Centrafrique : Faustin Archange Touadéra plus que jamais dans le viseur…..

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Mardi, 12 octobre 2021, 19:00, locales Bangui, (20:00, Paris), première alerte reçue, que nous avons partagée pour recoupements : « Cet après-midi, le Président TOUADERA, voulait s’envoler pour l’étranger, l’avion a pris (son envol), puis (est retourné atterrir en vitesse) et le Président a embarqué dans le cortège revenu le prendre, direction sa résidence. Le but du retour en fracas de l’avion est inconnu du public ».

Cette alerte reçue du terrain nous a permis de démarrer les recoupements avec trois autres sources fiables, Sud-Africaines et Congolaises, sans pouvoir expliquer précisément pourquoi ce faux départ. Elles nous ont néanmoins confirmé que Faustin Archange Touadéra n’avait pu effectuer ce déplacement de Libreville , bien qu’annoncé et attendu et que la situation politico-sécuritaire nationale le pousserait à passer le Pouvoir à l’armée nationale Centrafricaine.

C’est très tard dans la nuit, plutôt à l’aube, du mercredi 13 octobre 2021, qu’Outre-Atlantique, relayée par Corbeau News Centrafrique #CNC, que nous avons appris que « le chef de l’État Faustin Archange Touadera vient d’échapper à un attentat, selon les mercenaires russes (…) Invité à participer à une session de travail avec son homologue gabonais Ali Bongo, le chef de l’État centrafricain, le Professeur Faustin Archange Touadera, lors de son vol ce mardi 12 octobre, vers Libreville, à bord d’un jet présidentiel gabonais, a été contraint de faire demi-tour sur Bangui. Raison évoquée, l’avion qui le transportait était piégé.»
« (…) il avait pris place à bord du jet présidentiel gabonais. Mais contre toute attente, après quelques minutes de vol sur Bangui, les mercenaires russes, qui assurent la sécurité rapprochée du chef de l’État, ont constaté un souci sur l’appareil, et obligent le pilote à faire demi-tour et atterrir en urgence sur l’aéroport international de Bangui Mpoko.»

Mais selon une version locale, Centrafricaine, « il semblerait que ce soit les Services Rwandais qui l’auraient convaincu de faire demi-tour. À la suite de quoi, Faustin Archange Touadera aurait demandé la protection de la MINUSCA pour sa famille. » À ce niveau, la lumière est très loin d’être faite sur ce supposé attentat manqué, car aucune version présidentielle ni gouvernementale des autorités centrafricaines vient éclairer l’opinion publique sur ce malheureux événement.

Des questions se posent et demeurent sans réponse quant à l’accusation, à peine voilée, pointant la Présidence de la République Gabonaise , qui serait impliquée dans ce complot d’attentat, en lui mettant à disposition leur jet, mais surtout aux comportements douteux des mercenaires WAGNER, dans cette dénonciation. Ces mercenaires WAGNER seraient ils vraiment à l’origine de cette alerte ? Et comment ont-ils pu attendre que l’aéronef ait pris son envol pour obliger les pilotes à revenir au sol ?

Ici, il convient de s’interroger sur les procédures sécuritaires ASECNA et Présidence RCA une fois que l’avion avait atterri à Aéroport International de Bangui M’Poko pour convoyer Faustin Archange Touadera à #Libreville, au Palais du Bord de Mer .

L’aéronef présidentiel gabonais affrété à la présidence centrafricaine n’avait-il pas un rapport de sécurité établi au départ de Libreville, à l’arrivée à Bangui-M’Poko et à son départ de l’ Aéroport De Bangui M’poko ? À Bangui, ce contrôle technique n’avait-il pas été assuré, côté centrafricain, par l’ASECNA, avec l’assistance de la Sécurité Présidentielle ? A-t-on besoin de préciser que même les vols UN font l’objet de cette assistance technique qui est du domaine de la sûreté aéroportuaire ?

Mais si on faisait moins compliqué. Les Services Rwandais n’avaient-ils pas, tout simplement, obtenu des éléments d’information faisant état d’un renversement imminent du Pouvoir de Bangui, par une présence confirmée, par tous, de combattants CPC, dans le Grand Bangui, même intra-muros ?

Attention, qu’on vienne pas nous dire que nous pointons du doigt l’ASECNA !

Nos questions sont pour éclairer nos lecteurs que nous serions dans une machination qui tendrait à prouver, encore, si besoin était, que la situation politico-sécuritaire est plus que tendue, que rien ne permet d’autoriser des péteux du genre Gouandjika Gilles Ionel à bomber le torse, sauf à vouloir absolument démontrer librement qu’il faut un malaise et développe le syndrome du #CrétinismeAiguë. En demandant la protection de la MINUSCA , dit-on pour sa famille, et en ne remettant pas les pendules à l’heure, pour rassurer la Présidence de la République du Gabon, par ses excuses, Faustin Archange Touadera ne confirme-t-il pas qu’il ne contrôle plus rien du tout ?

Dernière nouvelle, de Libreville, nous apprenons que la visite du président de la République Centrafricaine est maintenue et qu’il sera en visite de travail aujourd’hui avec son homologue Gabonais. S’il y va, saurait-on un peu plus ?

Puisqu’il a conscience d’être un mort en sursis, l’ombre de Faustin ne pourrait-il pas achever Archange, à tout moment ?

Dans le viseur, Touadéra l’est… décidément !

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