Centrafrique : Terrible coup de massue sur le crâne du sénégalais Menteur Ndiaye et son Ami Touadéra !

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1. À seulement un jour du lancement officiel de la campagne des élections groupées présidentielle et législatives dont le 1er tour est prévu pour le 27 Décembre 2020, c’est le coup de tonnerre.
En effet, après que la COD-2020 ait annoncé qu’elle ne signera pas le prétendu « Code de Bonne Conduite Électorale » concocté par les partenaires du pouvoir de Bangui, une autre nouvelle vient de froisser le plan tout tracé d’une élection bâclée, dangereuse (car sans sécurité) et excluante (car sans déplacés et réfugiés).
2. Des candidats et partis d’envergure, à leur tour, viennent d’emboiter le pas à la COD-2020. Il s’agit notamment de Karim MECKASSOUA du Chemin de l’Espérance (CDE), de Désiré KOLINGBA du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), d’Augustin AGOU de la Renaissance pour un Développement Durable (RDD) et de Jean-Michel MANDABA du Parti pour la Gouvernance Démocratique (PGD).
3. Il est certain que d’autres candidats de poids viendront grossir les rangs de ceux qui s’opposent à une élection bâclée qui exclut une partie des électeurs (déplacés, réfugiés, diaspora) et dont le fichier électoral n’a pas été audité. En tête nous pouvons citer Catherine SAMBA-PANZA de CSP-20 et Jean-Serge BOKASSA le patron du parti politique MKMKS.
4. Ainsi pour les candidats validés par la Cour Constitutionnelle, huit (8) s’opposent farouchement à la signature d’un prétendu « Code de Bonne Conduite » pour légitimer des élections bâclées susceptibles de créer une nouvelle crise post-électorale. Il s’agit d’Anicet Georges DOLOGUELE, de Mahamat KAMOUN, d’Augustin AGOU, de Ferdinand Alexandre N’GUENDET, de Karim MECKASSOUA, de Cyriaque GONDA, de Nicolas TIANGAYE et de Désiré Nzanga KOLINGBA.
5. Au final, on peut espérer au bas mot 60% des candidats à la présidentielle qui refuse de s’associer à la mascarade des élections bâclées à travers la signature de ce prétendu « Code de Bonne Conduite ». D’ailleurs les Centrafricains ne comprendraient comment ces ténors de la politique pourraient donner un quitus à la crise post-électorale qui nous pend au nez.
6. En clair, s’il n’y a pas d’audit du fichier électoral ni de consensus autour du processus électoral l’avenir de ce « Code de Bonne Conduite » est compromis et l’élection risque la paralysie.
Fari Tahéruka SHABAZZ

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