Centrafrique : Famille KOYAGBELE : Un feuilleton successoral digne d’un film Hollywoodien

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Famille KOYAGBELE : Un feuilleton successoral digne d’un film Hollywoodien

Par RJPM

Plus qu’un malentendu, la succession de KOYAGBELE pose non seulement un problème de fond et de forme mais elle s’invite également sur la place publique. A suivre le gymkhana judiciaire autour des biens successoraux du défunt Joseph KOYAGBELE, on comprend aisément pourquoi le politique et le nerf de la guerre ont une influence indubitable sur quasiment toutes les décisions de la justice en République centrafricaine. Qu’à cela ne tienne, le feuilleton successoral de la famille KOYAGBELE en est une parfaite illustration.

Décédé le 28 Mars 2016 à Saint Mandé en France, le défunt Joseph KOYAGBELE a laissé un insolent patrimoine immobilier tant à Bangui que dans les villes excentrées de la République Centrafricaine y compris l’hexagone ainsi qu’une importante surface financière à l’intérieur et à l’extérieur du pays. A dire vrai, le défunt Joseph KOYAGBELE s’est entouré de toutes les précautions pour mettre ses enfants à l’abri du besoin. Vous me demanderez certainement ce qui s’est passé pour que sa succession s’invité sur la place publique.

De sa première union, le défunt Joseph KOYAGBELE a eu trois enfants avec son épouse Edith KOYAGBELE dont le sulfureux Pascal KOYAGBELE alias « Tourougou banque ». Il a aussi eu deux autres enfants avec sa seconde femme TRABEMON Françoise. Le 28 Mars 2016, il décède en laissant derrière lui cinq (5) enfants qui ont chacun une part égale dans tout son patrimoine. D’après un Conseil Familial au forceps du Samedi 28 Mai 2016 au Domicile de Monsieur GREMBOKOLE à Cergy réunissant toute la famille y compris ses cinq (5) enfants, mandat a été donné à Madame Edith KOYAGBELE sans le consentement de Lucie et Johan BIDA KOYAGBELE de gérer la succession du défunt. Depuis lors, les deux autres enfants issus de la seconde union Lucie BIDA KOYAGBELE et Johan BIDA KOYAGBELE n’ont aucune idée sur la manière à laquelle Dame Edith administre le bien de leur défunt père. De 2016 jusqu’à nos jours, Johan et Lucie KOYAGBELE n’ont rien reçu de la fortune de leur cher père même pas un franc symbolique. Quand bien même Dame Edith et ses trois autres enfants perçoivent par mois plus de sept millions de loyers et occupent bien d’autres appartements, ils n’octroient même pas un franc cfa à Lucie ainsi qu’à son frère cadet Johan. Quoiqu’ils aient fait des mains et des pieds pour avoir une idée assez nette sur la gestion de leur patrimoine commun, ils se butent à une indifférence qui ne dit pas son nom, parfois à des injures qui frisent l’humiliation. « Petit bâtard » lâcha l’habitué à tous les drames Pascal KOYAGBELE dans un courriel à son frère cadet Johan en réponse à ses incessantes correspondances de clarification. Pensant que la justice saura les départager, le politique et le nerf de la guerre en ont fait leurs choux-gras. « Tourougou banque » profite même de sa position dominante dans les arcanes du pouvoir de Touadera pour faire de Mademoiselle Lucie et de Monsieur Johan des parias. Peut-être que cette débâcle familiale sert certains intérêts du pouvoir de Bangui… Qui sait ? Le seul fait que « Tourougou banque » ait pris l’un des appartements (immeuble Ali baba) du défunt Joseph KOYAGBELE pour en faire le siège du Ministère des Grands Travaux de la République Centrafricaine en dit long.

Diantre ! Que dit le code de la famille en Centrafrique ? Les enfants ne naissent t’-ils pas tous égaux ? A-t-on besoin de sortir des cuisses de Jupiter pour savoir que Lucie et Johan sont victimes d’un système qui ne cesse de désacraliser la justice Centrafricaine ? En mettant cette débâcle familiale sur la place publique, l’incorruptible justice populaire pourrait y mettre son holà.

Affaire à suivre dans notre prochaine parution avec des preuves irréfragables.

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