Centrafrique : l’Imposteur de Bangui livre les populations de l’Ouham – Pendé aux FAT pour sauver son pouvoir illégitime et autocratique

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Depuis deux jours, les forces armées tchadiennes ont usé de leur droit de poursuite transfrontalière, formellement reconnu et garanti par le droit international, pour traquer, mater et écraser des rebelles tchadiens du Rassemblement Populaire pour la Justice et l’Egalité du Tchad présents sur le territoire centrafricain, il y a plusieurs mois déjà, avec la bénédiction de l’Imposteur de Bangui et ses mercenaires du Groupe Wagner, en vue de déstabiliser le régime de transition géré par le général Mahamat Kaka.

Selon DW par la voix du journaliste très sérieux  et professionnel de RNL Jean Fernand Koéna, il nous a été rapporté, dans un article intitulé « Tchad : l’armée traque des rebelles en RCA », publié le 16 mai 2023, que « Dans cette zone tampon où il est difficile de faire la distinction entre sudiste tchadien et nordiste centrafricain, Lucien Mbaïgoto, député de Paoua, s’alarme des exactions attribuées à l’armée tchadienne qui fait usage de son droit de poursuite sur le territoire centrafricain. « À l’heure où je vous parle, les militaires tchadiens ont déjà traversé et sont sur le territoire centrafricain en train de massacrer, de se battre avec ces éléments rebelles tchadiens qui se sont basés sur notre territoire et ça a posé de problème à beaucoup de personnes. Surtout au nord je voudrais parler de la commune de Mia Pendé », affirme-t-il. »

Et l’article de poursuivre en ces termes : « C’est donc un climat de confusion qui règne à la frontière centrafricano-tchadienne. C’est pourquoi, les natifs de la région, pour éviter le déluge de feu tchadien, sont obligés  de coopérer pour ne pas etre considérés comme étant les complices des rebelles tchadiens.Cependant, Lucien Mbaïgoto dénonce les violences et les rackets qui n’épargnent personne. « S’ils trouvent un centrafricain, ils lui posent la question de présenter sa carte nationale d’identité pour qu’on le laisse tranquille mais moyennant quelque chose.  On demande à ceux-là de donner 10000F et quitter la localité. Et ceux qui n’ont pas la carte nationale d’identité, on les tue », explique Lucien Mbaïgoto. Selon Charles Massi, expert en sécurité, il est temps que les deux pays se mettent d’accord pour dialoguer un gage de paix à leur frontière. « Il est temps aujourd’hui. Il est de la responsabilité du président Faustin Archange Touadera d’ouvrir les négociations avec les autorités tchadiennes impliquant les ministres des affaires étrangères, de l’intérieur et de la Défense du Tchad pour que ces trois personnalités puissent se mettre ensemble élaborer un document stratégique pour permettre aux autorités centrafricaines de mener des actions coordonnées avec les autorités tchadiennes. C’est de cette manière que nous pouvons mettre un terme à ce cycle de violence répétitif qui endeuille des familles du côté tchadien mais aussi centrafricain ». Les autorités tchadiennes mettent ainsi à exécution les menaces proférées récemment  par le Ministre tchadien des Armées des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, le Général Daoud Yaya Brahim  qui avait annoncé la poursuite des rebelles tchadiens jusqu’à Bangui, si ceux-ci attaquaient les positions de l’armée tchadienne ».

Par conséquent, d’où vient cette histoire où le journaleux Albert Mopkème Yaloké, complètement éméché sur RFI, nous parle d’une opération conjointe de l’armée tchadienne et des forces armées centrafricaines, alors que selon les informations diffusées par la télévision nationale tchadienne et les journaux en ligne, tels que  Al – Widha et Tchadinfos, seul le ministre de la défense tchadienne, le général Daoud Yaya était au sud et dirigeait ces opérations militaires en territoire centrafricain, au – delà de 70 kilomètres à l’intérieur ? Où se trouvait donc le petit douanier Bireau Rameaux, l’ancien chef de cabinet du premier ministre Touadéra et son garçon de courses ? Où était le chef d’état – major, l’homme d’affaires Mamadou Zéphirin, le chef d’orchestre des pratiques institutionnalisées de sodomisations des forces armées centrafricaines par les « affreux blancs » du Groupe Wagner ? Depuis quand, s’étaient – ils rendus sur le terrain pour réconforter, apporter aides morales et matérielles à nos populations suite à des attaques, comme cela se passe partout ailleurs ? Pour votre gouverne, ils sont tous à Bangui, loin des théâtres des opérations, bunkérisés dans leurs véhicules, entourés de centaines de Body – Guards, et changeant de domicile toutes les 12 heures, de peur d’être surpris dans leur lit ou par des drones de la CPC.

En réalité, l’Imposteur de Bangui n’a pas assez de couilles pour assumer les conséquences de ses actes ; c’est un vrai peureux, comme il en avait fait la démonstration naguère, quand, élève et étudiant, il fuyait les mouvements de contestations et se cachait sous le lit de sa mère, vendeuse de café et des beignets, comme en 79 où il n’avait jamais pris part aux meetings convoqués, dans les différents quartiers de la ville de Bangui, par feu Albert Ndodé, président de l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA) en 1979, qui s’était illustré en conduisant la révolte des jeunes qui devait conduire à la chute du tyran de Bérengo en septembre de la même année. Alors, pour ne pas donner l’opportunité aux forces armées tchadiennes de traquer ces rebelles tchadiens jusqu’à Bangui, il a pissé dans ses culottes, et a décidé de se taire et de ne plus faire une déclaration officielle sur ce qui s’est passé et continue de se passer dans cette partie de notre pays.

Cependant, selon des renseignements de sources policières et militaires, pour préserver son pouvoir et éviter que les forces armées tchadiennes ne marchent tout simplement sur Bangui, il a préféré donner son autorisation, en catimini, aux forces armées tchadiennes de pénétrer sur le territoire et de poursuivre ces rebelles du Rassemblement Populaire pour la Justice et l’Egalité du Tchad jusques dans leurs derniers retranchements. Et pourtant, le Journal « Letsunami.net » avait annoncé dans nombre de ses parutions la présence de ces derniers dans cette partie de notre pays, dénoncé la non – réactivité officielle du gouvernement centrafricain qui ressemblait fort étonnement à une entente, dans la mesure où dans les vidéos en notre possession, le chef d’état – major de ce mouvement avait remercié le gouvernement centrafricain de les avoirs accueillis et de leur fournir régulièrement des moyens de subsistance et d’actions, et in avait prédit une intervention imminente des FAT sur notre territoire aux fins de les anéantir pour sécuriser le sud de leur pays. L’Imposteur de Bangui a donc livré les populations de l’Ouham – Pendé aux Tchadiens, pour sauver sa peau, comme les Français et les Britanniques l’avaient fait en 1938.

En effet, Neville Chamberlain a signé le Pacte de Munich en septembre 1938 pour apaiser Adolf Hitler, empêcher la guerre avec l’Allemagne et maintenir la paix en Europe. Bien que Chamberlain soit retourné en Angleterre en proclamant qu’il avait obtenu « la paix à notre époque », L’Allemagne a rapidement renié l’accord et le 3 septembre 1939, Chamberlain a officiellement annoncé que l’Angleterre était en guerre avec l’Allemagne.

Après avoir occupé l’Autriche en mars 1938, Hitler a commencé à exiger l’annexion allemande des Sudètes, qui avaient une importante population allemande mais faisaient alors partie de la Tchécoslovaquie. Alors que l’armée allemande se préparait à envahir, la Grande-Bretagne et la France cherchaient une solution pacifique au problème. Lorsque Chamberlain a rencontré Hitler, le dirigeant allemand a demandé la région. Chamberlain a négocié avec les gouvernements français et tchèque, et ils ont accepté de céder les parties germanophones des Sudètes à l’Allemagne. Hitler a refusé l’offre et a insisté pour occuper tous les Sudètes. Une autre conférence a suivi, à laquelle ont participé les dirigeants de l’Angleterre, de la France, de l’Allemagne et de l’Italie, mais pas de la Tchécoslovaquie. Ils se sont mis d’accord sur un plan pour l’annexion allemande de l’ensemble des Sudètes, ostensiblement élaboré par l’Italie mais rédigé en réalité par le gouvernement allemand. Les quatre dirigeants ont signé le pacte juste après 1 h du matin le 30 septembre.

Les Allemands ont marché dans les Sudètes le lendemain. Hitler a été surpris que les alliés de la Tchécoslovaquie aient abandonné le territoire si facilement. En conséquence, il s’installe dans le reste de la Tchécoslovaquie et en prend le contrôle en mars 1939, sans opposition des autres nations occidentales. L’Angleterre n’a pas protesté et déclaré la guerre jusqu’à ce que l’Allemagne envahisse la Pologne le 1er septembre 1939.

La rédaction

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