Centrafrique : « Enlèvement du député Dominique Yandocka » : la communauté internationale doit prendre ses responsabilités !

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La situation politique en Centrafrique s’assombrit de jour en jour alors que le président putschiste Faustin Archange Touadera montre son véritable visage autoritaire en ordonnant l’enlèvement du député Dominique Yandocka, président du parti ITA. Cette arrestation brutale témoigne de l’absence d’État de droit dans le pays et de la répression croissante de toute opposition politique.

Le 30 novembre dernier, Touadera faisait la déclaration officielle que les opposants politiques devraient rentrer au pays pour contribuer au développement de la nation. Cependant, dès que le premier opposant rentre, il est immédiatement arrêté. C’est précisément ce qui s’est passé avec le jeune leader du parti ITA, Dominique Yandocka, député de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui. Sans aucune convocation préalable, sans mandat d’amener ou d’arrêt, Yandocka a été arraché de son domicile à 4 heures du matin par les forces de la gendarmerie, avec le soutien des mercenaires du groupe Wagner.

Il est important de souligner que Dominique Yandocka est député, et en tant que tel, il bénéficie d’une immunité parlementaire. Pourtant, Touadera semble ne pas avoir la moindre intention de respecter cette immunité, ni même de suivre les procédures légales requises. Cela en dit long sur le mépris du président putschiste pour l’État de droit et la démocratie.

Les réseaux sociaux ont rapidement propagé la nouvelle de l’arrestation de Yandocka, provoquant un tollé général. La communauté internationale ne peut pas ignorer cette atteinte flagrante à la liberté d’expression et à la démocratie en Centrafrique.

Le recours aux mercenaires du groupe Wagner dans cette opération soulève également de sérieuses préoccupations. La présence de ces forces étrangères sur le territoire centrafricain, agissant de concert avec les forces de sécurité nationales, met en évidence la dépendance de Touadera à l’égard de puissances extérieures pour maintenir son régime au pouvoir.

Pour des nombreux observateurs, le peuple centrafricain mérite un leadership respectueux de la démocratie, des droits de l’homme et de l’État de droit. Le président putschiste Touadera, en réprimant brutalement l’opposition politique et en bafouant les droits fondamentaux, ne fait que démontrer son mépris pour ces valeurs universelles. La communauté internationale doit prendre des mesures fermes pour condamner de tels actes autoritaires et soutenir les efforts en faveur de la démocratie en Centrafrique.

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