Centrafrique : Pr Danièle Darlan et les juges constitutionnels aux ordres du Gangster de Bangui et son gouvernement

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Cette lettre de la présidente de la cour constitutionnelle Pr Danièle Darlan, en date du 27 octobre 2020, adressée à la présidente de l’ANE, n’est rien d’autre que l’expression de ces décisions de justice dictées par l’exécutif, lesquelles finissent par s’imposer comme vérités irréfragables. Cependant, elles sont toujours accompagnées d’événements tragiques qui peuvent malheureusement contribuer à plonger le pays dans une période dantesque de crise post – électorale.

 

C’est justement ce que le cardinal Jean Pierre Kutwa, archevêque d’Abidjan, avait déclaré, le 31 août 2020, lors d’un point presse sur la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire et le troisième mandat brigué par le président sortant Alassane Ouattara :
« Il ne suffit pas d’organiser des élections, d’en déclarer un vainqueur, pour que les cœurs meurtris soient guéris et que la paix s’installe. L’un des moyens pour aller à la réconciliation, est le respect des lois que l’on se donne bien plus que les élections. C’est ici que la maxime latine prend tout son sens : « Dura lex, sed lex : la loi est dure mais c’est la loi ». Cette pensée invite au respect de la loi même quand elle nous contrarie et va à l’encontre de nos intérêts du moment… Des explications des rédacteurs de la Constitution ont été suffisamment abondantes et partagées avec la population. De même, des communications par l’exécutif sur les sites officiels ont été faites pour expliquer la Constitution. A quoi servirait une boussole qui indique un jour le Nord, et un autre jour le Sud, selon les lunettes que l’on porte ? »
La rédaction

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