Centrafrique : gros risques d’embrasement et d’une fin de règne à Bangui !

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Des informations, émanant des sources proches de l’Imposteur de Bangui et confirmées par des renseignements policiers et militaires, n’ont cessé de rapporter à notre rédaction que rien ne va plus dans la capitale centrafricaine. Ces révélations sont en circulation, au moment où nous mettons sous presse, sur les réseaux sociaux. Comme l’avait dit à l’époque du président Ange Félix Patassé, lors d’un journal télévisé, le célèbre journaliste centrafricain Simplice Gbakpoma, « il y a de l’électricité en l’air ».

Ces sources affirment et soutiennent avec beaucoup de détails que toutes les forces de défense et de sécurité intérieure se concerteraient. En sont les causes les multiples opérations de filatures, les insultes et les menaces verbales avec préméditation de mort dont ont fait l’objet ces derniers temps, le chef d’état – major des Faca Zéphyrin Mamadou et le directeur général de la garde présidentielle Alfred Service alias Lapajo, de la part des Requins, milice de Touadéra, une véritable police politique, responsable d’actes de graves atteintes aux droits humains depuis le dernier trimestre 2020 à ce jour. Ces acharnements ad hominem ont fini par créer un climat de méfiance réciproque entre les trois (3) têtes de ces trois (3) institutions.

En outre, il se murmure que le directeur général de la gendarmerie nationale serait très remonté contre les agissements de l’ancien ministre de l’intérieur en charge de la sécurité publique, un certain Wanzet – Linguissara. Ce dernier serait accusé par de nombreuses fiches rédigées par des agents de renseignements généraux, d’être activement en concertations et contacts permanents avec les anciens militaires retraités. Ces professionnels de carrière qui ont été admis arbitrairement à la retraire et dont les arriérés de salaires payés ont été détournés par certains agents de l’Etat ayant assumé les fonctions d’agents billettaires en complicité avec les contrôleurs de solde et certains inspecteurs de trésor, constituent une menace permanente pour les autorités centrafricaines, et ont toujours été indexés par certaines sources proches du pouvoir d’être en connivence avec les groupes armés qui veulent déstabiliser le pouvoir.

Enfin, rien n’aurait plus au sein du Mouvement des Cœurs Unis. En effet, depuis la démission du vice – président de la jeunesse Ibrahim Abdoulaye et ses fracassantes révélations sur les graves irrégularités ayant marqué les élections du 27 décembre 2020, les violations des droits de l’homme, notamment l’enlèvement et la disparition forcée de Issa Manou dont se serait rendu responsable le 1er secrétaire exécutif national du MCU Simplice Mathieu Sarandji, et les pratiques dignes des nazistes auxquelles se sont adonnés, pendant la période électorale, les Requins, la milice du pouvoir qui prend ses ordres directement de Touadéra et lui rend personnellement compte, c’est le chacun pour soi, Dieu pour tous. Les secrétaires exécutifs nationaux ne se parlent plus, mais s’accusent tous les jours par personnes interposées sur les réseaux sociaux à travers des lives et refusent officiellement et courageusement d’assumer leurs responsabilités et de s’assumer. D’où des murmures de mécontentements à venir, au sein des différents organes de base de ce parti – Etat, tant à Bangui que dans les provinces et à l’extérieur, face au silence complice et démissionnaire de l’Imposteur de Bangui qui est au courant de tout mais ne dit rien, d’une part, et une psychose généralisée de mutinerie de la part des jeunes recrues du MCU, humiliées par leurs instructeurs russes dans les zones où elles sont affectées, abandonnées à elles – mêmes par leurs hiérarchies, démoralisées, et totalement démunies, d’autre part.

Aux dernières nouvelles, l’ancien ministre des affaires étrangères Samuel Rangba, magistrat relevant du tribunal administratif, très persécuté pour son appartenance au KNK et proche de l’ancien président François Bozizé Yangouvonda, a été menacé pour la 3ème fois chez lui par des Requins, et tout serait mis en œuvre pour l’empoisonnement des membres des partis politiques de l’opposition démocratique qui accepteraient de reprendre leur place au sein du Comité d’organisation du dialogue politique républicain et exclusif.

Fort de tout ce qui précède, il règnerait une fin de règne à Bangui avec la complicité de tous et des sous – officiers de l’armée nationale déterminés à mettre un terme au chaos politique, institutionnel, économique et socio – humanitaire dans lequel se trouve actuellement empêtré ce qui reste encore du pays de B. Boganda.

KassaMongonda

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