Centrafrique : Paris, Oyo, puis Addis – Abéba pour une nouvelle transition avec ou sans Touadéra

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Après sa mauvaise et très difficile rencontre avec le président Macron, le 5 septembre dernier, tout au long de laquelle l’homme n’a fait que bégayer et marmonner des onomatopées à peine audibles, et sa convocation, quelques jours plus tard, à Oyo, par le président congolais Dénis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine, pour être formellement notifié du contenu des injonctions relatives au dossier centrafricain, soigneusement édictées par Paris en collaboration avec Moscou, le président Touadéra et son clan seraient depuis lors dans tous leurs états et chercheraient par tous les moyens à faire sortir leur tête hors de l’eau. 

C’est ainsi  que des sources généralement crédibles en provenance de la présidence, de l’assemblée nationale, de la primature et du parti – Etat dénommé MCU ont rapporté à notre rédaction qu’en catimini, Faustin Archange Touadera prépare ses cartouches, les rares qui lui resteraient encore  dans son armurerie, les macérant dans des potions maléfiques à lui apportées par Sani Yalo, l’intermédiaire des amis #Marabouts d’Afrique et autres #GrandsNganga de notre chère Lobaye, Central African Republic. Car, à l’horizon se profilerait une nouvelle rencontre, dans les meilleurs délais, à  Addis-Abeba en Ethiopie, en vue de nouvelles discussions entre #Pouvoirs et #Oppositions, avec cette fois – ci une option privilégiée : celle de la désignation d’un futur premier ministre de consensus, et de l’adoption du  cadrage du #Gouvernement à mettre en place pour conduire le pays vers plus d’apaisement et l’organisation des prochaines échéances électorales, inclusives, transparentes, libres et démocratiques.

Pour cette option décidée à Paris, le 05 septembre 2019, et dont la faisabilité a été communiquée à qui de droit, puis négociée et enfin validée, après plusieurs moments de génuflexions et pleurnichements, à #Oyo, la nuit précédent le Forum Chinetoque Investir en Afrique, de Brazzaville, le premier ministre désigné et adoubé de la reconnaissance de tous les partenaires traditionnels de notre pays avec l’onction de l’ONU  serait connu, néanmoins le serpent boa vivant devrait être avalé par les représentants de Faustin Archange Touadéra, prochainement, dans une des salles de l’imposant  immeuble Chinois de l’Union Africaine, à son siège d’Addis-Abéba. Mais, en attendant d’y être et d’en arriver là, les cercles #Touadérade affûtent leurs sagaies, flèches et fléchettes.

Sagaie Charte Constitutionnelle

Si le schéma d’un nouveau Gouvernement prend forme, et un #Glissement du calendrier électoral s’imposerait, les difficultés encaissées depuis par les Gouvernements #Sarandji et Ngrebada Firmin ne pouvait que les justifier. C’est pour tenter de trouver une parade à ces évidences de cas de force majeure, fort délibéré et méticuleusement entretenu, que les bras cassés d’experts autour du #Prince Dénassé s’activent pour lui rédiger une #Charte Constitutionnelle devant lui permettre de se cramponner au pouvoir jusqu’ au-delà de la fin officielle de son mandat. C’est ici  l’occasion de  souligner que cette idée de Charte Constitutionnelle n’est qu’un détournement de nos idées liées à l’application de l’APR_RCA et des conseils des mercenaires du Groupe #WAGNER demandant à Faustin Archange Touadera de ne pas se présenter aux prochaines élections générales, en raison de son impopularité. En effet,  pour ses amis Russes, le schéma #KABILA_TSHISEKEDI appliqué à la RCA sauverait les acquis Russes et la tête de leur ami #Faustinov. Mais, en ayant fait une autre mixture acidulée, les faucons de la Touadérade tentent de saisir ici l’opportunité de rester le plus longtemps possible au Palais de la Renaissance, de Bangui.

Flèches Destitution du député Abdou Karim #Meckassoua et ouvertures de procédures judiciaires à l’encontre de nombreuses personnalités de l’opposition.

Abdou Karim Meckassoua et François #BozizéYangouvonda étant perçus comme les têtes de pont civiles des mobilisations politiques en marche, le dossier de destitution du député du 3ème arrondissement de la ville de Bangui, Abdou Karim Meckassoua, serait rédigé et prêt  pour emploi dès l’ouverture de la prochaine session parlementaire d’octobre. S’agissant du cas François Bozizé, Faustin Archange Touadéra se démène comme un beau diable pour décrocher un mandat d’arrêt international auprès de la Cour pénale internationale, sachant que celui délivré à Bangui ne concernera donc que Bangui et ne pourra pas être utilisé pour obtenir de manière régulière l’expulsion de  #Kangara vers la #Haye, qui du coup  resterait sur le territoire Centrafricain, au cas où il aurait été  interpellé, dès sa présence connue. En plus de ces deux personnalités, des poux sont en train d’être activement recherchés sur les têtes d’Anicet Georges Dologuélé, Ferdinand Alexandre N’Guendet, Jean Serge Bokassa et d’autres leaders politiques afin de pouvoir mieux les faire taire. Opérations vaines qui risqueraient de se retourner le moment venu contre leurs commanditaires, incapables à ce jour, de monter le moindre dossier sérieux dans ce sens.

Côté sécuritaire, l’homme à abattre, par tous les moyens, demeure  le Général Abdoulaye Miskine désormais reconnu comme chef d’état-major général des coalitions en marche contre le Prince de Bangui. Pour ce faire, la tentative d’instrumentalisation des garants de Khartoum pour délivrer un mandat d’arrêt international contre lui est toujours à l’étude, et en réaction, le Général FACA ne cessant de s’activer, à son tour, un peu partout pour le contrôle d’une grande et large  partie du territoire national, négociant âprement et allant jusqu’à nouer, au moment où nous mettons sous presse,  de solides  alliances avec la majorité des politiques les plus critiques du pouvoir de Bangui, désormais acquis à sa cause, non pas pour la mise en place d’un nouveau gouvernement à Addis – Abéba, mais tout simplement pour une nouvelle transition sans Touadéra et sa clique de prédateurs de tous calibres. Qui est con ? Et pourquoi SEULEMENT Abdoulaye Miskine ? Pourquoi pas Abbas Siddiki, Ali Darass et Mahamat Al – Katim qui sont officiellement reconnus comme étant des mercenaires sans foi ni loi et déterminés plus que jamais à exterminer les centrafricains sur la terre de leurs aïeux et leurs ancêtres avec la complicité des petits princes de la République de Bangui ?

Pour finir, ce registre de mesures urgentes à mettre en œuvre par le mathématicien de Boy – Rabé et les siens pour contrecarrer la nouvelle transition actée par Paris, Moscou et Brazzaville avec les bénédictions tacites de la Cemac et de la Ceeac et  dont la procédure est en cours d’exécution, soulignons que des fléchettes d’empoisonnements, de menaces d’assassinats et d’arrestations, et d’entreprises de diffamations  constituent les autres moyens anti – démocratiques et criminels, utilisés régulièrement par Faustin Archange Touadéra et son clan, aux fins de parvenir à obtenir  une mise au pas des activistes, syndicalistes, personnalités de la société civile et politiques, dénonçant à longueur de journée la gouvernance criminelle et mafieuse du régime en place à Bangui.

En conclusions, cette revue rapide des actions entreprises par Faustin Archange Touadera démontre à suffisance que le mathématicien non agrégé de Boy – Rabé  n’a pas encore dit ses derniers mots, tel un scorpion, dans cette bataille politique qui se joue actuellement pour sa DESTITUTION Constitutionnelle dont les contours et les contenus juridiques ont déjà été bien ficelés, avec de solides preuves irréfutables, conformément aux dispositions des articles 124 et 125 de la constitution du 30 mars 2016 sur laquelle il a solennellement prêté serment, au stade 20.000 places, devant le peuple, la nation tout entière et la communauté internationale . Pour ce faire, il  convient donc à toutes les forces vives de la nation de se lever comme un seul homme,  de rester extrêmement vigilantes et de prendre ses responsabilités, le moment venu,   afin de ne pas traîner cette masse infecte avec elles le plus longtemps possible.

Car, il y va non seulement  de la stabilité de la République Centrafricaine et de tous les Etats de la sous – région, mais surtout de l’image, de l’honneur et de la dignité du peuple centrafricain.

Affaire à suivre….!

La rédaction

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