Centrafrique : sévère réquisitoire d’un collectif des FACA contre la gestion mafieuse et criminelle du Chef Suprême des Armées

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COLLECTIF DE L’ARMEE CENTRAFRICAINE NOSTALGIQUE AUX NOMS DES SOLDATS CENTRAFRICAINS SANS VOIX

TROP C’EST TROP, STOP !

Il n’y a pas plus belle manière de commencer par ce monologue de Don Diégo dans le Cid de Pierre Corneille (1606 – 1684), pour que le collectif puisse exprimer tous ses maux ; La Honte, l’Humiliation, le Déshonneur, des maux qu’un soldat digne de ce nom ne pourra supporter et accepter. « Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’avions-nous donc tant vécu que pour cette infamie ? Et ne sommes-nous blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers »… ? Qu’est ce que le soldat centrafricain a fait à l’exécutif actuel pour mériter tout cela : Honte, Humiliation et Déshonneur. Venant aux faits qui vont être suivi des points saillants à développer pour donner à comprendre au centrafricain lambda et lui permettre de pénétrer dans le labyrinthe de la grande muette et
de savoir combien ce Département ne vaut plus son nom de Défense Nationale.

Les Forces Armées ne sont plus républicaines et non plus au service du peuple comme écrit dans la constitution de la RCA, mais au service de l’exécutif, des gouvernants et leurs alliés les riches expatriés. Voici pourquoi nous crions : Ô Rage !
Une analyse profonde de certains cas sont flagrants et s’avèrent nécessaire pour donner à comprendre le pourquoi de la rage de cette tranche des soldats centrafricains réunis dans ce collectif qui se dit nostalgique : Des « Voix des sans Voix des FACA ». Citant en exemple les cas suivants :

– Le Général de Division Ludovic N’GAÏFE, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier 2021 par un escadron de la mort constitué des requins et certains FACA complices du système. En ce jour, le général croupit encore en prison au camp De Roux. Pourquoi ne pas le faire comparaitre en cette cession du TMP ?
– Dans la matinée du 16 janvier 2021, qui précède l’enlèvement du Général NGAÏFE, une équipe de la mort composée des requins commandée par le Sous-lieutenant OUILIBONA, débarqua au domicile du Général BOGUIN pour dit-on récupéré un véhicule de fonction ;
– Le Sergent-chef GAGABOY assassiné de plein jour par le Sergent-chef BANGUE au PK16 devant des témoins oculaires. D’autres militaires ont été appelés par leur promotionnaire pour des missions opérationnelles et sont conduits aux abattoirs des milices requins pour être assassiné les corps jetés dans le fleuve Oubangui, ou abandonnés aux confins du
cimetière de N’drès et vers Sakaï M’boko.
– Le Colonel Didier MOUSSA dit affectueusement Kitoko a été torturé par une horde sauvage à la solde du gouvernement centrafricain, de l’exécutif. Une horde sauvage, oui, des mercenaires venus du froid du Goulag, de la Sibérie, des rescapés de la crise syrienne et du chaos libyen, ne portant pas de signe distinctif d’une armée régulière, sont arrivés en
Centrafrique répondant à l’appel de l’exécutif. Les mercenaires de NGREBADA et de TOUADERA, si on peut les appeler comme ça, ont torturé un Officier Supérieur des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Qu’est ce qu’il a fait ce Colonel pour mériter ce châtiment d’une autre époque, d’un autre siècle. La présomption d’innocence est passée où, et
si même pris la main dans le sac comme disent les thuriféraires du président ; que dit le DIH, la Convention de Vienne, la justice, à proposdu traitement réservé aux prisonniers de guerre, aux déserteurs et autres ?

Aucun des cas énumérés ne méritent les traitements infligés aux uns et aux autres. Confiscation de liberté, restriction de mouvements et perte de vie. Une telle humiliation de la part des éléments d’une autre force soi-disant venue défendre la patrie aux côtés des FACA. Un frère d’armes ne traiterait jamais et à grand jamais son frère de la sorte, quelque soit le degré de sa forfaiture. Le TMP et/où la cour Martiale, sont des organes de justice disposés pour traiter des motifs du genre en toute période (paix ou guerre). Mais, comme l’acte est commis par des mercenaires à la solde de celui qui est supposé être le chef
suprême de l’armée, personne ne dénonce. Ces mercenaires sont-ils si exceptionnels et si féroces que, ceux qui les ont fait venir, ne peuvent plus les contrôler et les ramener à la raison ? Quand le Général NGAÏFE avait publié une tribune pour prévenir ses frères d’armes et attirer l’attention du politique, le porte-parole du Ministère de la Défense de KOYARA s’était empressé pour proférer des menaces indirectes à l’encontre de cet Officier Général à peine relevé de son poste de chef d’Etat-major de l’Armée. Aujourd’hui un Officier Supérieur est torturé, pas de mise au point du Ministère de la Défense, ni de l’Etat-major de l’armée et les spéculations vont bon train. A qui la faute ? C’est à vous, entourage militaire et politique de monsieur Faustin Archange TOUADERA, Chef Suprême de l’Armée, de vous concertez pour des propositions d’orientation à des prises de décision. Et c’est là que vient le Désespoir.

Ô Désespoir !

En effet, c’est un désespoir dans le sens étymologique du mot. Les éléments qui vont suivre vont faire comprendre au centrafricain lambda la cause du désespoir, de la frustration de certains vaillants fils de ce pays qui sont restés des patriotes comme le dit le règlement militaire et ne peuvent rien faire car suivant la loi de leur pays.

Monsieur le Président de la République, chef suprême de l’armée, vous êtes mal entouré et mal conseillé par les militaires qui sont vos proches collaborateurs, pour vous permettre à vous et au peuple centrafricain d’avoir une idée de la personnalité, de ceux-là qui se prennent pour des supers militaires, nous allons nous étayer sur leur carrière militaire, ce qui permettra à vous , aux gouvernants et aux hommes politiques qui seront au pouvoir demain de ne pas tomber dans le piège, de faire attention à l’avenir si ce n’est pas trop
tard. Qui sont-ils ? Effaçons les tabous et parlons sans langue de bois, avec cette franchise qui blesse et qui peut faire pleurer les cœurs sensibles. De la Présidence en passant par le Ministère de la Défense et enfin à l’Etat-major ; Les avancements dans les grades supérieurs, les postes de responsabilités, ainsi que les différents stages de formation qui ne se méritent plus mais se négocient ou s’achètent, c’est ce qui se passe aujourd’hui dans l’armée du Président TOUADERA.

Voici en quelques lignes la carrière éhontée des proches de ce Monsieur qui se dit Chef d’un Etat. Les militaires disent : « Mon Œil ». Pour faciliter la compréhension lisez d’abord les quelques définitions ci-dessous pour ceux qui ne sont pas des militaires à fin de comprendre. Ancien Enfant de Troupe (AET) : Est celui-là qui est entré dans une école
militaire (âge 7 à 12 ans) ici au pays ou dans un autre pays et qui a suivi des instructions générales et militaires durant son enfance avant d’être engagé dans l’armée (CI en Terminale pour certains, 6ème en Terminale pour d’autres, et ceux des classes intermédiaires 4ème, 3ème en Terminale ou enseignement cours CAP, BE). Engagement direct, volontariat : Les jeunes recrues volontaires. Formation initiale : AET et Jeunes engagés ou anciens militaires, admis sur concours ou désignés par le Ministère de la Défense à suivre des formations dans des Ecoles des Officiers d’Actives et qui ont fini avec succès.

La formation Initiale regroupe les critères suivants :

Le sabre : arme de l’officier, reflète l’Honneur lié au statut et à la Dignité de l’Officier ; Le drapeau : symbolise l’amour de l’officier à cette chère patrie.
Tradition militaire : Comprend ; La prise en main : c’est le premier contact avec le milieu militaire pour le jeune civil qui entre à l’Ecole des Officiers. Elle a pour but de rompre
systématiquement et définitivement avec les habitudes de la vie civile.

Le Bizutage : la transition, où il est question de ;
– D’établir un contact entre les aînés et les cadets, pour pérenniser les traditions de l’école et leur inculquer les principes éthiques du statut de l’officier ;
– A la fin du bizutage, les élèves officiers actives (EOA) doivent avoir consolidé l’esprit de promotion (de 30 à 1200) et pris conscience de leur appartenance à la grande famille des Forces de Défense. Le bizutage s’achève par la passation de consignes par les aînés aux cadets ; Le Baptême : cérémonie au cours de laquelle un nom est attribué à la promotion.
Le triomphe : Cérémonie solennelle de fin de formation d’une promotion. Les EOA reçoivent leurs épaulettes d’officiers avant d’entrer dans la vie active. Elle consacre les efforts louables déployés pendant trois ans pour vaincre les obstacles qui jonchent la formation d’une promotion. Cette cérémonie présidée par le Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, assisté de tous les membres du gouvernement et du corps diplomatique est le témoignage
éloquent et significatif de la sollicitude et de l’intérêt tout particulier que la Nation et le Chef de l’Etat portent aux Forces de Défense.Issu du rang : (Ce dit dans le cadre des nominations des officiers) Des militaires engagés volontaires qui ont gravi l’échelle des grades jusqu’à devenir officiers.

Revenant maintenant à la carrière des fameux supers militaires de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef Suprême de l’Armée.

– Le Général de Corps d’Armée (GCA) Jean Pierre DOLLE-WAYA numéro matricule 83 – 2 – 1470, Chef d’Etat-major Particulier, Ancien Enfant de Troupe de promotion 1975 (EMPT), pas de formation initiale. Est nommé Aspirant après son passage directement dans une Ecole d’application du Génie Militaire aux USA, époque de feu Général KOLINGBA (Paix à son âme). De retour au pays était nommé chef de corps des sapeurs pompiers. Il a suivi les autres formations intermédiaires (Cours des capitaines, DEM et l’Ecole de Guerre). Un spécialiste de la fourberie et de la délation avec par exemple une fiche mensongère avec la complicité de Madame KOYARA, accusant le Général Ludovic NGAÏFE de préparer un coup d’Etat. le Général TCHIMANGOUA détient cette preuve (fiche) que lui a envoyée son chef ; le chef suprême de l’Armée pour analyse. A la recherche des distinctions et élévations au détriment des autres qui ont ensemble fini avec lui à l’EMPT et à l’EMET/JBB, pour se prendre pour le « meilleur ». Pour cela, il est prêt à tout et même de vendre son âme
pour monter sur le toit de l’armée. Pas d’esprit de promo par son manque d’initiation. Tout pour lui et rien pour les autres, rien ne justifie les étoiles arborées sans honneur. A son actif, la participation en cachette dans les mutineries des années 1996 – 1997, le complot de la tentative du coup d’Etat manqué du 28 mai 2001, la complicité dans la chute du Général BOZIZE avec sa collaboration avec la séléka ainsi, trahir toutes les bonnes stratégies et tactiques mises en place par l’Etat-major pour freiner la progression, à l’époque, de cette nébuleuse ; demandez à ses complices, le chef de Bataillon des transmissions DJIMADOUM et leur entourage de l’époque. Voici l’exemple d’un militaire qui ne devrait à grand jamais devenir Général car n’étant pas un ressortissant d’une
Ecole d’Officier, les politiques l’ont fabriqué pour des sordides missions, un mercenaire déguisé du genre Bob Denard. Il est celui-là qui a supplié par la suite Monsieur DJOTODJA à faire de lui un Général de Division pour pouvoir commander les Généraux Séléka car ils étaient « ses égaux ». Quand Monsieur DJOTODJA lui avait demandé d’amener la liste
de ses promo qui sont vaillants et peuvent l’aider dans sa mission, il était revenu avec un seul nom sur un papier, c’était son nom, oubliant les M’BOMBO Fernand, KETTE Joseph, KAZANGBA Georges et autres qui étaient avec lui à Bouar en formation (CIA) et qui sont encore des Colonels ou Commandant. Avec le mensonge, la fourberie avec l’aide de
Madame KOYARA il a bâti sa carrière, le voilà sans mérite Général de Corps d’Armée. Comme ci cela ne suffisait pas il veut devenir Général d’Armée et Oui c’est bien vrai avec le Général Mamadou ils sont entrain de chercher à rouler dans la farine leur Chef suprême qui ignore le statut des militaires. Le comble est que, il n’est pas écouté par le chef suprême
de l’armée qui a placé sa confiance aux conseillers russes et à son aide de camp WANANGA un autre arriviste qu’il écoute plus. Croit-il aux attributs des Généraux que lui gratifie son Chef ? Un bon et un vrai Général auraitdéjà démissionné pour protéger ses hommes qui sont maltraités par les requins et les russes et préserver son Honneur par « Esprit de fratrie ».Hélas ! Son manque de passage à la formation Initiale explique ses déboires. Il faut avoir des promos pour comprendre la fratrie des armes.Il est loin d’être comme feu capitaine MBAYE Diagne le sénégalais, (paix à son âme) qui a sauvé des vies des Tutsis au Rwanda pendant le génocide ignorant les directives d’une très grande institution (ONU)
mettant en avant la devise de l’armée qui l’a formé : « on nous tue mais on ne nous déshonore pas ». Il faut passer par la formation initiale pour comprendre ce que ça veut dire ; suivez nos regards. C’est un Parachutiste breveté mais pas un Rangers et c’est vrai.

– Le Général de Division Thomas Théophile TCHIMANGOUA, numéro matricule 87 – 1 – 1021, Chef de Cabinet Militaire à la Présidence, Ancien Enfant de troupe de classe intermédiaire (promo 80-81 ?), formation initiale au Maroc, Certificat d’Etat-major au Cameroun, pas d’école de guerre car « inapte », est aujourd’hui Général de Division dans un bureau administratif qui nécessite une connaissance militaire approfondie de l’administration militaire, d’après les textes, ce poste de responsabilité devrait revenir de droit à un Officier Supérieur issu d’une école d’officiers d’Administration militaire ou de Commissariat de l’Armée, avec pour mission de toujours rappeler l’attention du chef de
l’Etat dans le respect de la mise en œuvre des différents textes militaires en vigueur pour la survie de l’institution. Voilà que par le népotisme de Monsieur Firmin N’GREBADA, il se retrouve là, bien désorienté. Ancien Ministre de la Défense du temps de la Transition comme soi-disant expert, terme qui ne cillait pas à ses connaissances en matière de
stratégie de Défense. Il n’a jamais tenu une réunion avec son cabinet ministériel ses proches collaborateurs et arrivait toujours soûl au conseil des ministres. Tous les ministres du temps de la Transition le savaient, la Présidente le savait aussi car elle-même les avaient menacé lui et un autre militaire, son ancien le Général Dénis WANGAO de les virer de son gouvernement lors d’un prochain remaniement et cela arriva. Cet acte ignoble était dénoncé par un collectif des officiers à l’époque. Un tel Officier Général aurait-il le souci de ses frères d’armes et se lancerait-il à la recherche du bien être des autres militaires en usant des textes en vigueur ? Il est plus plongé dans la seule pensée de se faire fortune sur le dos des autres et les laisser à la merci des gouvernants soumis à des pratiques moribondes d’en faire ce qu’ils veulent, quitte à se faire humilier. En un mot ce n’est pas le soldat indiqué pour une telle mission.

– Le Général de Brigade Alfred SERVICE, numéro matricule 87 – 2 – 1039, ancien Enfant de Troupe, formation initiale au Maroc. Repris de justice, affaire KEMBE avec l’assassinat d’un  officier Yakoma, feu Lieutenant BODO, d’un Officier Général Alphonse REHOTE lui, de l’ethnie banda (paix à leur âme), exécutant les ordres de son mentor qui n’était autre
que l’ancien ministre de la Défense Monsieur Jean Jacques DEMAFOUTH, le saviez-vous ? Un officier accroc à des pratiques non-orthodoxes pour un militaire de son rang, usage de stupéfiants, nombreux sont les jeunes centrafricains qu’on appelle généralement « Godobé » le savent et aussi certains gouvernants et presque tous les chefs militaires sans langue de bois. Un tel chef pour assurer la sécurité des institutions républicaines. Si tel est le cas c’est un raté Monsieur le Président, à moins que ce soit pour d’autres objectifs comme : les transmissions des directives d’exécutions sommaires, d’assassinats aux exécutants. Pour nous nous interprétons comme la mission de conduite des requins pour des sordides missions. Une raison de son élévation aux attributs de Général de Brigade et non par mérite. A suivre.

– Le Général de Brigade Jérôme BOUBA N° matricule 80 – 2 – 1007, engagé volontaire, formation initiale en Grèce, une des victimes par euphémisme de Madame KOYARA car passé à la trappe. Il manque d’initiative pour affronter les politiques, de dire la vérité sur les menaces et les parades, les prévenir pour des parades, pour la préservation de son
pain. A manquer à sa mission à l’époque de la Transition comme chef d’Etat-major où il était resté à peine six (06) mois car passant son temps à roupiller c’est même la raison de son éviction de l’Etat-major de l’armée. Il n’est pas vraiment désigné pour faire la part belle au profit de ses pairs en face des mentors menteurs de la Présidence de la
République. Un manque d’aptitude au commandement qui se camoufle derrière le corps du Génie refusant toutes les opérations militaires du terrain prétextant être technicien alors que le Génie est ce corps là qui passe avant l’infanterie pour faciliter la mobilité et créer la contre mobilité. Il faut faire attention, il existe le génie du combat (le terrain) et
le génie de service (les infrastructures) car c’est une arme comme les transmissions. Il est de quel génie ? la réponse est : « de combat » ! Alors comprenez le reste.

Regardant maintenant du côté du Ministère de la Défense et de la Restructuration de l’Armée. Nous parlons là de l’ancien ministre de la Défense Nationale en la personne de madame Marie Noëlle KOYARA pour cause l’augmentation des frustrations des FACA et par rebondissement de notre très chère patrie en commun le Centrafrique qui manque de sécurité.

– La Ministre Marie Noëlle KOYARA, agronome de formation qui a fait des tours dans des ministères clés et qui n’a rien produit de mieux que ses prédécesseurs, on citera l’agriculture et les travaux publics. Elle a toujours donné l’occasion à ses collaborateurs de lui trouver un sobriquet, pas le meilleur en tout cas : « la voleuse », ainsi à la Défense
elle vient de pulvériser son record avec des détournements énormes au sein de ce ministère souverain. Tous les centrafricains intellectuels et en lignes ont une fois lu ou écouté parlé de ce fameux rapport de la Haute Autorité de Bonne Gouvernance qui est resté lettre morte aux yeux de la justice et du chef suprême de l’armée. Nous, soldats de Centrafrique, nous n’oublieront jamais, elle payera même après sa mort qu’on ne souhaite pas que ça arrive maintenant. Une femme qui a torpillé l’outil de défense d’un pays et, un chef suprême qui conçoit et accepte toutes les bêtises que cette « voleuse » à lui proposer. Un paradoxe inégalable aux yeux du monde. Pour nous les gardiens du temple nous disons que Monsieur TOUADERA et Madame KOYARA méritent une inscription dans le livre de Guinness des absurdités et des médiocrités commises dans un Etat ; des destructeurs d’un système de sécurisation d’un pays. Avec l’argent détourné des pauvres soldats Madame KOYARA utilisait pour corrompre jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, si ce ne sont pas les
têtes ce sont les membres influents des familles de ces derniers qui sont les victimes et ainsi pouvoir la soutenir après des forfaits. Voila les raisons de son maintien à ce poste souverain, sensible pendant presque trois bonnes années. Et si ce n’est pas l’argent, par euphémisme, c’est la culotte qui est vite baissée. A cause de ces actes criminels qui est la
corruption et l’autre euphémisme, le peuple centrafricain a souffert et souffre encore car en deuil sur toute l’étendue du territoire. Elle n’est pas une personnelle Féminin de l’Armée de Terre (PFAT) mais elle est à l’origine du déclin de l’Armée centrafricaine, la transformant en une armée mexicaine où tout le monde est général, tout le monde gradé même les non méritants, les estropiés et autres. Lorsque les FACA manquaient de PGA, se nourrissaient des mangues vertes sur le terrain courant janvier-février 2021, la ministre de la Défense Madame KOYARA avait profité pour lancer un SOS aux citoyens, aux opérateur économiques afin de soutenir les FACA dans la continuité de leur mission et à ne pas faiblir face aux belligérants, à la CPC. Cet appel a eu l’effet escompté, des divers dons ont été faits par des patriotes, des sommes d’argent, des vivres et des non-vivres. Mais là où le bas blesse est que, les sommes d’argent ont été systématiquement détournées par la
ministre et son Directeur de cabinet le Colonel SILA Joachim. Les vivres et les non-vivres sont restés stockés dans les modulaires Construits et inoccupés dans l’enceinte du Département de la Défense Nationale. Jusqu’à la prise de fonction par son remplaçant, le nouveau ministre de la Défense Monsieur Rameau Claude BIREAU dit Claudin les vivres et
non-vivres étaient encore là. Peut être que les hommes de mains de cette dame ont déjà vidé les modulaires et qu’il n’a vu que du feu car novice dans ce Département complexe où coule le miel pour des avertis comme les KOYARA qui est revenue en doublon. Tout cela arrive à cause de vous monsieur le Président de la République Chef de l’Etat, Chef Suprême de l’Armée, car vous n’aviez même pas toussé pour ramener cette voleuse de ministre en prison malgré un rapport accablant des preuves de ses vols.

– Le Général de Division Bruno IZAMO, numéro matricule 86 – 1 – 1206, Engagé volontaire, formation initiale en médecine à Thessalonique (Grèce). Il n’a jamais exercé comme ses prédécesseurs médecins dans une formation ou dans un centre d’instruction comme Bouar pour comprendre comment vie le soldat sur le terrain et ailleurs. Il a bénéficié de certains privilèges liés à des raisons de nom d’un digne fils de ce pays (paix à son âme), assassiné pour des bonnes causes car fidèle à sa vocation : la Défense de la patrie. Général à la fin de la transition grâce au service rendu par son épouse auprès de Madame la Présidente de la Transition c’est-à-dire une reconnaissance, une faveur, mais pas une mérite. Aujourd’hui Général de Division par la bénédiction de Madame KOYARA, il n’a pas pu résister et a baissé sa culotte pour ses intérêts égoïstes. Est nommé à un poste qui ne ressort pas de ses compétences en récompense, il demeure en tout cas ignorant des fondamentaux de la
vie d’un soldat dans la réalité centrafricaine. Du jamais survenu dans l’armée centrafricaine de voir un médecin nommer Inspecteur Général de l’Armée (IGAN) et partout ailleurs au monde dans les autres armées. Un cardiologue qui se voit confier une mission qui n’est pas de son ressort et au lieu de suivre sa déontologie, sauver des vies humaines, préfère jouer le jeu des politiques et abandonner les malades à leur triste sort, leur triste destin. Le Professeur, le Général NGODY Chrysostome ne fera jamais, on le voit mal abandonné de soigner les enfants et courir des intérêts égoïstes ; un militaire d’Honneur pas comme un Général IZAMO qui n’est autre que l’incarnation du déshonneur.

Sur ce, nous arrivons au niveau de l’Etat-major de l’Armée où nous allons nous étendre sur un seul cas, celui qui est supposé commander ses frères d’armes, celui qui doit incarner le commandement militaire, hélas !

– Le « Général de Division » Zéphirin MAMADOU N° matricule, 85-2-1261, AET, entré à l’EMET en classe intermédiaire (4ème ou 3ème), C.A.P. lycée technique de Bangui, formation initiale (Côte d’Ivoire), application des officiers des Transmissions. Il a suivi les cours de Technique de Travail en Etat-major à Libreville, et école de guerre en France, dernier de sa promotion, sans avoir obtenu la moyenne, il n’a jamais commandé une
section dans l’armée ni un détachement d’un groupe à l’intérieur du pays, nommé par népotisme et intervention des parents militaires proches du Ministre, Directeur de Coordination des Transmissions à l’époque de Monsieur DEMAFOUTH quand il était ministre de la Défense. Ministre Délégué DDRR, Directeur de Cabinet de Madame KOYARA et,
aujourd’hui, Chef d’Etat-major de l’Armée. Il a réussi à faire de l’Armée une armoire fourre tout avec la bénédiction de Monsieur TOUADERA et Madame KOYARA sa parente. Ils l’ont détourné de sa mission première qui est de continuer de faire appliquer les textes de la restructuration des FACA à l’exemple de son prédécesseur. Vains mots, aujourd’hui des
militaires sont auprès des opérateurs économiques comme des aides de camp, des éléments de sécurité auprès des orpailleurs expatriés qui versent les PGA directement à son Directeur de protocole le commandant LALI, un AET lui aussi et de la tribu de MAMADOU et de KOYARA côté maternel, qui joue le rôle de Directeur Administratif et
Financier (DAF) en lieu et place de celui qui est nommé à ce poste. Ce dernier se balade dans la ville de Bangui avec un sac banco rempli de billets de banque, suivant bêtement son chef au lieu de rester se perfectionner à l’armée de l’air corps qui l’a envoyé en formation de pilote d’hélicoptère au Maroc. C’est là où le Chef suprême de l’Armée a
pêché avec la complicité de Madame Marie Noëlle KOYARA pour changer à la tête du commandement de notre armée, quelqu’un qui est un brillant à celui qui est un paumé. La communauté internationale, (la Côte d’Ivoire, le Gabon et la France), les pays qui l’ont accueilli MAMADOU pour ses formations (Formation Initiale – Ecole de guerre) savent quelques choses et se taisent car ce n’est pas à ces pays amis de prévenir. Le Chef Suprême est ainsi mis devant les faits accomplis, les réalités. A lui de prendre ses responsabilités. Le cas contraire c’est peut être un prétexte du chef pour justifier son appel à des mercenaires pour venir liquider et exterminer le peuple centrafricain parce que l’armée n’existe que de nom ? c’est une première en Centrafrique de voir ce qui se passe dans ce pays ; une gestion opaque des deniers publics et calamiteuse des Hommes de troupe. Monsieur le chef suprême, vous voulez nous montrer à nous soldats de Centrafrique que vous comprenez mieux MAMADOU que NGAÏFE ? Quand le second fait la lecture, le soldat lambda se reconnait dans son chef, mais l’actuel, le CEMA c’est la
désolation dans les rangs et dans les tribunes. Pendant les cérémonies les militaires ont la peur au ventre quand le micro lui est tendu pour une lecture. Pendant deux bonnes années qu’il a « commandé » cette institution, qu’est ce qu’il a fait de spécial pour restructurer cette armée ? Maintenant prenons pour comparaison la carrière de son prédécesseur : Le Général de Division Ludovic NGAÏFE numéro matricule 83 – 2 1474, (AET, BAC B, il a traversé toutes les étapes de formation militaire CAT1 au BA2, un diplôme en comptabilité militaire, formation Initiale d’officier à Thiès (Sénégal), Ecole d’application officiers aux USA,Etat-major (DEM) et Ecole de guerre (CID en France), parmi les meilleurs de sa promotion à la sortie de l’école de guerre (monsieur DEMAFOUTH l’avait dit lors de son procès que le Général N’GAÏFE était très bien noté à sa sortie d’Ecole de guerre) ; il a passé toutes les chaines de commandement : chef d’équipe, groupe et de section, commandant de compagnie, Adjoint chef de corps, chef de corps, sous chef d’état-major et enfin Chef d’Etat-major. Il a exécuté et commandé plusieurs missions opérationnelles. Il a laissé après son départ tout un système orthodoxe de gestion des hommes qu’il a commandé et, des deniers publics. Nous préférons nous arrêter là avec la comparaison pour ne pas faire pleurer les compatriotes qui sont à la recherche de la vérité en ce qui concerne la grande muette.

Maintenant que vous centrafricains vous êtes éclairés, de tout ce bon monde, lequel choisirez vous pour vraiment commander ? Peuple centrafricain, fort de cette petite analyse, vous pouvez comprendre pourquoi l’armée centrafricaine ne peut pas avancer en cette période de crise. Madame Marie Noëlle KOYARA, était-elle nommée là pour accélérer la descente aux enfers de cette institution ? Que le peuple sache que Monsieur TOUADERA, Chef Suprême de l’Armée, dans son plan de faire plonger l’armée et aussi le pays dans le néant absolu pour continuer à faire piller les ressources naturelles a réussi son coup de maître mais, n’a pas vraiment résolu l’équation à puissance n des maux qui gangrénaient et gangrènent encore notre Armée. Il continue de nous faire humilier aux yeux de nos collègues frères d’armes avec lesquels nous avons suivi les mêmes formations dans les mêmes Ecoles et que nous avons honte de croiser leurs regards. Du plan macabre d’assassinat si on peut le qualifier ainsi, le Chef Suprême a fait associer à cette dame au plus proche de son cercle de destruction massive des gardiens du temple, le Général Alfred SERVICE, les fils des défunts Général SEREGAZA, et du Chef de Bataillon ZONABONA « paix à leur âme ». Pour accompagner les requins dans leurs sales besognes avec la complicité de l’aide de camp le « Lieutenant colonel » WANANGA. En parlant de ce WANANGA, engagé volontaire, Adjudant chef de sa limite en instruction militaire aujourd’hui Lieutenant-colonel, ce dernier commande un escadron de la mort (sur instructions de son chef) ? Ainsi, après avoir reçu les instructions de son ou ses chefs, les transmet à son équipe par l’intermédiaire du Sergent-chef BANGUE Romaric (qui parfois commet les gaffes en solitaire). Exemple du cas de l’assassinat en public, de trois balles à bout portant du désormais feu Sergent-chef GAGABOY Basile (paix à son âme) ancien aide de camp du Colonel DOUTINGAÏ, à Sô PK 16, de plein jour et devant témoins. Le Sous-lieutenant
BANGUE Thierry, chauffeur de commandement du Chef Suprême, il a aussi son escadron de mort. Il brille dans la fourberie, était chauffeur « amant » de Madame KOYARA pendant la Transition, continue de prendre des instructions auprès de cette dernière, il fait parti de cette longue liste non-exhaustive des concubins de celle-ci. Quand il reçoit les instructions de son patron, les confie à son chef d’équipe des requins un autre militaire ancien Anti Balaka (AB) qu’on appelle « Ardy ». A cette liste s’ajoute, le Sous-lieutenant OUILIBONA « alias pigeon » pour rappel, celui-là, qui a amené son équipe de mort au domicile du Général Grégoire BOGUIN dans la matinée du 16 janvier 2021 pour récupérer un véhicule dit-on de fonction. Un jour la RCA redeviendra la RCA ; que le peuple, les soldats n’oublient à jamais cette liste non-exhaustive de ceux là qui ont assassiné avec la complicité du chef suprême monsieur Faustin Archange TOUADERA, de Monsieur Firmin NGREBADA et de Madame Marie Noëlle KOYARA, leurs frères d’armes et des civils sans armes. Les crimes de sang sont imprescriptibles selon la loi centrafricaine et le droit international. Le moment
viendra, à la fin du mandat de Monsieur TOUADERA, tous seront rattrapés par la justice de leur pays ou par la justice Internationale.

Faille t-il continuer de « vivre cette Infamie ?» : Comment le dire autrement car c’est une infamie, mieux vaut périr ou démissionner, tellement que les actes sont déshonorants, humiliants, ou le bon soldat ne peut fermer les yeux et dormir en paix. Sauf les incrédules
accepteront ce qui se passe, et ils sont légions dans notre chère République pleine de paradoxe. Ainsi nous allons nous appesantir sur certains faits en menant une démarche
pas des moindre pour comprendre certaines choses au sein des FACA où nous avons servi ; De notre interprétation, il y aurait une rancœur du Chef Suprême de l’Armée aux endroits de certains Hauts Cadres des FACA. Les premiers concernés sont certains Officiers Généraux et des Officiers Supérieurs et voir Subalternes. En recoupant les dires concernant les carrières des frères d’armes, en fouillant dans les archives, et en échangeant avec certains gardiens du temple des FACA nous arrivons aux arguments suivants : Les Généraux Ludovic NGAÏFE et Grégoire BOGUIN pour ne citer que ces deux, ont fait quoi pour être les victimes de la rancœur de leur Chef, leur aîné de quartier boy-rabbé ? Cette
analyse nous vient du suivi de leur carrière à l’EMET/JBB. Nous savons que Grégoire BOGUIN (promo 1969) est l’ancien du Général Ludovic NGAÏFE (promo 1970) à l’EMET/JBB et ils sont restés bons soldats jusqu’aujourd’hui, donc, des fleurons de l’armée centrafricaine. Ils sont devenus des experts, on peut le dire comme ça. Nous savons aussi que le Chef Suprême avait un frère cadet de même lit à l’EMET/JBB YAGBANGA Bienvenu (promo 1972 ?) et un cousin Gallo Iréné de même promotion que le premier. Les deux n’ont pas pu finir car ils ont été radiés de cette noble EMET/JBB. Tous les quatre enfants habitaient BoyRabbé. Selon notre interprétation, Monsieur TOUADERA serait jaloux de la
progression des deux qui sont devenus des Généraux, BOGUIN et N’GAÏFE et les prendrait-il pour responsables de la radiation de ses parents de cette prestigieuse Ecole ? Si sa réponse est oui, on va chercher à comprendre le pourquoi car son cynisme exaspère envers nos deux frères d’armes. Et si c’est un non, alors d’où vient ce comportement bestial qu’il affiche envers ses frères cadets de quartier ? Parce qu’ils sont de l’ethnie gbaya ? Pour des raisons politiques ? Nous du collectif nous réfutons catégoriquement les raisons politiques, car ils ne se sont jamais mêlés aux affaires politiques de ce pays sauf erreur de notre part ou qu’on nous brandisse des preuves pour nous convaincre. Ils font partie des archives, des gardiens du temple militaire, des grands experts qui sont et seront prêts à défendre par leur expérience l’armée centrafricaine en présence d’autres Officiers étrangers. Jusqu’à preuve du contraire nous continuerons à soutenir l’argument du tribalisme exacerbé
envers les deux car : dans la nuit du 15 au 16 janvier 2021 des requins lourdement armés sont venus enlever à son domicile le Général Ludovic NGAÏFE après des tirs nourris sans riposte sur sa maison dixit son grand frère Jean Serge WAFIO. Et dans la matinée du 16 janvier 2021, les mêmes requins ( ?) ont débarqué au domicile du Général BOGUIN pour prendre un véhicule de fonction sur instruction de Monsieur TOUADERA ou de Madame KOYARA, en tout cas, un des deux serait le donneur des instructions ; ou est-ce seulement
une coïncidence malheureuse ? A vous de nous édifier Monsieur et Madame les décideurs de cette Institution. Aujourd’hui un croupi en prison, privé de sa liberté d’aller et venir laissant sa famille seule sans soutien, et le second contraint de limiter ses activités et mouvements car on ne le voit presque plus en circulation. Peut-être nanti de l’expérience de ce qui était arrivé au Général Alphonse REHOTE (Paix à son âme) à l’époque vers Bozoum dans l’OuhamPéndé et aussi liée à l’assassinat d’autres militaires de l’ethnie gbaya ? Monsieur le président, est-ce votre méthode pour commander cette armée qui
d’antan était la meilleure de la sous-région ? Cela se voit Monsieur le Président, Chef Suprême de l’Armée, de la façon que vous signez des décrets d’avancements dans les grades supérieurs, des militaires qui en l’espace des cinq ans de votre règne sont passés du grade d’adjudant chef ou souslieutenant à Lieutenant-colonel ou Colonel (N’DANGO KPAKO, MAÏBE, WANANGA, ZINGA, OUALO, OMOKOZOYEN) une liste non-exhaustive et ce
n’est pas ce que dit le statut général du militaire. Halte aux scandales Monsieur le Président consacrez un peu de votre temps à écouter vos soi-disant Chef d’Etat-major Particulier, Chef de Cabinet Militaire pour l’amour de Dieu pour vous édifier sur l’armée et les contours s’ils adoptent à cet effet le caractère du Général NGAÏFE. Ou alors, il serait souhaitable de discuter avec vos Officiers Généraux, Officiers Supérieurs et aussi avec tous les militaires confondus dans leurs rangs et grades. Avec surtout les plus anciens, pour apprendre de cette institution. Nous vous déconseillons d’instruire sur votre liste de causerie ou
d’entretien les Officiers et Militaires du Rang qui ont été fabriqués avec la complicité de Madame KOYARA et du Général MAMADOU. Ceux-là, sont venus juste pour gonfler l’effectif des FACA.

Comme-ci cela ne suffisait pas, voici un autre déshonneur, une autre honte ; que le peuple sache que des recrutements ont eu lieu et continue d’avoir lieu en catimini, avec pour seul objectif de gonfler l’effectif de la GP ou des FACA et avoir des chairs à canons à envoyer
sur le terrain en cette période de crise postélectorale et combattre contre les groupes armés et la CPC. A voir de prêt, ce sont des militaires bénévoles car ils sont payés en numéraires. La loi des finances est claire et nette, la bancarisation de tous les fonctionnaires y compris les militaires. Auront-ils, ces jeunes, un avenir merveilleux dans cette armée centrafricaine après les cinq (05) années, fin du quinquennat de Monsieur Faustin Archange TOUADERA ? Ne seront-ils pas tout simplement remerciés pour service rendu à Monsieur le chef suprême et renvoyés dans leur foyer ? Comprenez chers jeunes et à bon entendeur salut.

Enfin, ce que nous mettons en ligne n’est nullement à but politique mais dans un cadre bien défini, le Département de la Défense Nationale, que, Monsieur le Chef Suprême de l’Armée a rendu inefficace avec la complicité de Madame Marie Noëlle KOYARA, car :
– Si l’armée était restée en dehors des jeux politiques nous n’en serions pas là.
– Ce ne serait pas à des forces étrangères de faire la guerre à notre place.
– Dixit certains centrafricains patriotiques : « Bokassa a formé, nous avons déformé.
– Les FACA étaient bien et bon montées en capacité et en puissance et devraient continuer à monter en puissance jusqu’à ce que les gouvernants actuels mélangent les pédales. Avec la présence de la MINUSCA il suffisait à la politique d’en profiter et de laisser les FACA se
préparer en aguerrissement avec l’EUTM et un jour les laisser faire la guerre comme elles savaient la faire déjà. Nos ancêtres et anciens avaient gagné la guerre contre les Molélé (ex Zaïre) avec des MAS 36 et des AA52 et non des drones équipés de missiles air-sol et, des canons de 120mm. La manipulation politique a eue raison des vaillants soldats d’hier, les frustrations ont entrainé des découragements et voici le résultat : une armée amorphe.
– Monsieur le chef suprême, arrêtez de vous cacher derrière des discours vides de sens : « Que les FACA n’avaient pas d’armes et autres… ». Il suffisait de les laisser s’autogérer en faisant confiance aux différents bons chefs vous devriez avoir un bon résultat et au lieu de cela vous avez préféré faire confiance à une dame qui a montré ses limites et que dans
tous les Départements où elle était passée, les personnels continuent de l’appeler « la voleuse ». C’est celle-là que vous avez trouvé mieux d’envoyer chez des militaires qui sont appelés les premiers citoyens de part leur civisme, et voilà elle a fini par enfoncer le Département dans les méandres de Satan le diable avec la complicité de Monsieur SARANDJI qui a fait nommé un Colonel BETIBANGUI au cabinet de cette dame, un
expert en détournement de PGA des hommes, un Monsieur NGREBADA qui a fait nommé un Général TCHIMANGOUA au Cabinet Militaire et enfin elle-même qui fait nommer un MAMADOU à l’Etat-major, un BOUBA au Conseil Supérieur de la Défense Nationale et un IZAMO à l’Inspection Générale de l’Armée Nationale ; Maintenant que les patates sont cuites aux gouvernants de les déguster. Envoyer un contrôle maintenant dans l’arrière pays vous ne trouverez plus les mêmes effectifs et pourtant l’Etat continue de débourser de l’argent pour les nourrir. Une mission de l’IGAN IZAMO.
– Dans l’armée on dit que « quand le chef est assis les éléments dorment, et quand il dort  les éléments roupillent, et c’est le cas aujourd’hui. Le manque de rigueur a réduit notre armée à un objet de rire. Le manque de rigueur est une inaptitude, et le règlement militaire le sanctionne. Le monde se moque de l’Armée centrafricaine à cause de ce manque de prise d’initiative des chefs militaires qui sont nommés par les soins du
Chef Suprême sur proposition de son ministre de la Défense la dame KOYARA. Le leadership manque, prière de trouvez un bon militaire pour conduire la destinée de ses frères d’armes au lieu de jouer au cachecache à la vie des centrafricains en confiant l’avenir de l’armée centrafricaine à des paumés, coureurs de jupons et des préservateurs de
« Goussa ti yanga » que vous n’arrêtez pas de récompenser pour service rendu à votre personne et non au peuple centrafricain. Le jour ou vous partirez de la tête de notre Etat, prenez soins de partir avec vos Généraux fabriqués de toutes pièces à votre image, laissez votre successeur reconstruire une vraie Armée Républicaine digne de son nom.
– La manipulation est une mauvaise pratique qu’il ne faut pas la laisser prendre le dessus sur nos faits et gestes. Prenez le temps et le courage et trouvez un autre N’GAÏFE qui pourra vous regardez dans les yeux et parlez et ainsi vous aidez dans les prises de décisions pour la Sécurité Nationale et l’Intérêt National. En un mot, c’est de trouver sur le plan stratégique un conseiller militaire qui n’aura pas peur, qui va rester droit dans ses bottes et parler à ses frères d’armes leurs disant la vérité sur la fratrie des armes, et notre mission, pas un autre DOLLE-WAYA, TCHIMANGOA, MAMADOU qui sont à la recherche des étoiles des cieux.

Votre attention est appelée vous les prochains hommes d’Etat de ce pays d’éviter des nominations d’autres KOYARA, BINDOUMI et SOKAMBI à la tête de cette noble institution et aussi de ces arrivistes des Généraux dont les noms reviennent même si se sont vos parents amis et connaissances. A vous les Hommes Politiques, les Hommes d’Etat voici pour vous quelques leçons à retenir :
– Un soldat qui a fait de la politique (Ministre) n’est plus apte pour retourner commander des hommes qui ont appris la neutralité et la vérité alors qu’à l’école de la politique c’est la confusion, le mensonge, on apprend à confondre la couleur blanche avec la couleur noire. Le RDG est clair pour les soldats contrairement aux règlements Intérieurs des politiques.
– Pas de sentiment familial, une fois arrivée au pouvoir, ne jamais vous laissez prendre dans le piège de vos parents qui vous appelleront Papa, Tante, ça n’existe pas dans l’Armée et ce sont des pratiques a affaiblir votre pouvoir, votre commandement. Quand vous mettez en avant le sentiment familial vous ne pourriez plus appliquer les textes qui régissent
le fonctionnement de l’Armée et les lois de la République.
– Le strict respect de la hiérarchie militaire de l’ancienneté dans l’Armée. On ne prend pas un jeune d’une différence de plus de cinq années de service pour venir commander celui qui était son ancien dans le grade, qui a plus de diplôme et suivi des formations adéquates, c’est-à-dire le plus méritant. Les exemples sont légions actuellement dans les FACA et le jeune ne pourra instruire ou donner des ordres à son ancien par respect sauf arrogance. Ceci entrave déjà le bon fonctionnement du service.
– Les distinctions ne se distribuent pas comme des galettes ou des arachides, les galons se méritent et on les porte pour commander et non pour faire le fier avec dans le quartier.
– Faire confiance à tous vos collaborateurs qui soutiennent des débats contradictoires à vos orientations et points de vue. Ce sont ces contradictions qui vous permettront de réfléchir quand à la prise de vos décisions. Eviter les soldats qui vous répondent toujours oui sans un mais, ils vous conduisent droit dans le mur. Madame KOYARA si elle est franche, en sait quelques choses.
– Libérez de grâce le Général NGAÏFE, ou vous le jugez vous les Messieurs de la Cour. Qu’est ce qu’on lui reproche ? Est-ce par méchanceté que le Chef Suprême le maintient encore en prison ou bien ? Cessez de rêver Monsieur TOUADERA, le Général avait le commandement de l’armée en main, s’il voulait faire un coup d’Etat pour vous destituer cela devrait être du jeu mais, il a décidé de son propre chef de jeter l’éponge, de vous
abandonner à bord de votre navire car dépasser par les fiches mensongères de Madame KOYARA et du Général DOLLE-WAYA que vous avez opté de les suivre.
– Prière de laisser les Officiers Généraux en activité et en 2ème section ainsi que d’autres officiers supérieurs libres de leurs mouvements, des faits et gestes en faisant preuve de bonne foie. La constitution de notre pays ne permet pas la prise du pouvoir par un coup d’Etat. Bannissez cette peur de votre cœur si vous en avez encore un.

-Réglez lesproblèmes politiques comme le demande la majorité du peuple centrafricain, un dialogue inclusif comme le veut notre constitution, pas de dictature car nous les militaires centrafricains avions payé une lourde tribu à l’époque BOKASSA et post BOKASSA, nous n’en voulons plus. C’est la seule voix qui permettra d’éviter la création d’autres rébellions avec des conséquences fatales pour la population civile, pensons aux dommages collatéraux, ne pensons pas seulement à nous, à nos intérêts égoïstes.
– Sauf votre respect, messieurs les Hommes d’Etat, faites confiance à votre armée et cette armée vous rendra la même et il y aura le retour de la sécurité qui va entrainer le développement socio-économique de notre très cher pays en commun la RCA.
Voici un peu en substance peuple centrafricain votre armée et le comment elle fonctionne, dépendante de la politique, oubliant parfois sa noble mission et courant après la richesse, l’enrichissement rapide et illicite. Ceux qui viennent d’arriver veulent dépasser les supers anciens qui étaient là depuis fort longtemps d’où ce comportement bestial, cette délation à longueur de journée pour bénéficier des bonnes auspices des chefs, le savoir faire militaire est mis de côté. Dans l’archive du parti MCU vous trouverez des noms des militaires qui
sont des adhérents, allez-y comprendre, du jamais vu, car c’est dans ce parti politique qu’ils pourront bénéficier des avantages liés à leur soumission. Est-ce une armée au service du peuple ou une armée pour défendre les intérêts de certains individus qui sont au pouvoir. Des militaires qui ne vivent que pour des avancements rapides dans les grades, le racket des opérateurs économiques centrafricains et expatriés, des orpailleurs, des Nà gbä Tä et mêmes des cherchés à manger les Bouba-Nguéré, sur des barrières illicites, avec la
bénédiction de la présence des mercenaires de la société Wagner et des forces rwandaises qui se battent pour eux.

Après tout ce qui se passe, ce n’est que, humiliation et déshonneur dans les rangs des soldats centrafricains, une telle gifle, une telle Honte que la présente politique menée par le Chef Suprême des armées en personne est à l’origine. Tout est désolation et rage, et si de grâce on pouvait ressusciter les BOKASSA, BANZA, MANDABA, MBAÏKOUA, ABROU, ZAKATAO, ZOUKONGO, ZONABONA, MAZI, MOLOMADON, REGONESSA, GAMBADI ; pour ne citer que ceux là, que diront-ils de nous autres encore vivants, nous qui avions transgressé la belle tradition militaire et accepté de nous faire humilier par une horde de mercenaires venus d’ailleurs. Juste pour protéger notre pain quotidien, notre « Goussa ti yanga, Gbölô ti a moléngué » ? Le métier du soldat n’est autre quele sacrifice suprême : la mort, pour défendre la patrie. Et pour mener à bien cette noble mission de défense de la patrie, il faut un travail d’équipe d’où la fratrie.

Enfin à vous les thuriféraires du président, cette mise au point ne vous concerne pas, alors vous feriez mieux de vous la coudre. Cherchez plutôt à attirer l’attention du chef suprême de l’armée votre ami de tous les temps et votre bienfaiteur. Des vérités crues que vous venez de prendre connaissance et vous trouveriez voix et moyens de le conseiller et de le réveiller de son sommeil. Aidez-le à sortir ce pays ; de l’insécurité grandissante en mettant les Hommes qu’il faut à la place qu’il faut, du marasme socio-économique pour le
développement de notre très cher pays en commun.
Vivent les FACA pour que Vive la RCA. « I TENE TI YE AWE OOOH! ».

Signé : Le collectif

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