Centrafrique : pourquoi le ministre Richard Filakota a – t – il été installé dans ses fonctions sans passation de service de visu avec le ministre sortant Félix Moloua ?

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« Le ministre Richard Filakota  a été installé dans ses fonctions sans passation de service. Et pour cause !

Fait anodin méritant même des mesures conservatoires, mais. Ah oui !

Vous pouvez-vous en douter, mais pas jusqu’à s’enivrer devant ce qui se passe au pays de « Tout zo a teyé » pardon nulle part ailleurs. Pays, où un moins que rien est appelé, sans enquête de moralité à prendre la destinée de tout une nation. Peu importe s’il porte des tatouages sur le corps, ou est de moralité triste ! Pfff !

Pour revenir au fait. Le mardi 09 du mois en cours, en respect des textes en vigueur, nombre des ministres entrants se sont soumis à la règle de l’art : celle consistant à leur installation via une séance de passation de service avec leurs prédécesseurs.

Les séances de passations de services découlant en présence des inspecteurs généraux d’État, des entrants avec les sortants, il y a eu une bisbille au ministère du plan, de l’économie et de la coopération internationale.

L’entrant monsieur Richard Filakota remplacant à pieds levé le sortant le très incompétent et présumé voleur des deniers publics, mister Félix Moloua. Bombardé à la primature comme premier ministre, chef du gouvernement, Félix Moloua un personnage trouble et controversé à un haut niveau.

Quand-bien même que le président Touadéra dans son escarcelle dispose des compétences aussi bien dans les rangs de ses collègues universitaires, proches, amis et autres lui a été toujours tendre et sincère. Mais, l’homme qui se croit plus rusé que le renard se donne ce plaisir de penser que le président Touadéra est un brave naïf. Tel qu il croyait prendre !

Ainsi, l’heure prévue pour la passation à 10 heures s’égraine et l’inspecteur désigné sur le dossier s’impatiente de plus en plus. Ce denier, menace d’installer le nouveau promu même en l’absence de son successeur, Félix Moloua, installé confortablement dans son fauteuil à la primature.

In fine, l’installation du nouveau ministre du plan monsieur Richard Filakota a été faite en l’absence de son succès Félix Moloua. Un procès verbal de carence serait dressé par le chef de mission de la passation, l’inspecteur d’État en question.

A la question de savoir quelles seraient les raisons factuelles au refus poli de l’ancien ministre du plan, mister Félix Moloua de s’offusquer de passer la main à son successeur ? Mystère !

Des coulisses à cette information laissent croire que le sacré Moloua ne s’attendait pas à son limogeage au ministère du plan, de l’économie et de la coopération internationale qu’il considérait comme sa chasse gardée. A telle enseigne que le président lui aurait blagué ainsi : il lui conseille de lui proposer soit un de ses proches ou son propre parent pour qu’il soit nommé à sa place. Vu que la fonction du premier ministre est trop balaise par rapport à celle du plan. Qui plus est, il ne peut en aucun cas les cumuler. Voyons !

Moutonnement le très cupide et avare Félix Moloua a mordu à l’appât en proposant effectivement au président Touadéra un de ses parents pour occuper ledit poste. Là ! C’est mal connaître son maître Touadéra.

Le président Touadéra sort son jocker, Richard Filakota pour remplacer l’impitoyable criminel économique nommé Félix Moloua (…). Si cela s’avère, en tout cas ça cache des jeux et enjeux nationaux.

Une nomination qui ne surprend personne dans ce département phare. Sinon, cedt une nouvelle apparaiwsant désormais comme un ouf de soulagement pour les fonctionnaires assimilés aux experts et partenaires au développement supportant très mal la manière à laquelle ce département, vitrine de l’économie et de la coopération internationale ailleurs est géré. Sans blague !

Question : l’actuel ministre du plan, de l’économie et de la coopération internationale, monsieur Richard Filakota aura-t-il le courage d’auditer son département avant de se jeter à l’eau ? Ou bien !

Si d’aventure, le supposé audit accoucherait des résultats attestant des cas de vastes détournements de deniers publics dont mister Félix Moloua se serait rendu coupable, Doit-on s’attendre à une ouverture de procédures de poursuites ou le très suspect Félix Moloua bénéficierait il de la même clémence que son ex collaborateur, mistet Henri Marie Dondra ? Wait and see !

En tout cas, c’est dans l’intérêt de notre économie nationale surtout pour des questions de transparence dans la gestion de la chose publique aussi bien pour son image que nous nous préoccupons de ce type de sujet. Sinon, le reste ne concerne pas le peuple.

Le Quotidien de Bangui »

Lu Pour Vous

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