Centrafrique : la bande sonore qui accable et accuse Harouna Douamba de complot et de manipulation de l’opinion contre Sani Yalo

0
92

 

Mais qui tire les ficelles dans l’ombre ? Qui gère, alimente et instrumentalise cet aventurier et ce brouteur professionnel ? Dans quels buts le fait – il ? S’agit – il d’un « argumentum ad hominem » ou bien tout simplement d’un « argumentum ad personam » ? Les réponses à ces pertinentes interrogations se trouvent dans une bande sonore qui circule en ce moment sur les réseaux sociaux dont nous avons pu obtenir copie, et dont nous publierons la transcription in extenso dans notre prochaine parution. Afin que nul n’en ignore par une argumentation « ad rem » ! Telle était la conclusion de notre article intitulé « Centrafrique : Qui en veut à Sani Yalo derrière les bandes sonores publiées par le faux panafricaniste Harouna Douamba », publié le 3 juillet 2022. Comme nous l’avons promis, nous publions aujourd’hui une autre bande sonore qui l’accable et l’accuse de complot et de manipulation de l’opinion contre Sani Yalo, en bande organisée. Afin que nul n’en ignore, lisez – la avec délectation.

« Oui, il n’avait pas fui. Il était le bras droit de Bozizé. Bozizé l’envoyait au front, mais il n’allait même pas au front, il allait seulement à Damara avec des copines, et il dort et après il revient et dit non il a combattu les rebelles. Et la Séléka est rentrée le 24 mars et lui le 26, il était déjà avec la Séléka. Le 24 mars et le 26, il était dans un petit lapin avec un BJ 80 avec des éléments dedans. C’était le 24 mars 2000 combien ? Le 24 mars 2013 Ouais Ouais Ouais Ouais, lorsque la Séléka est rentrée. Un dimanche. Ils sont rentrés le 24 mars à 8h. Le jour d’après, c’était le 25, le 26 DAZ avait déjà avec un BJ 80. Ouais….avec des éléments déjà, des éléments de la Séléka. Et il y avait son frère qui s’appelle Issa Manou. Non tu dis pas Issa Manou. Tu dis il s’appelle Manou. Issa quoi ? Non tu dis pas. Il s’appelle Manou. Son frère Manu, tu dis son frère manou. Ouais était déjà colonel dans la Séléka, Ouais, Ouais comme lui. Et donc avec DAS. Ils ont commencé. Sani Yalo en tête, ils ont organisé les pillages de tous les dignitaires de Bozizé, toutes les maisons de ceux qui avaient travaillé avec Bozizé ; la personne qui doigtait, la personne qui allait voler les canapés, voler les lits, voler les coffre-forts, casser les maisons, piller les véhicules, tout le peuple centrafricain était témoin. Les mamans s’en est plaint, beaucoup de familles, demandez même aux familles de Lengbe. Ouais. Ils étaient allés, même chez Lengbe, braquer chez lui à côté de de, de de comment on appelle du restaurant chinois là, ouais ouais. Tu te rappelles du restaurant chinois au centre-ville derrière Télecel. Ouais, derrière Télecel. Ouais Ouais, ça c’est DAZ et Sani qui était allé chez lui pour braquer là-bas. Ouais ouais ouais Ouais Ouais ouais. Ouais par après ils ont organisé le. Ils ont même organisé d’aller casser la BDEAC mais heureusement il y avait des contingents qui gardait la BDEAC, et c’est Nourredine qui a donné l’ordre de ne pas toucher à la BDEAC. La BD AC ?. Tu dis ? Tu dis, BBD AC. Oui BDEAC. Ils avaient organisé d’aller casser la BDEAC mais il y avait des éléments de la Séléka qui étaient postés là-bas, c’est pour ça qu’ils ont arrêté mais après ils ont organisé, ils sont allés piller la CFAO. Et Sani Yalo était présent ? Mais… En fait, c’est Sani Yalo qui était le patron de là où ils sont allés piller la CFAO. Ce que tu vas dire, pour que ça prenne plus de poids, tu dis que c’est eux qui ont pillé tous les dignitaires du régime Bozizé en sachant très bien que DAZ était le bras droit de Bozizé. Pourquoi Bozizé a pris la fuite le 24 mars, pourquoi lui qui était un homme de haut calibre, de la même façon que Sani Yalo aujourd’hui à côté de Touadéra, DAZ était comme ça à l’époque de Bozizé. Ouais. Il était le droit de Bozizé, à la limite, il dormait même dans la même chambre que Bozizé. Mais Bozizé prenait la fuite. Il s’est caché lorsque Bozizé a pris la fuite, lui, il est resté, c’est – à –dire il fait partie des traîtres, de ceux qui ont commandité la chute de Bozizé. De ceux qui ont trahi de ceux qui ont trahi, Bozizé ? Voilà de ceux qui ont trahi Bozizé. Et lorsque la Séléka est rentrée, DAZ s’est allié avec son grand frère Sani Yalo, et ils ont leur petit frère qui était déjà dans la Séléka qui s’appelait Manou ; Ouais. C’est eux qui ont commencé à doigter les maisons des dignitaires de l’époque de Bozizé, des maisons des dignitaires qui ont été cassées, des véhicules qui ont été volés tout, ouais, tu dis, tu dis même le véhicule de Socrate, le fils à Bozizé, Ouais, la Cayenne, la Porsche Cayenne à l’époque que Socrate roulait avec, c’est Sani Yalo qui a récupéré ça. C’est pas possible. Bah oui, tu dis ça. C’est pas possible. Bon, je vais, je vais, je vais mettre la sauce là-dessus. Je vais embellir ça tout de suite. Hein ? Donc tu préfères que je je fais une sortie par jour ou bien ? En fait, une sortie par jour, pas beaucoup de sorties et là, actuellement tu joues au haut niveau, tu joues la Ligue des champions avec des…. Tu ne vas pas répondre à des petits gens comme les Doc Trouvé, à des petits gens comme Djopop. Tout ça, ce sont des gens qui ont travaillé pour toi, ce sont tes employés. Laisse – les parler. Bah oui. Mais oui, mais oui, mais oui. Bah oui. Tu fais seulement un petit vocal, tu dis, écoutez-moi je ne peux pas répondre à Doc Trouvé, je ne peux pas répondre à Djopop.. Non, j’ai même pas dit son nom, je prononce même pas son nom. Je l’ignore. Voilà, voilà, je l’ignore carrément. Ça, c’est des gens qui ont travaillé pour toi, tu peux pas parler. Non Doc Trouvé n’a pas travaillé pour moi, je les ai nourris, je l’ai nourri, je me suis occupé de lui dans le social. Eux tous, tous, tous, tous tu les as nourris. Eux tous, tu les as nourris. Voilà. Ce sont tes enfants, c’est normal. Le papa est parti. C’est normal. Y a la galère, y a le djara, le ndjara, le ndjara est là. Mais l’état, l’État même du gars -là, tu as quelle nouvelle de lui ? Le président  arrivé, il sort ou il ne sort pas ? Non ? Actuellement, j’ai eu un un renseignement de A1, c’est-à -dire que à chaque fois que tu tires, sa tension monte son bras droit, Abdoul Wahid c’est lui qui fait les médicaments là. Ouais il a dit mais je comprends pas Sani, les trucs que les gens la racontent n’importe quoi là ça lui fait mal à un point pas possible, sa tension monte, sa tension monte, il est-il est seulement dans la Chambre, il veut pas sortir. Il est perdu. Non, mais parce que c’est la vérité, ce sont des vérités qui sortent. Oui, mais c’est la vérité tout ce que je te dis, c’est la vérité. Lui, il magouillait, mais maintenant les gens commencent à le connaître. Voilà et il faut dire dans tes vocaux que Touadéra je ne suis pas contre toi, ce que je te dis là, ouais, c’est le mal qui est en train de te ronger. Ouais. Et si tu acceptes qu’on enlève ce mal. Ouais, c’est normal que tu n’acceptes pas pour  l’instant, non, tu dis pas, tu dis, c’est normal que vous ne voyez pas ça actuellement parce qu’il a fermé votre yeux. Ouais ouais. Il a fermé votre yeux. Il a fermé votre yeux. Et nous, nous sommes en train de vous délivrer, nous sommes en train de vous laver le visage pour que vous ouvrez les yeux. Ouais. Ouais. Dès qu’on va faire ça ; tu fais le CFAO aujourd’hui, tu fais le pillage des dignitaires, et moi je vais de te donner une idée, tu as des journaux, il faut que tu sors des journaux qui aussi appuient ces thèses ; non, tu ne comprends pas, regarde, les médias – là, les médias pour l’instant, c’est – à – dire le truc est fort, les médias pour l’instant, il y a une deuxième campagne si Touadéra ne prend pas de décision, ça va l’emporter ; ça, c’est les médias qui vont l’emporter ; tu comprends ? D’accord. Voilà. C’est – à – dire on ne va pas utiliser tous les canaux, moi mes canaux, mon canal seulement avec le partage que vous faites, on est en train de le déstabiliser. Tu vois un peu ? Ok ; bon maintenant, si on frappe aujourd’hui, c’est – à – dire le pillage des dignitaires de Bozizé, tu dis, le titre va être le pillage des dignitaires de Bozizé, comment la clique à Sani à procéder à l’époque de Bozizé ; ouais ; tu vois, on va utiliser ça. Et maintenant qu’on a utilisé ça, c’est fini. Demain on va attaquer BARC. Très bien. De quel budget a été fait le BARC ? Quels moyens a – t – on utilisés ? Est – ce que ONAF n’existait pas avant ? Qu’est – ce que Sani a fait de nouveau dans le Barc. Il a juste fait de la peinture. D’accord, très bien. Bon, cette peinture, elle a coûté combien ? Les gens ne voient que la façade, ça a coûté combien ? Donc, on va aller sur ONAF demain. D’accord, très très bien. Y a pas de soucis, mon frère. Ok. C’est capital. Donc moi quand je fais là, Mbaïkassi lui prend ça et puis il fait décortiquer ça ; toi tu frappes, quand tu frappes dans la journée, après nous on fait le partage pour que ça travaille dans la journée, après le soir Mbaïkassi sort…Très bien. C’est comme ça ; non, on va finir avec lui. Ok. Et puis mon frère, tu sais, ce qu’on est en train de faire là Dieu va nous aider, parce qu’on est dans la voie de Dieu, on est en train de sauver une nation ; On est dans la voie de Dieu, on est en train de sauver Touadéra et sa clique et de sauver une nation ; j’ai même un dossier parce qu’il paraît, c’est Bida Koyagbélé qui est en tran de manigancer tout. Ah bon ? Ah oui, c’est Bida Koyagbélé. C’est quoi, affaire de la constitution – là ? Affaire de constitution là, c’est lui qui est à la manœuvre. Mais, lui – là, il n’a aucun poids, personne ne l’écoute là – bas ; il n’a aucun poids ; tu sais c’est ça qui n’est pas bon ; des gars comme ça qui ne connaissent rien. C’est Sani qui l’a imposé là – bas ; ouais, ouais, je sais, je sais, non ; parce qu’il est le voisin à Sani, avant c’était un cultivateur, non c’était pas un cultivateur, mais un jardinier, mais depuis qu’il est devenu ministre, il a oublié son jardin. Mon gars, on va les toucher. Ok ; à toute à l’heure. Merci ! »

Affaire à suivre……

Jean – Paul Naïba

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here