places et l’Omnisport ?

Tout comme son collègue Djorie, le « contrat politique » entre Touadéra et Reboas est devenu caduque. Compte tenu de la caducité de cette alliance politique, il doit être mis à la disposition de son parti politique afin de laisser la place à quelqu’un qui peut corriger ses erreurs. 03/20 pour le coréen Reboas.

16 – Marcel Djimasse  Ministre chargé de la fonction publique et de la réforme administrative : Membre du collectif des candidats malheureux ayant obtenu 0% à la présidentielle de 2015 comme Djorie et Reboas, ce dernier s’est rallié à la coalition présidentielle Bé Oko juste pour négocier un poste ministériel. Impopulaire en RCA jusqu’à son Kouango natal, c’est quelqu’un qui n’a pas l’étoffe politique peut rien obtenir dans un processus électif en RCA. Aucune communication autour de sa gestion et plusieurs dossiers dorment dans ses parapheurs. Beau parleur. Il a fait miroiter au Président, une réforme au sein de son département qui, jusque-là, n’a pas encore porté ses fruits.

Le contrôle physique des fonctionnaires qui devait faire d’économies à hauteur de plusieurs millions voire de milliards au trésor public, n’est que de l’utopie aujourd’hui. Comment peut-on évaluer un tel ministre s’il n’a pas de résultats concrets à son actif ? Son arrivée à la tête de ce département, n’a fait qu’empirer les choses avec son remaniement très décrié par les fonctionnaires sous tutelle de son département. D’autant plus qu’il n’a fait que la part belle au sein de son cabinet à ses parents, amis et connaissances. Les Centrafricains sont unanimes pour lui affecter la note de 03/20.

17- Maxime Balalou Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République : Normalement c’est celui-là qui devrait assumer les responsabilités de porte-parole du gouvernement. Malheureusement, cela est attribué à quelqu’un qui n’a pas la trempe et le gabarit. Maxime Balalou, c’est l’autre frère-uni qui tient à ses engagements et prouve ses compétences pour la cause du régime. Ayant fait ses preuves à la primature avec l’actuel Président, Balalou, ce grand commis de l’Etat, a la rhétorique et la personnalité nécessaire pour être le porte-parole du gouvernement. Son apport a permis la réhabilitation du journal officiel. A voir comment les rapports des conseils des ministres sont traités et en temps réel, c’est un ministre qui a la notion du travail. Notion héritée de son mentor qui n’est autre que le Président Touadéra. Réservé, posé, intelligent et consciencieux, Balalou mérite le respect et force l’admiration.   

Le numéro 1 Centrafricain ne s’est pas trompé de personnalité. Même si son ouverture à la presse  reste à déplorer, c’est un maillon indispensable et convaincu sur la feuille de route du gouvernement. Toutes ses sorties sont appréciées à leur juste valeur. Personne ne peut remettre en cause les compétences de ce ministre qui se donne à fond pour son pays et pour sa nation. Le ministre Balalou est un bon élève et mérite 15/20.

 

18 – Guismala Amza Ministre chargé de l’Equipement et des Travaux Publics : Ce n’est pas le développement qui fait la route mais c’est la route qui fait le développement ! Partout dans la ville, les artères sont en chantiers qui pullulent. En tout, 50 Kilomètres de voiries urbaines doivent être bitumées. Voilà l’œuvre qu’un digne fils du pays doit faire pour son pays. Le Président Touadéra est assurément fier de ce fils du pays. L’image du pays change ! Les routes de Bangui et certains axes ruraux sont en chantier. Les actions se poursuivent avec le ministère qui dépasse actuellement les attentes de la population dans la mise en œuvre des orientations gouvernementales. Voilà un homme ! Voilà un fils de la République ! Pourvu que les entreprises sollicitées à travers les offres pour les différents travaux, mènent à bien leur mission. Aujourd’hui, tout le monde s’accorde pour affirmer que Bangui la coquette, renait de ses cendres grâce à la vision politique du chef de l’Etat et à l’application dans les faits du ministre Guismala Amza.

Ce que les autres n’ont pu faire, Guismala Amza est en train de faire avec le peu de moyens que le gouvernement met à sa disposition.  Pour sa franche collaboration aux côtés du Président Touadéra, il obtient la note de 15/20.

 

19 – Mboua, née Léa Koyassoum-Doumta  Ministre chargé du Commerce et de l’Industrie : C’est aussi une alliée politique. Le secteur du commerce nous donne encore la fièvre avec ce qui se passe dans le pays. Les numéros de registre commercial se donnent aux firmes étrangères au grand dam des nationaux. Le monopole du commerce national est tenu par les étrangers qui sont prêts à soudoyer les agents du ministère, les collaborateurs de la ministre Koyassoum Doumta. Quelle solution pour la hausse des produits sur le marché ? Que deviennent nos compatriotes dans les villes de province avec la hausse excessive prix ?

Tout se passe comme s’il n’y a aucune structure de contrôle et d’homologation des prix.

 Du jour au lendemain, les prix des produits de première nécessité augmentent sur le marché sans que notre chère Léa, ne lève le petit doigt. Les Centrafricains se demandent si nous avons vraiment, un département de commerce. Tout se passe comme si le ministre est encore dans l’opposition et veut mettre les Centrafricains sur le dos du Président de la République. Rien ne transparait dans sa gestion de la chose publique. Même avec les BRICS, les centrafricains sont dans les nuages. Ces derniers consomment les produits surgelés et avariés parce qu’il n’y a aucun contrôle sur les produits mis en vente. D’ici quelques années, beaucoup de Centrafricains vont mourir d’intoxication alimentaire par la faute du ministre Doumta. Une note de 07/20 lui va à merveille.

20 – Arthur Bertrand Piri, Ministre chargé du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques: C’est un autre frère-uni qui s’affirme très bien et mouille le maillot pour la cause de son champion. Le département qu’il dirige est complexe à tel point que les choses lui sont difficiles parfois. Le ministre Piri dispose des initiatives louables mais qui ne font pas parfois l’unanimité. Quand Piri entame une réforme, il la poursuit jusqu’à la fin. Son engagement dans la crise des hydrocarbures a donné les résultats que nous connaissons aujourd’hui. L’afflux dans les stations-service est visible. Ce qui augure une bonne rentrée fiscale pour le trésor public. Malgré que la crise des hydrocarbures est mondiale, le ministre Piri a fait des sorties payantes pour que la République centrafricaine ne connaisse pas de pénurie de carburant.

Sa lutte contre le trafic illicite du carburant a produit des effets positifs. Les marketeurs sont aujourd’hui unanimes pour dire que leur chiffre d’affaire a augmenté. Les consommateurs aussi ont des produits de bonne qualité pour leur moteur. Ce sont des efforts louables qu’a su mener le ministre Piri. Pour y parvenir, celui-ci a fait montre de beaucoup de courage car, le secteur informel de la vente des hydrocarbures est comme une mafia. Pour s’y attaquer, il faut s’entourer de beaucoup de précaution et savoir que l’on va se faire des ennemis. Pour l’intérêt de la nation, le ministre Piri n’a pas hésité un seul instant à taper dans la fourmilière.

Sa collaboration avec les structures qui sont sous tutelle de son département est au beau fixe. Il y a aujourd’hui une nette amélioration de la fourniture en électricité après que le site de Boali ait connu des réhabilitations.  Pour son engagement et son implication directe dans la résolution de la crise des hydrocarbures et de l’électricité, il mérite 15/20

 

21 – Amit Idriss  Ministre chargé des Eaux et Forêts, Chasse et Pêche: C’est le plus grand trafiquant de l’actuel gouvernement. Il a placé ses proches sur les différentes barrières dans le seul but de lui amener tout ce qu’ils peuvent saisir. Bois, viande de brousse et autres produits relevant de son département qui sont saisis, lui sont directement ramenés. Au lieu de les rétrocéder à l’Etat, le ministre Amit les vend sans se gêner. Au gouvernement au nom de la paix, celui-ci ne fait que se vanter comme quoi, le Président Touadéra ne peut jamais l’évincer de son poste.

Tout le monde se souvient encore de son dernier mouvement et des actes crapuleux qu’il a posés et qui ont paralysé son département pendant des semaines. Il avait en ce temps monnayer les postes en faisant des chargés de mission des chefs de service et des agents qui sont devenus du coup, des chargés de mission. Pour le ministre Amit, ses jours sont comptés à la tête du département des Eaux et Forêts. C’est pourquoi, il faut vite s’enrichir pour se mettre à l’abri de la misère le moment venu. On n’est pas ministre pour signer le parapheur mais pour prendre des initiatives. Amit national n’a aucune notion de l’Etat. Tribaliste, semeur de trouble, ce dernier confond le fonctionnement de la République à celui de la rébellion. Quand il va jusqu’à affirmer que la communication sur les activités de son département n’a pas d’importance et qu’il n’a de comptes à rendre qu’à Touadéra, cela est excessivement grave.

Il est clair que ce sont des gens comme lui qui ne vont jamais changer d’où, il faut se séparer d’eux. Faisant partie de l’équipe des médiocres avec certains ministres, ils sont toujours à la quête des cérémonies pour emporter les victuailles et empocher les frais de carburant comme s’ils n’ont pas de salaire et les BV. Comme les Centrafricains doivent le noter, ils lui donnent 3/20 et le remet à la rébellion pour emploi.

 

22 – Hassan Bouba, Ministre chargé de l’Elevage et de la Santé Animale: Le faiseur de paix, le ministre Bouba, sort du lot des médiocres avec Guismala malgré qu’il vienne des groupes armés. Voilà un Centrafricain digne avec qui, nous pouvons construire ce pays. Très actif, ce membre du gouvernement humble mais efficace, contribue énormément au retour de la paix. Son implication dans le démantèlement des groupes armés est à féliciter. Ce digne fils du pays, a posé trois principales actions salutaires pour son pays : le retour des éleveurs peuhls qui est un ouf de soulagement et le règlement des couloirs de transhumance ; le désarment est son cheval de bataille, la restructuration des organes sous sa tutelle comme la SEGA avec le financement des partenaires, prouvent à suffisance que son département est en plein essor. Cet acteur de la paix, donne une autre vision de la cohésion sociale. Ce qui, du coup, a mis les éleveurs en confiance et a favorisé leur retour massif en Centrafrique après plusieurs années de d’exil. C’est à cause de lui que les groupes armés ont accepté leur désarmement volontaire. Nous n’avons pas à nous attarder sur un tel ministre qui épouse la vision de paix du Président de la République. Le ministre mérite pour ses loyaux services la note de 15/20.

 

23- Bruno Yapande, Ministre chargé de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local:

On l’appelle l’homme du terrain, c’est-à-dire celui qui veut toujours palper les réalités du terrain. C’est le « Monsieur Kwa ti kodro ». Le ministre Bruno Yapandé est et demeure toujours, l’un des hommes loyaux au régime du Président Touadéra. Avec plusieurs projets réussis et ceux qui sont en cours de réalisation ou de préparation, le ministre a plusieurs exploits à mettre à son actif. Compréhensif et coopératif, il a su séduire les partenaires qui l’appuient dans toutes les initiatives de son gouvernement sous l’impulsion du Premier ministre. Les élections locales et le vote référendaire qui se pointent à l’horizon sont inscrits toujours dans la droite ligne du gouvernement sous sa clairvoyance. Le renforcement des capacités des membres des délégations spéciales, des chefs des quartiers et villages. En un mot, la restauration de l’autorité de l’Etat se poursuit sûrement au grand bonheur des Centrafricains. Là où le gouvernement a des difficultés, les partenaires appuient les initiatives de ce ministre qui ne cesse d’innover. La dotation en matériels de bureau, la construction ou la réhabilitation des infrastructures, rendent visibles les efforts de ce département pour restaurer l’autorité de l’Etat. Le ministre Yapandé qui n’est pas né de la dernière pluie se donne à fond pour la mission à lui assignée par le chef de l’Etat. Connaissant la rigueur du Président de la République, celui-ci ne veut pas faillir à sa mission certes difficile mais passionnante. Disposé et disponible, ce membre du gouvernement est en train de redorer le blason de l’administration centrafricaine avec la construction des infrastructures ou leur réhabilitation. 14/20 comme note affectée au ministre Yapandé pour ce travail titanesque. Le président Touadéra doit compter sur le ministre Yapandé.

24- Jean Laurent Syssa-Magalet, Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique : Vieille connaissance du Président, ce ministre devrait normalement aider ce dernier dans les réformes. Malheureusement, c’est tout le contraire. Les Centrafricains ne savent même pas ce qu’il fait en tant que ministre. Nous n’avons aucune idée de ses réalisations. Parler de ses actions peut nous donner le tournis. Il ne communique pas sur ses actions et n’est pas accessibles. Ce qui fait qu’il est difficile d’évaluer son bilan depuis deux ans u sein du gouvernement. Comprenez seulement qu’il mérite 06/20.

25 – Marguerite Ramadan, Ministre chargé de la Promotion du Genre, de la Protection de la Femme, de la Famille et de l’Enfant : En République centrafricaine, certains dignitaires, il faut le reconnaître, n’ont pas la notion de l’Etat. Une fois nommé ou promu à un poste de responsabilité, certains Centrafricains usent de leur poste pour régler des comptes. C’est le cas du ministre Marguerite Ramadan dont on dit qu’elle de l’abus de pouvoir dans une affaire de succession de son mari qui du vivant était officiellement lié par un mariage avec une autre femme. Laquelle affaire semble préoccuper cette dame au point d’oublier la mission pour laquelle elle est nommée au gouvernement. En dehors du fait qu’elle use de sa position pour bloquer cette affaire au niveau de la justice, elle fait preuve de contre-performance. Beaucoup reste à faire à la tête de ce département dont elle a la charge, la ministre laisse faire et ne veut pas associer les techniciens du département qui maîtrisent les sujets brulants. Avec les récurrentes crises qui ont été à l’origine de plusieurs cas des violences basées sur le genre, aucune initiative n’a été prise par la ministre et son cabinet afin de solutionner ces cas qui préoccupent les Centrafricains. Pire, la ministre ne fait que se vanter de son rapprochement avec le présent Touadéra. On dirait que ce n’est pas suffisant pour être membre du gouvernement. Elle a intérêt à faire ses preuves si elle doit garder sa place dans cette équipe gouvernementale. Celle-ci mérite 04/20 par rapport à ses performances.

26 – Rufin Benam-Beltoungou, Ministre chargé des Mines et de la Géologie : Pour ce ministre, l’on n’a nullement besoin de s’appesantir sur ses performances qui sont visibles. Il suffit de se référer aux dires du Président de la République lors de son discours de fin d’année pour s’en convaincre. Parlant du secteur du ministre Benam, le Président de la République avait déclaré ceci : « La production de l’or a, pour la 1ère fois, dépassé le seuil de la prévision fixée. Soit une tonne et demie pour une valeur taxable de 23 milliards 469 millions 81.876 francs CFA par rapport à l’année 2016 où, la production était de 28,283 kilogrammes pour une valeur taxable de 491.985.530 francs CFA. En dépit du maintien injustifié de l’embargo du Processus de Kimberley, sur 16 grandes zones de production sur les 24, la production du diamant a atteint cette année, 115.000 carats pour une valeur taxable de 8 milliards 317 millions 14.540 francs CFA contrairement à l’année 2016 où, elle était de 11.487 carats pour une valeur taxable d’un milliard 170 millions 868.323 francs CFA ». C’est dans cette droite ligne que le Président a instruit le gouvernement d’adapter le cadre juridique des calculs de taxe et impôts à l’environnement économique et mondial. C’est dans cette optique qu’une nouvelle mercuriale pour l’exportation de l’or, a été définie au mois d’août 2022. Celle du diamant suivra incessamment pour permettre à l’Etat de tirer profit de ses richesses pour le bénéfice de sa population. C’est donc en suivant à la lettre les réformes comme le document de politique minière, de stratégie de lutte contre la fraude que le ministre Benam a donné une visibilité à ce département. Conscient de son apport dans l’économie, le ministre est en train de booster ce secteur. Peu bavard mais le ministre est un bosseur hors-pair qui maîtrise son département pour avoir grimpé les échelons en occupant différents postes de responsabilité au sein du département dont il a la charge. Son apport en termes de recettes est important compte tenu de ses nombreuses réformes. Les enquêteurs lui attribuent 15/20

 

27- Eric Rekosse-Kamot  Ministre chargé de l’Agriculture et du Développement Rural: Le ministre Kamot aussi l’un des membres du gouvernement qui mène au bon port leur département. Grâce au travail abattu par lui à la tête de ce département, les choses s’améliorent bien. Plusieurs projets soutenus par les partenaires internationaux sont traduits dans les faits au profit de la population banguissoise et rurale. Dans son plan, il opte pour la politique basée sur l’agriculture archaïque qui passe à l’agriculture mécanisée. Conscient que le secteur de l’agriculture est la seule voie du développement de la RCA, un pays à vocation agricole, le ministre Kamot veut axer ses actions en soutenant la population centrafricaine à majorité agricole grâce aux financements des partenaires internationaux. C’est ainsi que suite aux plaidoyers menés par lui, le gouvernement a été doté par des tracteurs pour l’agriculture. Il faut dire que c’est un secteur qui compte beaucoup pour le Président Touadéra, est, raison pour laquelle le ministre s’active à les traduire dans les faits. Conscient et confiant, le ministre a une politique managériale qui est en train de payer. Il s’est entouré de bons techniciens pour l’accomplissement de cette mission que le Président de la République lui a confiée. Il suffit de voir les montants des financements du monde agro-pastoral pour se rendre à l’évidence que le ministre Kamot, travaille. Il mérité 15/20.

28 – Mohamed Lawan  Ministre chargé des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion du Secteur Privé: La République centrafricaine compte combien d’entreprises ? Quel est le chiffre d’affaire cumulé de ces entreprises ? Voilà un secteur qui devait impulser l’économie, créer des emplois mais, qui ne fait que faire du sur place. La contre-performance de ce département est à mettre au compte du ministre Lawan qui n’a aucune vision ni initiative. Un autre allié politique qui a montré ses limites du fait de son inexpérience dans la gestion des affaires de l’Etat. Les gens ne peuvent s’améliorer que s’ils ont envie de le faire. Comme le dit l’adage, « qui s’assemblent, se ressemblent », la proximité du ministre Lawan avec certains ministres médiocres contribue à son enlisement. Aucune initiative venant de sa part pour inciter les opérateurs économiques à créer des entreprises.  07/20 pour Mohamed Lawan pour son laxisme.

 

29 – Vincente Maria Lionelle Jennifer Saraiva-Yanzeré  Ministre chargé des Arts, de la Culture et du Tourisme:

Une ministre MCU, une sœur-unie qui s’attache aux principes du parti dont elle appartient. C’est l’une des ministres sur qui le Président doit compter vu son engagement et son dévouement.  Certes, elle ne communique pas beaucoup comme le Président d’ailleurs, mais elle travaille sérieusement. Des réformes ont permis à certains de nos artistes d’intégrer la Fonction publique. Certains hôtels de la place sont en réhabilitation. La revalorisation de notre culture et des arts est en marche. N’eût été l’insécurité, nos principales villes en province devraient voir des hôtels construits ou réhabiliter.  Idem pour le tourisme jadis florissant mais détruit aujourd’hui par les groupes armés. Il est question de redimensionner et d’entretenir nos parcs. C’est ce à quoi s’attèle la ministre Saraïva-Yanzeré et ce n’est qu’un problème de temps. 13/20 est la note que le peuple attribue à notre ministre.

 

30 – Nicole Nkoué, Ministre chargé de l’Urbanisme, de la Réforme foncière, de la ville et de l’Habitat: Autrefois pointé du doigt pour le bradage des bâtiments publics à Bangui et dans nos villes en province, le ministre de l’Urbanisme est aujourd’hui exempt de tout soupçon. Grâce à la clairvoyance du ministre Nkoué, il y a un cadre juridique adéquat qui a permis de régler l’épineuse question foncière. Même si la problématique et l’urbanisation des villes restent des sujets d’actualité, la ministre Nicole Nkoué, ne baisse pas les bras. Les problèmes domaniaux qui jadis créaient des troubles trouvent aujourd’hui des solutions adéquates. Les Centrafricains ne connaissent plus le désordre qui sévissait au sein de ce département. Il faut reconnaître que Dame Nkoué travaille et contribue efficacement à la visibilité du gouvernement Moloua. Pour ses efforts, elle a 14/20 de performance.

 

31 – Mme Michelle Mouanga, Ministre chargé du Travail, de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle : Réformiste, la ministre Mouanga du travail s’est aussitôt attaquée au SMIC et SMAC, dès sa prise de fonction. Elle a initié un projet de loi contre la violence et le harcèlement en milieu du travail. La formation des jeunes et des femmes ainsi que l’insertion sociale, constituent son cheval de bataille. Le membre du gouvernement a toujours milité pour un climat favorable au travail. Comme réforme phare, elle entend faire du mois de mai, le mois de travail tout en œuvrant pour le changement de mentalité. La ministre Mouanga a ressuscité l’organisation de la conférence des inspecteurs de travail mis en berne depuis 30 ans. En bonne communicante, elle a su maintenir le dialogue social avec ses administrés. Quand certains mettent l’argent d’entretien dans leur poche, Dame Mouanga en a profité pour réhabiliter des locaux du ministère restés dans un délabré depuis des années. En terme de mobilisation et de gestion des menues recettes générées par le département, son ministère a été cité en exemple lors du séminaire gouvernemental. Motif, ces recettes ont été multipliées par 4. Ce membre du gouvernement, entend préparer la génération future. C’est pourquoi, elle s’est investie pour envoyer des jeunes cadres en formation au Cameroun. Respectueuse et pragmatique, elle mérite son poste. La note de 15/20 pour la Ministre Mouanga  prouve que le Président Touadéra doit espérer sur elle pour la reconstruction de la RCA.     

Ministre Délégué

 

32 – Gilbert Toumou Deya  Ministre délégué auprès du ministre d’Etat du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration, du Rapatriement, chargé du suivi de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation : Comme son frère Bouba, le ministre Toumou Deya se bat bec et ongle pour que la paix revienne en Centrafrique. Le désarmement de certains groupes armés qui sont restés fidèles APPR qui a occasionné la dissolution des groupes armés, le retour des exilés ou déplacés des groupes armés, sont à mettre à son actif. Avec un autre faiseur de paix comme lui qui n’est autre que son collègue Bouba, ils ont pratiquement sillonné toutes les zones à risque pour prôner la paix et le vivre ensemble.

Le ministre Deya a su épouser sincèrement, la vision politique du Président de la République pour pacifier la République centrafricaine et unir tous ses fils et filles. Incompris au départ, celui-ci est devenu un acteur non négligeable de la paix à travers tout le pays. Comment la paix n’a pas de prix, le ministre Toumou Deya obtient la note de 14/20.

La Rédaction

Lepotentielcentrafricain

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