Encore des morts, des morts et des blessés et encore des blessés dus à l’incapacité notoire de Touadéra et Sarandji…..

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Le journal en ligne « La Voix des Sans – Voix » a toujours dénoncé l’impréparation et l’amateurisme éhontés qui caractérisent la gestion de ce pays par Touadéra et son cher aîné Sarandji, depuis leur prise de pouvoir le 30 mars 2016. Personne n’a jamais voulu en entendre parler.Fort malheureusement et heureusement, depuis plus de deux ans, tous les jours qui passent apportent des lots de scandales et de défaillances qui ne cessent de réconforter la rédaction de ce journal dans ses articles et analyses. Tel est le cas de cet accident qui vient une fois de plus d’endeuiller, ce jour dimanche 16 août 2018, des nombreuses familles  au quartier Miskine, sis dans le Vème arrondissement de la ville de Bangui.

Pour rappel des faits, il était environ 18 heures 30 mn, lorsqu’un véhicule communément appelé CBH transportant des bœufs perd de contrôle dû au manque d’air, au rond-point du 4ème arrondissement et devant l’église NDA. Après avoir failli écraser un taxi, il va passer miraculeusement le carrefour Marabena sans rencontre de danger, à un moment où la circulation est dense, mais finalement rentrera dans une boutique, attenante à l’ancien bar dénommé Jean Mallet pour s’y immobiliser.

Derrière lui, des morts et des blessés. Qui passait par là, qui vendait de la bouillie, des brochettes et des poulets et poissons braisés, qui sortait d’un bar après avoir partagé un verre de bière avec des amis, qui était tout simplement  sorti de sa maison pour prendre de l’air.

L’hôpital communautaire et celui de l’amitié sont actuellement débordés et même des corps sans vie seraient encore restés sous le véhicule. Et les tensions montent et les bandits du quartier saisissent cette occasion pour vider ledit véhicule de tout son contenu. Grâce au déploiement  rapide des forces de défense et de sécurité, un calme précaire règne aux alentours où sont bien perceptibles par – ci et par – là des cris de pleurs.

Encore une fois, l’impréparation, l’incompétence et l’amateurisme du gouvernement viennent de faire de nouvelles victimes, cette fois – ci dans la capitale. Un gouvernement qui est incapable de prévenir,  de rassurer et d’anticiper sur les évènements avant qu’ils n’arrivent. Les fatalistes et les thuriféraires du régime parleront sans doute d’un accident de circulation qui passe pour un acte imprévisible et soudain. Les grands commis de l’Etat, quant à eux,  pointeront du doigt l’absence de mesures administratives rigoureuses, réglementant le passage des gros camions de transport de biens et de marchandes sur les grandes artères, à des heures de pointe dans les grandes agglomérations.

Une fois de plus, ce n’est pas Touadéra et son cher aîné Sarandji, mais plutôt la France.

Jean – Paul Naïba

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