Centrafrique: La Ministre Française des Armées en visite à Bangui #Florence_Parly est arrivée ce lundi « pour évoquer la situation sécuritaire » du Pays, en proie à des violences persistantes malgré un accord de paix signé en février

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La #Ministre_Française des armées Florence #Parly est arrivée lundi 8 juillet à Bangui pour une visite officielle en Centrafrique, en proie à des violences persistantes malgré un accord de Paix signé en février, a constaté une journaliste de l’#AFP.

#Mme_Parly doit s’entretenir avec le président Faustin Archange Touadera et la Ministre Centrafricaine de la défense #Marie_Noëlle_Koyara « pour évoquer la #situation_sécuritaire et les efforts de la #communauté_internationale pour y faire face sous l’égide de l’#ONU🇺🇳 et de l’#Union_Africaine », selon le Ministère #Français_des_armées. Au menu des discussions figurent « les démarches entreprises par la #France🇫🇷 auprès de l’ONU🇺🇳 pour assouplir l’embargo sur les armes et faciliter l’équipement des #Forces Armées #Centrafricaines chargées de restaurer l’autorité de l’ Etat Centrafricain ».

La France, qui était intervenue en République centrafricaine entre 2013 et 2016 (#Opération_Sangaris ) pour faire cesser les violences, a remis en décembre 2018 #1400_fusils d’assaut aux Forces armées centrafricaines (#FACA), après avoir obtenu une exemption à l’embargo de l’ONU, tout comme la #Russie 🇸🇮 , qui a fait une entrée remarquée dans cet ancien « #pré_carré » français en livrant des armes aux FACA début 2018.

#Violations_Quotidiennes de l’#Accord de Paix.

La Ministre Française assistera également lundi à la prise de commandement par la France de la mission #EUTM_RCA (European Union Training Mission), qui œuvre à la formation des FACA. La France compte aujourd’hui quelque #300_soldats_français en Centrafrique🇨🇫, qui mènent des actions de formation des forces armées nationales et assurent si nécessaire un appui à la force de l’ONU, la #Minusca🇺🇳, qui compte #13000_hommes.

La Centrafrique, une ancienne colonie française de 4,5 millions d’habitants classée parmi les pays les plus pauvres au monde, a basculé dans la violence et le chaos en 2013, après le renversement du président François Bozize par la #rébellion_Séléka.
Dans ce pays où l’Etat ne contrôle qu’une maigre partie du territoire national, les groupes armés s’affrontent dans les provinces pour le #contrôle_des_ressources, notamment les #diamants, l’or et le bétail.

L’accord de paix de #Khartoum🇬🇶, signé en février entre quatorze groupes armés et le gouvernement, est le huitième conclu depuis 2013. Or des violations de l’accord de paix sont commises chaque jour par des groupes armés, avertissait fin juin au Conseil de Sécurité l’émissaire de l’ONU pour ce pays, Mankeur Ndiaye.

#Le_Monde

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