CENTRAFRIQUE : QUAND DANIEL NZÉWÉ, ALIAS « KOLI KANGA » S’EN PREND À ANICET GEORGES DOLOGUÉLÉ, C’EST L’HOMMAGE DU VICE À LA VERTU…

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LU POUR VOUS EN REPONSE A Daniel Nzewe
QUAND DANIEL NZÉWÉ, ALIAS « KOLI KANGA » S’EN PREND À ANICET GEORGES DOLOGUÉLÉ, C’EST L’HOMMAGE DU VICE À LA VERTU…
Par Armand NITIBIÉ
Suite à la très brillante et fracassante sortie du chef de l’opposition centrafricaine, M. Anicet Georges DOLOGUELE, sur les antennes de RFI, le régime de Bangui, comme à ses habitudes, a cru bon recourir à ses mercenaires (tous des membres officiels de direction nationale de campagne) afin de tenter désespérément de détourner l’opinion des vrais problèmes que suscite le référendum très controversé qui semble hanter Faustin Archange TOUADERA et sa clique. C’est ainsi que très tôt dans la matinée du dimanche 2 juillet, l’opinion a pu découvrir avec effarement le billet très bancal d’un certain Daniel NZÉWÉ, brillant dans l’escroquerie, et surnommé à Bangui « Koli Kanga », autrement dit en français « le roi de la prison », tant il est vrai que l’homme bat le record de passage à la maison carcérale en Centrafrique, pour de sales histoires de détournements de deniers publics et privés. Tenez, l’objet de cette sortie est de mettre à nu les mensonges éhontés de « NZIWÈ » (il a déjà volé).
I- À propos de la famille de DOLOGUÉLÉ qui réside en France
Dans sa sortie ubuesque, Daniel NZIWÈ a cru bon divertir les centrafricains au sujet de la résidence en France de la famille du Président Anicet Georges DOLOGUÉLÉ, c’est sans oublier que Faustin Archange TOUADERA, Président de la République centrafricaine, a ses enfants qui vivent et étudient dans le même pays, mais surtout dans des appartements sociaux subventionnés par l’État français, ce qui apparaît aussi bien comme une escroquerie politique qu’une humiliation à l’endroit du Peuple centrafricain. Car, comment comprendre que TOUADERA, qui bénéficie des frais spéciaux estimés à plus de 5 milliards de FCFA par an, puisse admettre que ses enfants habitent les logements sociaux en France ? Si ce n’est pas un acte d’irresponsabilité sociale, c’est surtout un acte répréhensible par les lois françaises. Ceci étant, avant que NZIWÈ s’en prenne à la famille de DOLOGUÉLÉ qui réside en France, il ferait mieux de demander à TOUADERA de rapatrier sa famille à Bangui, tout Président d’un petit État qu’il est.
II- Au sujet du bilan du Président DOLOGUÉLÉ en tant que Premier ministre…
Visiblement, NZIWÈ, qui a un coefficient intellectuel en deçà de la moyenne, croit bon divertir les centrafricains sur le bilan de DOLOGUÉLÉ en tant que PM, évoquant comme le commun de mortels l’imaginaire affaire de 10%. Pour toute personne sensée, il est clair que la mission d’apurement des dettes publiques ne saurait répondre à une quelconque contrepartie. Si NZIWÈ a un début de preuve de ce qu’il avance, il n’a qu’à saisir la justice centrafricaine afin que M. DOLOGUÉLÉ soit jugé. Et comme NZIWÈ n’est qu’un banal menteur et colporteur de messages de haine, il continuera à répandre sa désinformation, et DOLOGUÉLÉ avancera avec la majorité du Peuple centrafricain qui le soutient, et qui souhaite ardemment le voir à la tête du pays après le départ inévitable de son « patron » TOUADERA.
III- Par rapport au référendum…
Il ne fait l’ombre d’aucun doute que les rendez-vous militants que le Président de l’URCA organise ces derniers jours dans tous les arrondissements de la ville de Bangui, avec des missions discrètes à l’intérieur du pays, semble donner de l’insomnie aux tenants du pouvoir défaillant de Bangui. C’est ainsi que NZIWÈ, par sa fameuse lettre ouverte, pense désinformer afin d’empêcher la locomotive. Mais c’est sans compter la détermination sans faille de la majorité des centrafricains à faire obstacle au prochain référendum anticonstitutionnel, illégitime, illégal et crisogène.
IV- DOLOGUÉLÉ, binational ?
Le Président de l’URCA ne s’en cache pas d’ailleurs, et c’est ce qui donne de l’insomnie aux tenants du pouvoir défaillant. TOUADERA qui n’a jamais gagné une seule élection face au Président de l’URCA croit qu’avec sa nouvelle Constitution, il pourrait empêcher DOLOGUÉLÉ d’accéder à la magistrature suprême, c’est peine perdue ! Cet acharnement veut en tout cas dire à quel point la personne de DOLOGUÉLÉ donne de l’insomnie à TOUADERA et à sa clique.
En conclusion, l’escroc patenté de Daniel NZIWÈ (« nom céleste, personnage diabolique ») doit tout d’abord penser à payer ses multiples créances auprès de sa belle famille et de certains particuliers avant d’apprendre à l’ouvrir face à d’honnêtes citoyens. Si les centrafricains avaient besoin de la preuve de la perversion du régime de TOUADERA, ils en ont désormais avec cette camarilla des personnalités à la morale à cloche pied à la tête duquel figure un certain NZIWÈ. Les élucubrations de NZIWÈ et de toute autre vermine ne sont pour le Président DOLOGUÉLÉ, la preuve de la faillite morale de ce régime honni des centrafricains ; ce qui pousse bien les militants de l’URCA et la très grande majorité des centrafricains à se mobiliser pour défaire ce pouvoir monstrueux. Que NZIWÈ se bat sans honte ni dignité pour que TOUADERA reste au pouvoir, ça se comprend, car au lendemain de la chute du père des feymens et de toute la mafia internationale, NZIWÈ a bien peur de se retrouver à nouveau en cellule. Avant de savoir, NZIWÈ avoisine aujourd’hui les 60 ans (presque l’âge de la retraite) mais continue de raser les murs du Palais, plus est, au ministère de la jeunesse, alors qu’à son âge, Anicet Georges DOLOGUELE était déjà passé Premier ministre, dirigeant de banque internationale, et nous en passons. Escroc notoire de NZIWÈ, vous ne représentez que votre propre personne, et nous sommes déterminés à exposer tous les cadavres que vous trainez dans votre armoire. Tenez-vous bien, mais c’est surtout interdit de pleurer jusqu’à ce que vous jetez l’éponge.
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