Centrafrique :« Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez », Mathieu 13 : 17, selon Elie OUEIFIO

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« SI VOUS SAVEZ CES CHOSES, VOUS ÊTES HEUREUX, POURVU QUE VOUS LES PRATIQUIEZ ». Parole de Jésus – Christ dans Mathieu 13 : 17

INTRODUCTION

Après de longues mais très longues périodes de luttes pour la paix, la liberté, la prospérité et le bonheur qui ont marqué la vie des hommes sur cette planète terre, certains peuples, conscients de la force d’unité d’actions et, guidés et observant les règles préétablies de la vie en société, ont, après leurs passages par des trébuchements et rechutes, atteint un niveau de développements spectaculaires.

C’est le cas des pays dits industrialisés qui, ayant échappé à la loi de la servitude et au-delà de tout, se sont érigés en dominateurs et impérialistes, pour être appelés aujourd’hui, des pays colonisateurs. C’est aussi et également, le cas des autres pays sous dominations, dans la servitude qui, après des périodes de luttes soutenues par des cas de conscience des dominateurs, ont accédé à la liberté et sont appelés des pays décolonisés.

Tout cela n’a pas été le fruit du hasard. Le Créateur, peu importe que certaines personnes pensent de la nature, mais cette nature qui est Dieu, le Maître du monde, a fait les choses deux à deux : il y a le ciel et la terre, le jour et la nuit, le soleil et la lune, la chaleur et le froid, la paix et la guerre, la liberté et l’esclavage, la richesse et la pauvreté, la vie et la mort, l’homme et la femme…

Ainsi, la paix, le développement et le bonheur obtenus pour les peuples des cas de figures ci-haut évoqués n’ont pas été l’œuvre des accusations, des contres accusations ni de la pratique outrancière des antivaleurs et autres abominations. Au contraire, cela a été rendu possible, grâce aux efforts dans le travail diversifié des uns et des autres dans l’unité mais surtout, dans le strict respect des règles et principes (lois) érigé comme garde-fou aux désordres préjudiciables à la paix, à l’unité et au développement.

En Centrafrique, et ce depuis l’indépendance obtenue le 13 Août 1960, la vie du peuple est toujours marquée par la misère, les souffrances, les atrocités et les barbaries que leur imposent les maladresses de leurs dirigeants. En effet, chaque fois qu’un dirigeant a tenté de conduire le peuple vers le bonheur, les manipulateurs, usant des artifices de Lucifer les ont toujours déjoué de la bonne trajectoire pour les placer sur les pentes dangereuses qui les ont conduit à la perte du pouvoir d’une manière ou d’une autre, avec comme corollaires, l’accentuation de la souffrance du peuple. Ce fut le cas de BOKASSA de 1966 à
1972, de KOLINGBA de 1982 à 1987 et de BOZIZE de 2003 à 2009. Et, jouant sur l’ignorance et la naïveté du peuple, ils créent des réseaux accusateurs tous
orientés vers des pays tiers et singulièrement, vers le pays colonisateur, la France.

Ce phénomène qui a évolué crescendo aura atteint son summum avec l’entrée en fonction du Président Faustin Archange TOUADERA le 30 Mars 2016. Comme des loups affamés à l’affût, les manipulateurs, les acteurs et les Maîtres cachés qui ont vu leur programme de pillages et d’occupation du pays, stoppé à Ndjamena avec le départ du Président DOTODJA du pouvoir, ont fondu sur le Président TOUADERA, le déviant de la voie qui mène à la vérité, l’unité, la paix, la stabilité et le développement.

A partir des subtilités bien élaborées et raffinées, des stratégies hors constitution sur la base de laquelle, il a prêté Serment, furent trouvées aux moyens des accords dont ceux de Khartoum. Des animateurs furent rapidement identifiés avec la création des Associations de çi et de ça, à tour de bras dans le seul but seulement de verser la poudre aux yeux des Centrafricains, en jetant l’anathème sur les honnêtes et intègres Centrafricains mais bien plus, pour rejeter toutes responsabilités des échecs sur la France et certains pays voisins.

Et, le comble de l’inexplicable qui dépasse tout entendement, aura été celui des flots d’appel à la haine, des séquestrations, des arrestations arbitraires, des menaces de morts lancées aux leaders de l’opposition, des promesses de saccage des intérêts Français et d’attaques de leurs ressortissants par les partisans et fanatiques du pouvoir au mépris des dispositions des instruments internationaux, régionaux et nationaux interdisant ces faits et pratiques.
Ainsi, l’apogée de ces barbaries qui jettent l’opprobre sur le pays et le peuple Centrafricain aura été, l’agression perpétrée sur le Directeur Général de Air France par un groupe de bandits le mercredi 20 juillet 2022. En agissant ainsi, les acteurs atteints de la myopie politique, espéraient rendre service à un régime qu’ils prétendent défendre alors que dans la réalité, ils détruisent le régime par les mêmes méthodes qui ont fait perdre le Pouvoir à des Africains dont des Centrafricains y compris.

Pourtant, la voie tracée par le Créateur et explicitée par le Seigneur Jésus-Christ est si simple et ne coûte ni argent, ni or, ni larmes, ni sang. C’est cette voie que ceux que nous accusons ou mettons en cause ont explorée pour atteindre le niveau de développement qui développe en nous Centrafricains de la jalousie et la haine.

Alors, pour que nous soyons réellement heureux dans ce pays que nous avons en héritage et en partage et, où coulent le lait et le miel, arrêtons-nous et examinons ce qu’a déclaré le Seigneur Jésus-Christ et efforçons-nous de le mettre en pratique.

I. Que voulait dire réellement Seigneur Jésus-Christ ?

« Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez ». Sans aborder l’autre face de cette déclaration qui touche au domaine Spirituel, le péché qui rend l’homme esclave, le Seigneur aborde le type de relations, de rapports entre le Maître (Colonisateur) et le Serviteur (Colonisé), lesquels rapports s’ils sont bien compris et bien appliqués, procurent le bonheur au Serviteur.
Ainsi, il parle :

a) De l’ascendance du Maître

Quelques soient les efforts qu’un Serviteur aura déployés, il ne surpassera pas son Maître. Le Maître demeure, reste et restera le Maître. De même, qu’un Père restera toujours père comme ainsi dit : « En vérité et en vérité, je vous le dit, le Serviteur n’est pas plus grand que le Maître, ni l’Apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé » Jean 13 : 16.

b) L’égalité du Serviteur avec son Maître

Pour atteindre le niveau du Maître, il y a des apprentissages à faire. Ces apprentissages exigent du Serviteur, des critères autres que les injures, les agressions, les trahisons, la cupidité et autres vices. L’honnêteté, la ponctualité, l’assiduité, l’humilité et le travail sont des critères qui permettent au Serviteur d’accéder au niveau de son Maître car accompli. « Le disciple n’est pas plus grand que le Maître, mais tout disciple accompli sera comme son Maître » Luc 6 : 41.

c) La grande décision fixée par Dieu le Père et relative à la fin de l’esclavage

Le dessein de Dieu n’étant pas de placer certains peuples sous domination d’autres par le biais de la servitude, de l’esclavage et de la colonisation, il décida de la fin de ces pratiques inhumaines en ces termes : « Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la liberté dans tout le pays pour tous ses habitants : ce sera pour vous le jubilé ; chacun de vous retournera dans sa propriété, et chacun de vous retournera dans sa famille » Lévitiques 25 : 10, 13, 29, 54 / Esaïe 61 : 1.

En fait, la position hégémonique et impérialiste relève du domaine de Satan, l’usurpateur qui voudrait tout avoir pour lui seul à cause des inclinations corrompues de son cœur. En décidant de la liberté, Dieu exigea la restitution au peuple libéré de tous ses droits terriens, bétails, des biens et les patrimoines divers.

II. Comment les hommes se sont-ils organisés autour de la voie tracée par le Créateur ?

Peu avant les indépendances distribuées en vrac dès les années 1960 et plus exactement en 1945 à la fin de la deuxième guerre mondiale, les grands dirigeants décidèrent de créer l’Organisation des Nations Unies (ONU), un organe chargé de promouvoir la paix mondiale et de bannir les conflits et les guerres.
Avec les vagues de décolonisations, les Etats se sont regroupés par blocs au sein de cette organisation et par groupe de Maîtres et Serviteurs autrement dit, pays colonisateurs avec ses colonies. Pour éviter d’être mis en minorité en cas de vote sur un sujet donné, les pays colonisateurs ou industrialisés ont créé le Conseil de Sécurité, organe de décision qui regroupe uniquement les Maîtres avec quelques rares Serviteurs accomplis.

Ainsi, convient-il de mentionner que, pour garantir une bonne gestion des rapports Maîtres-Serviteurs dans l’intérêt de leurs peuples respectifs, des Accords de Défense avec des annexes furent signés entre eux aux lendemains des indépendances. C’est notamment le cas des Accords Quadripartites de Défense entre la France, la République Centrafricaine, la République du Congo et la République du Tchad signés en 1960 et les Accords de Coopération Militaire signés en 1966.

Les annexes I, II et III de ces Accords ont de manière explicite, détaillé les modalités de gestions desdits accords et les conditions de leur réaménagement au vu de nouvelles opportunités éventuelles dans le seul souci de répondre et de satisfaire les intérêts des Etats parties signataires desdits accords. Ces précautions visent à éviter les infiltrations qui généraient l’une ou l’autre des parties car nul ne peut servir deux (02) Maîtres à la fois.

III. Les effets induits d’une bonne gestion de ces Accords

Le respect des termes de ces Accords et leur bonne gestion dans la transparence ont développé entre Maître et Serviteur une confiance réciproque ayant favorisé un climat propice de développement du pays et une longévité au Pouvoir du Serviteur. C’est le cas par exemples au niveau de l’AEF (Afrique Equatoriale Française) :
Feu EL HADJI OMAR BONGO ONDIMBA, qui ne cessait de clamer haut et fort qu’il se positionnait entre la France et l’Afrique et qui a su assurer la prospérité du Gabon et de son peuple;

Feu IDRISS DEBY ITNO, qui a su transformer très positivement le Tchad en faisant jaillir son pétrole. N’étant pas un pays de forêt, tous élèves Tchadiens sont assis sur des tables-bancs et, de zéro université à l’époque où les bacheliers Tchadiens venaient à Bangui, le Tchad compte plus de cinq (05) universités aujourd’hui ;

Le Président Paul BIYA, qui a impulsé le développement économique, social et culturel du Cameroun et a fait du Cameroun un Etat émergent ;

Le Président Dénis SASSOU-NGUESSO qui, sur la base de ces Accords a reconquis le Pouvoir en 2002 et qui chaque jour fait changer très positivement le visage du Congo en assurant au peuple Congolais un mieux-être à tous les niveaux ;

Le Président OBIANG GUEMA MBASOGO qui, à partir de presque rien a réussi à placer la Guinée Equatoriale au rang des pays émergents

En somme, il est important de mentionner que la longévité au Pouvoir et, le relèvement du niveau de vie des peuples et du développement des pays n’ont été possible que grâce au choix des collaborateurs répondant aux critères de compétences édictés par Dieu le Créateur en terme de choisir ‘‘des hommes capables, craignant Dieu, ennemis de la cupidité’’, et qui ont su gérer les services et les cadres placés sous leurs responsabilités. En un mot, la force d’un Dirigeant réside dans la capacité des collaborateurs à organiser et à gérer leurs responsabilités dans le sens de l’Etat en tout temps autrement dit, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

IV. Les conséquences du non-respect ou de la mauvaise gestion de ces Accords.

Le non-respect des Accords ou la mauvaise gestion de ceux-ci par des méthodes et pratiques peu élégantes du genre, ‘‘accusations, manipulations,trahison, contournement, ruse, complot, ingratitude, corruption, entente et autres’’, tombent sous le coup de parjures et se heurtent à la recommandation divine qui stipule qu’il ne faudrait pas déplacer les bornes des anciens et,entraînent la perte du Pouvoir d’une manière ou d’une autre aux conséquences incalculables sur le pays et sur le peuple. L’on citerait en exemple toujours en AEF :
Le Président ISSENE HABRE avec son appel tendant à demander qu’entre un Français et un Serpent, il faudrait tuer le Français et laisser partir le Serpent et qui s’est retrouvé nez à nez avec le mouvement DEBY puis a quitté le pouvoir en catastrophe ;

Le Président David DACKO qui, excité par ses ennemis politiques a demandé et obtenu le dégagement des cadres français dès 1964 pour perdre le pouvoir en 1966 ;

Le Président puis Empereur BOKASSA qui, par mégalomanie et manipulé, a perdu le pouvoir pour avoir marché sur lesdits Accords ;

Le Président André KOLINGBA avec la rivalité ESSO-CONOCO sur le site pétrolier de Boromata à Birao, s’est vu les robinets financiers fermés pour ensuite perdre le Pouvoir ;

Le Président Ange Félix PATASSE, excité par son propre Parti (les cadres proches et influents) en plus de sa théorie de ‘‘ne pas tendre la main de mendiant’’ et les chansons autour du départ des EFAO et la révision éventuelle des Accords a quitté le Pouvoir en catastrophe ;

Le Président BOZIZE dans une tentative de contournement des annexes desdits Accords autour de l’uranium de Bakouma à une société Sud-Africaine (Uramin), du pétrole de Boromata à une société chinoise, la marche des parlementaires suivie d’incendie du drapeau français ; mais, très vite, Uramin est devenue AREVA, le pétrole tardant à jaillir et le pouvoir a quitté le Président BOZIZE ;

Le Président Michel DOTODJA avec son rêve d’un régime islamique pour appliquer la charia mais, ses ramifications avec d’autres réseaux aux contours flous véritables menaces pour le pays et la sous-région l’ont fait éjecter du pouvoir à partir de Ndjamena ;

Le Président Faustin Archange TOUADERA avec sa politique de rupture a fait une place belle à tous les réseaux des manipulateurs et torpilleurs politiques de refaire surface et de l’étouffer au point que, le bateau centrafricain depuis 2016, ne fait que tanguer par les assauts croisés des agitateurs politiques qui aggravent le sort de ce grand malade
qu’est la République Centrafricaine aux lendemains incertains.

Il convient de noter à ce stade que la souffrance du peuple est entretenue et développée par une politique hasardeuse non axée sur la nation et le peuple et surtout, par les choix de complaisances des acteurs sur le terrain, sur le principe de : ‘‘C’est Notre Tour’’,oubliant le principe Sacro-Saint de : ‘‘l’homme qu’il faut à la place qu’il faut’’.

V. Que faire aujourd’hui ou maintenant ?

Regardons et examinons ensemble de manière sereine la situation de notre pays telle que décrite dans la Bible : « Le pays est triste, épuisé ; les habitants sont abattus, languissants ; les chefs du peuple sont sans forces. » Esaïe 24 : 4.
Alors, avouons très sincèrement que :

Les multitudes de rébellions dans le pays sont très loin d’apporter la paix en Centrafrique surtout que les chefs ont des agendas cachés, mais très cachés car ceux-ci survivent grâce aux crises en continuation dans notre pays ;

Les provocations, les agitations, les accusations, les trahisons ne peuvent pas non plus, apporter la paix dans le pays au mieux, ces méthodes ne servent qu’à éjecter un dirigeant du pouvoir.

Alors et alors, explorons la force de la Parole, la force de l’Amour car, autant le monde a été créé par la Parole, autant nos crises ne connaitront une fin durable que par la parole à travers un Dialogue Inclusif très sincère et franc tel que préconisé par le Créateur en ces
termes : « Venez et plaidons ! dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. Si vous avez de la bonne volonté et si vous êtes dociles, vous mangerez les meilleures productions du pays… » Esaïe 2 : 18-19.

Après quoi, nous pouvons explorer, exhiber et mettre en œuvre les dispositions de l’article 29 de la Constitution du 16 Mars 2016 en son alinéa 1 relatif au recours aux accords de Coopérations militaire et de Défense en vigueur pour neutraliser les résidus rebelles éventuels comme dit la Parole en ces termes : « Mais si vous résistez et si vous êtes
rebelles, vous serez dévorés par le glaive, car la bouche de l’Eternel a parlé » Esaïe 2 :20.

CONCLUSION

Pour terminer et en guise de conseil qui fait office de conclusion de cette réflexion, il est grand temps et le moment est venu pour que les Centrafricains et notamment les éclairés comprennent que les affaires d’Etat se traitent d’Etat à Etat et non dans la rue ni sur les places publiques. Et,
Un Etat, quelle que soit sa taille ne cherche que ses intérêts, ne défend que ses intérêts au profit de son peuple et de sa nation. Une bonne et parfaite compréhension de ce principe crée, la confiance réciproque et l’équilibre dans les rapports bis et multilatéraux nécessaires au développement des pays et à l’épanouissement des peuples. Et,

Il est impérativement temps que les Centrafricains, les activistes surtout,sachent et retiennent, que les symboles du pays (Institutions, Présidents y compris, drapeau et citoyens) que nous Centrafricains profanons et négligeons, se défendent à prix de guerre par les autres. Ce type d’agissement a coûté à Sadam Hussein, la perte de soutien de la France comme l’a déclaré le Président MITTERAND en ces termes : « ça, c’est inexplicable ! C’est la guerre ! Ils nous cherchent. Ils vont me trouver ! », En parlant du saccage de la résidence de l’Ambassade de France au Koweit. (lire trois fin de règne de Henri Amouroux page 305 à 309).

La revendication, la réclamation et l’obtention des droits et des biens se font suivant des règles et procédures administratives, diplomatiques et politiques en la matière. Les frères Sénégalais nous en ont donné une belle illustration par le combat ayant abouti au relèvement de la pension des anciens combattants dont les nôtres y compris. Les frères Béninois, Congolais et autres dans le retour aux pays de leurs patrimoines emportés et confisqués par les pays colonisateurs.

Alors, commençons d’abord par être unis, par être sérieux dans la protection, la défense et la gestion de l’héritage que Dieu nous a donné dans notre sous-sol et sur notre sol immensément riches. Apprenons à bien travailler, à travailler dur dans l’intérêt général c’est-à-dire, la recherche du bien de tous et de chacun et celui de la nation Centrafricaine en nous armant de la force de l’Amour, de la Vérité et de la Justice. Car nos agitations, nos capacités d’insultes ne peuvent en rien, modifier le cours des choses établies par Dieu.

C’est pourquoi, dans la conduite des affaires de la cité, le respect des règles universellement admises est une nécessité qui détermine le succès de toutes initiatives et actions politiques dont les sources d’inspirations sont
contenues dans les Saintes Ecritures à savoir, la Bible, le Coran et les Déclarations de Baha’u’llah.
Ainsi, unis comme les doigts de la main avec nos différences à l’instar de la taille et la grosseur de chaque doigt, unis comme les pailles du balai avec nos forces et faiblesses, nous serons, forts mais bien forts, pour vaincre l’adversité d’où qu’elle vienne et de qui elle vient.

Mais, divisés, nous resterons faibles, mais très faibles pour disparaître comme une maison ou famille divisée qui ne subsiste pas comme a déclaré le Seigneur Jésus-Christ en ces termes : « Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté ; et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne subsiste pas ». Matthieu 12 : 25.

Ensemble, restaurons la paix dans notre pays. Oui ! Ensemble nous le pouvons !!!

Pour le CEJACC
Le Coordonnateur Nationa
l

Elie OUEIFIO


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