Centrafrique : le général Ali Darass nomme son fils commandant de la police et Didier Wangaï préfet de la Ouaka

0
209

Selon les dernières nouvelles en notre possession en provenance de la ville de Bambari, chef – lieu de la préfecture de la Ouaka, le général Ali Darass de l’UPC vient de nommer son fils au poste de commandant de la police et un certain Didier Wangaï préfet de la Ouaka. Quelle terrible humiliation faite encore à la vaillante population de cette localité, à la République et au peuple centrafricain par le partenaire du gouvernement ! Non, nous ne rêvassons pas, car il s’agit bel et bien de ce bras droit du mercenaire nigérien qui a été capturé courant décembre 2018, transféré à Bangui,  puis condamné par la justice centrafricaine, et finalement  libéré officieusement par le Gangster de Bangui qui se retrouve maintenant maître de Bambari.

En effet, selon les révélations faites par Newsroom (ADV), le 13 décembre 2018,  » Didier Wangaï, chef de groupement de quartiers dans la ville centrafricaine de Bambari, reconnu comme étant un des collaborateurs avérés du chef rebelle Ali Ndarassa du mouvement l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) a été arrêté samedi dernier dans la ville centrafricaine de Bambari (centre) puis transféré à Bangui pour être présenté aux autorités judiciaires. Depuis l’avènement de la Séléka, M. Wangaï s’est rallié à Ali Ndarassa, à qui il rend des comptes qu’il s’agisse des jugements coutumiers, des peines à subir ou des impôts et taxes à verser, en sa qualité de conseiller spécial et secrétaire. M. Wangaï a hérité des fonctions de chef de groupe de son père, qui fut également, en son temps, président de la délégation de la ville de Bambari, correspondant au poste de maire. L’arrestation de M. Wangaï n’a pas provoqué d’incident ni de soulèvement de la part des éléments armés de l’UPC. M. Wangaï, répondra de sa collaboration avec Ali Ndarassa à la prochaine session criminelle, collaboration à partir de laquelle de nombreux citoyens ont, soit perdu la vie ou perdu leurs biens ».

La Voix de la Ouaka

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here