Centrafrique : Ils mentent au peuple : les relations françaises de Faustin Archange Touadéra

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Comme nous l’avons annoncé dans nos précédentes parutions, depuis un certain temps, les thuriféraires du régime de Bangui et leurs communicants ne cessent d’exceller dans une guerre de communication dont le but ne vise qu’à opposer la France, pourtant partenaire privilégié de la République centrafricaine, à la Fédération de la Russie, nouvel allié du pouvoir. Responsable de tous nos malheurs, nos errements et nos imbécilités politiques, selon eux, la Patrie des Droits de l’Homme n’est plus notre incontournable soutien près l’Ue, notre porte – parole devant le conseil de sécurité et notre précieux conseiller auprès des institutions financières internationales de Bretton Woods. Du fait des accointances avérées entre les autorités nationales et les mercenaires russes du Groupe Wagner, une organisation criminelle internationale dont les principaux responsables sont sous sanctions de l’Onu et de l’Ue, elle, qui revendique plus de transparence, de visibilité et de lisibilité dans cette coopération, est par conséquent devenue la répugnante.

Agacée, et du fait du refus catégorique de l’Imposteur de Bangui d’ouvrir un dialogue politique inclusif avec l’opposition démocratique, au lendemain des catastrophiques élections du 27 décembre 2020, d’une part, et des campagnes de dénigrements, de désinformations et de manipulations organisées contre elle et ses intérêts dans le pays, d’autre part,  la France a fini par suspendre son aide budgétaire et sa coopération militaire, il y a quelques jours. Une décision qui a contraint Faustin Archange Touadéra à pousser le pro – russe Firmin Ngrébada à la démission et à nommer Henri Marie Dondra au poste de premier ministre. Ce dernier aura, entre autres, la délicate responsabilité de prendre langue avec la France. Une mission très difficile, car dénigrée, humiliée, insultée et huée par des jeunes gens manipulés par Touadéra et ses ouailles, elle fera sans aucun doute assujettir la reprise de sa coopération avec la République centrafricaine à la satisfaction de draconiennes conditionnalités.

Et pourtant, la plupart de ceux qui président actuellement à la destinée de notre pays, ont étudié en France où sont aujourd’hui scolarisées leurs progénitures, y ont un pied – à – terre, jouissent parfois de la nationalité ou bénéficient d’une carte de séjour et y séjournent régulièrement pour raisons de santé. C’est le cas de l’Imposteur de Bangui, celui qui a été élu seulement par 17% du corps électoral et qui a exclu plus de 300.000 Centrafricains des calamiteux scrutins du 27 décembre 2020, marqués par de graves irrégularités qui leur ont dénié tous critères de sincérité, de crédibilité, d’inclusivité, de transparence, de liberté et de légitimité in fine. Fin roublard, il a été et demeure, par son silence total, et en sa qualité de président de la République, chef de l’Etat, le premier responsable de la diplomatie et de la communication agressives de diffamation, de désinformation, de grossiers mensonges, de manipulations de l’opinion et de dénigrements, scientifiquement pensées, organisées, planifiées et menées ces derniers temps contre la France, ses autorités, ses représentants et ses intérêts en Centrafrique.

Sous l’emprise totale de son conseiller en sécurité Valeri Zakharov qui est dans la ligne de mire du FBI et de la CIA, et de l’ambassadeur de la Fédération de Russie Vladimir Tittorenko qui vient d’être rappelé par Kremlin, suite à ses propos dénués de tout respect des formules et us diplomatiques, c’est lui qui est le principal organisateur et le financier de toutes les manifestations organisées à Bangui, il y a plusieurs mois déjà, par des jeunes acquis à la cause du pouvoir contre certains fonctionnaires onusiens et tout dernièrement contre le représentant du secrétaire général de l’Onu Mankeur Ndiaye, suite à ses propos tenus sur RFI, au lendemain de la publication du rapport du Groupe des experts de l’Onu relatif à des exactions et de graves violations des droits de l’homme commises en Centrafrique par les mercenaires russes du Groupe Wagner.

Mais aussi étonnant et révoltant que cela puisse paraître, c’est celui qui a volé les élections  du 27 décembre 2020, dont la tenue a été décriée par tous, et manifestement contraire au Rapport de la Commission Mondiale sur les Elections, la Démocratie et la Sécurité de l’Onu en 2012, selon qui l’intégrité électorale représente « toute élection reposant sur les principes démocratiques de suffrage universel et d’égalité politique, tels qu’ils figurent dans les normes et accords internationaux, et menée de façon professionnelle, impartiale et transparente dans sa préparation et dans sa gestion, tout au long du cycle électoral » , qui s’oppose à l’ouverture d’un dialogue politique inclusif avec toutes les forces vives de la nation et aux initiatives de paix soutenues par l’Onu, la France, la Ceeac, la Cemac et la CIRGL, qui entretient des relations particulières avec la France.

En effet, ce Monsieur qui bénéficie depuis des années du statut de réfugié politique en France, a officiellement demandé en 2016 et fait la démarche administrative pour le retrait de la jouissance. Seulement, il a oublié d’en faire autant pour le reste de toute sa famille qui vit actuellement dans la commune résidentielle de Villeneuve – d’Ascq, située dans le Nord de la France. La mère, une certaine Marguérite vit à Bangui et détient un passeport diplomatique qu’elle utilise pour se rendre régulièrement en France et Europe, en parfaite contravention avec la réglementation liée au statut dont elle est bénéficiaire. Les trois (3) enfants dont les noms sont Touadéra Walkon Thom Harry, Touadéra Ndarawesset Evariste Steven, tous les deux réfugiés, et Touadéra Mongboa Helda Josephe, étudiante, continuent de bénéficier allègrement des droits alloués au titre d’exilés politiques et n’ont jamais demandé une révision de leur situation. Selon des informations en notre possession, une instruction serait en cours aux fins d’obtenir l’annulation pure et simple de leur statut, à moins qu’ils puissent expliquer de manière pertinente, convaincante et incontestable pourquoi ils souhaitent  continuer de jouir des droits liés à leur statut si particulier, alors que leur Père est président d’un pays qui s’en prend à longueur de journée à la France et à ses intérêts.

Comme quoi, ces gens mentent au peuple centrafricain et entretiennent des relations intéressantes et très intéressées avec la France !

Affaire à suivre…..

La rédaction

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