CENTRAFRIQUE : DES CONTROVERSES D’HUMEURS PARTISANES AUTOUR DU DECRET PRESIDENTIEL N° 23.088 DU 05 AVRIL 2023

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INTRODUCTION

La publication du Décret n° 23.088 du 05 Avril 2023 Portant nomination d’un Directeur de Communication / Presse auprès de la Première Dame de Centrafrique au Cabinet de la Présidence de la République, a suscité des réactions et controverses de pures humeurs partisanes sur les réseaux sociaux et même dans les rues sans mettre en relief, le vrai problème que poserait ledit décret en lui-même.

a) Des Controverses de pures humeurs partisanes

Tous les discours et commentaires ainsi que les analyses des uns et autres, étaient tous orientés sur les aspects de la vie privée de Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat (nombre de ses épouses officielles, critères de détermination ou du choix de la Première Dame, nombre de ses autres femmes dans les quartiers et à l’extérieur etc.), comme si ces choses arrivaient pour la première fois en Centrafrique, en Afrique et dans le monde, oubliant que :

Depuis la création et très exactement de Abraham, l’homme selon le cœur de Dieu à aujourd’hui, tous les Grands Rois qui ont travaillé selon les voies de Dieu avaient au-delà d’une épouse (femme) ;

De BOGANDA à aujourd’hui, à l’exception de la Transition de Madame Catherine SAMBA-PANZA et la période de gardiennage de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUEDET, tous les Chefs d’Etat avaient plus d’une femme et une Première Dame chacun ;

Toutes les Activités des Premières Dames au plan National, tous leurs déplacements à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, étaient couverts et médiatisés par les médias d’Etat. Il arrivait que des personnalités de hauts rangs se substituaient aux professionnels des médias lorsque les missions sont très juteuses ;

La Législation Centrafricaine notamment la Loi sur le code de la famille offre la liberté à tout Centrafricain d’avoir jusqu’à trois (03) épouses officiellement….

Alors, il y a lieu de considérer que les commentaires faits tous azimuts ci-dessus rappelés, ne sont que la manifestation des états d’âmes politiciens car, les arguments avancés ne rentrent pas dans les conditions d’éligibilité d’un Chef d’Etat ni, ne constituent nullement des freins ou obstacles dans l’exercice de la fonction Présidentielle.

b)Du vrai problème que poserait ledit Décret en lui-même

La question essentielle, fondamentale et légitime que l’on devrait soulever pour apprécier à quel niveau le Décret poserait problème, est celle de savoir si oui ou non, la fonction d’un Directeur de Communication / Presse de la Première Dame au Cabinet de la Présidence de la République, est-elle prévue dans le Décret portant organisation et fonctionnement de la Présidence de la République ? Dans le cas d’espèce, il s’agit du décret n° 19.357 du 17 Décembre 2019 visé par le même décret querellé.

Dans l’hypothèse où la réponse est affirmative, les analyses et commentaires excités des uns des autres tombent sous le coup de l’ignorance ou de la méconnaissance. Alors, les responsables des services habilités avec l’appui de la Presse, en feront un sujet d’information, de sensibilisation, d’éducation et de conscientisation.

Au cas où la réponse serait négative, ce qui pourrait être une évidence, alors, il y aurait eu une faute administrative et juridique grave. Et, l’Institution compétente en la matière et dans le cas d’espèce, le Conseil d’Etat, devra s’en saisir et procéder au retrait pur et simple dudit Décret en formulant des propositions de sanctions à l’encontre des initiateurs dudit Décret.

Et, cette mauvaise pratique faudrait-il le rappeler, ne serait pas un cas nouveau ni récent. Elle (la pratique) remonte à des régimes anciens et fait partie intégrante des moyens et méthodes qui procurent de l’argent aux auteurs et qui font tomber un régime.

C’est au moment d’une très grande fatigue due à l’excès de joie, d’alcool, de colère ou par simple débordement du travail, que ce genre de décrets sont soumis à la signature des Présidents, parfois, par des Ministres n’étant pas responsables du Département concerné. C’est la règle des hommes forts et les mieux écoutés des Présidents.

c) Des hommes forts et les mieux écoutés des Présidents, sources des malheurs des Centrafricains

Depuis l’histoire politique de la République Centrafricaine, la chute et les difficultés de gestion du Pouvoir ont toujours été favorisées et obtenues par des personnalités devenues très influentes de par, leurs proximités avec les Présidents de la République et la confiance excessive que ces derniers placent en eux. Si ailleurs, la vigilance et la prudence aussi bien des dirigeants que des peuples ont permis de réduire les effets nocifs de cette pratique, en République Centrafricaine, elle reste et demeure une question tabou.

Mais, pour l’information et l’édification de tous ceux qui sont versés dans cette pratique combien nuisible et destructrice pour le peuple et la nation mais, alléchante pour eux-mêmes, il y a lieu de leur rappeler et préciser qu’ils ne seraient pas épargnés des sorts que les premiers auteurs bibliques de cette sordide pratique ont subis dont entre autres à titre d’exemples :

Haman, le plus écouté du roi Assuérus et qui lui a fait signer un décret en vue d’exterminer tous les Juifs au premier rang desquels, Mardochée mais, qui finalement, a été pendu avec femmes et enfants sur les poteaux que lui-même avait apprêtés pour Mardochée et consort (Lire Esther 3 à 7) ;

Les Satrapes et Intendants du roi Nébucadnestar qui le poussèrent à prendre une décision dont l’inobservation était d’obtenir la mort des jeunes Juifs Schadrac, Méschac et Abed-Nego dans une fournaise mais, qui furent eux-mêmes jetés dans ladite fournaise et périrent tous (lire Daniel 31) ;

Les chefs et les satrapes qui firent signer au roi Darius un décret qui, violé, devrait conduire le contrevenant à la fosse aux lions et qui visait expressément Daniel mais qui, finalement, furent jetés dans ladite fosse et dévorés par les lions. (lire Daniel 6).

Il reste bien entendu et certain, que tous ceux qui ont perturbé ce pays et son peuple par des faux décrets, de mauvaises décisions proposés aux dirigeants auront déjà payé pour certains, d’autres attendent leurs tours de payer car, Dieu ne ment pas et ne mentira jamais. Ce n’est qu’une parenthèse d’alerte ouverte et fermée.

C’est ici le lieu de rappeler à la conscience de tous et de chacun, ce que déclarait le Seigneur Jésus Christ dans ce domaine à savoir que ‘‘l’ennemi de l’homme ne sortira toujours que de sa maison.’’ Nos ancêtres affirmaient avec raison, que c’est avec le doigt gauche du crabe que celui-ci est toujours tué’’. Et, le Coordonnateur du Cercle des Ecrivains, Journalistes, Artistes et Chercheurs de Centrafrique (CEJACC) de redire avec conviction, qu’ ‘‘il n y’a pas de mauvais Présidents mais, qu’il y’a toujours eu de         faux    Conseillers     et    mauvais         collaborateurs           des Présidents’’,

Ainsi, se sentant toujours à l’abri des sanctions des dirigeants qui les dorlotent le plus souvent à cause des mensonges, des petits cadeaux et de sordides services que ceux-ci leur rendent pour des désirs personnels, d’un côté et,

De l’autre côté, profitant de la quasi-ignorance du peuple, loin de les soupçonner ni de s’attaquer à leurs criminelles activités, ceux-ci par des       méthodes          subtiles créent,       augmentent                    et          développent l’incompétence et la médiocrité des dirigeants qui retombent sur le peuple et la nation comme des abominations et de l’opprobre.

d)Des Conseils

La République Centrafricaine a été, est, et sera toujours portée par un Homme, un Président de la République. De ce fait, il représente tout le peuple Centrafricain sans exclusive quels que soient la manière et les procédés par lesquels, celui-ci a accédé au trône du Pouvoir. Par là même, les actes qu’il pose, les décisions qu’il prend, les discours qu’il prononce, peuvent grandir et honorer le peuple et la nation ou, les déshonorer et les disqualifier selon les cas.

C’est pourquoi, les Centrafricains de tous bords (gouvernants et gouvernés, opposants, centristes et majorités, croyants et non croyants, militaires et civils, etc…), doivent prendre conscience chacun, de son rôle dans la vie et la survie de ce pays en héritage et en partage.

Cette prise de conscience nous conduira tous vers un changement de cibles car, nous nous serions aperçus des véritables maux qui minent le pays des décennies durant. La fièvre politique dont souffrent nos dirigeants a toujours été provoquée par des infections, des parasites et de virus divers qui les rongent et qui s’appellent, des cadres mafieux, incompétents et manipulateurs.

C’est pourquoi aussi et surtout, il devient un impératif et une exigence salutaires pour :

Tous ceux qui ont le privilège d’accompagner le Président actuel dans ses lourdes fonctions et qui sont dans l’extra-terrestre, jouant au ‘‘Renard’’ avec le Corbeau, de descendre sur la terre Centrafricaine où, depuis 2016, la paix est restée dans le non dépôt des armes promis par les Séléka et Balaka.

Cette même paix a été oubliée à Khartoum au Soudan lors de la signature de l’Accord de Paix ! Elle est aussi empêchée de rentrer au pays par le rejet de bonnes propositions favorables à son retour dont le dialogue inclusif sans oublier, celles faites par les sieurs ABDOULAYE MISKINE et SIDIKI,

Et, étant revenus sur terre, et ayant tourné la page de la ’’rupture’’ et celle de, ‘‘c’est notre tour’’, ils réaliseront que, quelle que soit la bonne volonté et disponibilité du Président de la République, il ne pourrait jamais réaliser les objectifs de son contrat politique à cause de l’insécurité partout dans le pays. Le développement rime avec la paix et le pain et non avec les conflits et tueries.

Ainsi régénérés et illuminés par les réalités des faits sur le terrain que chacun vit directement ou indirectement, à travers des parents et amis positionnés sur une partie de la République, certains feront remonter les bonnes informations qui permettront de prendre les décisions dans une grande objectivité et,

D’autres, aideront mais très positivement, le Président de la République à prendre les décisions, à prononcer des discours et à poser des actes dans le sens de l’Etat, c’est-à-dire, dans l’intérêt bien compris des Centrafricaines et Centrafricains sans distinction aucune et dans celui de la nation toute entière car, intégrant les attentes du peuple souverain.

Tous ceux qui sont dans l’opposition démocratique ou dans l’opposition armée et qui, par moment, semblent s’encourager mutuellement suivant le vent des mouvements susceptibles de mettre un terme au régime en place, de réaliser qu’au-delà de toutes contradictions politiques qui donnent un contenu à la démocratie ; au-delà de toutes les raisons qui les ont poussés à la prise des armes ayant accouché des mouvements armés en nombre considérable dans le pays,

La République Centrafricaine reste et demeure un patrimoine commun à protéger et à promouvoir pour les générations futures. De ce fait, chacun, quel que soit le degré de sa déception et colère, se doit de ne jamais lâcher prise sa part de responsabilité dans le soutien à la nation en tant que pays et peuple de peur, que tout ne s’effondre pas comme il est en train de le faire depuis de décennies.

La colère, les armes, les bagarres et les tueries sous toutes les formes n’ont rien apporté au pays. Bien au contraire, elles ont appauvri le pays et réduit le peuple héritier de toutes les richesses à la mendicité. La colère gâche tout, détruit tout, et, l’homme coléreux mange cru et tout ce qu’il possède se perd en brousse ont toujours attesté nos ancêtres.

C’est encore pourquoi, intégrant la dimension spirituelle de cette sagesse ancestrale quand, Dieu conseilla et recommanda vivement à Caïn de dominer sur la colère (Genèse 4 : 6), nous devons tous œuvrer dans le sens de l’appel de ce même Dieu à des peuples aussi divisés, déchirés et manipulés que sont les Centrafricains aujourd’hui et ainsi exhortés.

« Venez et plaidons ! Dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisis, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. Si vous avez la bonne volonté et si vous êtes dociles, vous mangerez les meilleures productions du pays. Mais si vous êtes rebelles, vous serez dévorés par le glaive car la bouche de l’Eternel a parlé » Esaïe 1 : 18-20.

Cet appel est valable pour toutes les sensibilités du pays. C’est le seul moyen de mettre un terme définitif aux récurrentes crises qui secouent le pays et donner l’opportunité au peuple Centrafricain de goûter au lait et au miel qui, longtemps mais bien longtemps, ont coulé et continuent de couler pour les autres et ont développé d’autres pays que le pays roche-mère.

Tous ceux qui ont gouverné, gouvernent ou qui aspirent gouverner la République Centrafricaine, prennent conscience et réalisent (les anciens l’auront déjà fait), qu’après la gestion du Pouvoir, il y a toujours la vie qui continue pour eux en deux (02) voies, pour deux destinées comme disait le Roi David dans Psaumes 1.

Une vie de paix ; une vie agréable de repos ; une vie de joie et d’autosatisfaction ; une vie de bonheur ; une vie de considération et de respect et une vie de gloire, s’ils ont géré le peuple et la nation suivant les règles et les principes prescrits par Dieu ; s’ils ont été à la hauteur des attentes du peuple et de la nation ; s’ils ont joué le rôle d’un bon Berger, d’un bon père de famille…

Ils auront laissé un souvenir indélébile au sein de la nation et du peuple et, rentreront dans l’éternité de l’histoire de ce pays. Tous ceux qui, par homonyme porteront leurs noms, seront respectés et considérés comme tels.

Une vie de douleur ; une vie de tristesse et de honte ; une vie de déshonneur et de disgrâce ; une vie d’isolement et de souffrance ; une vie d’amertume, de regrets et de remords, s’ils ont méprisé le peuple et trahi la nation ; s’ils ont opprimé le peuple par la pratique de l’injustice ; s’ils ont été des dirigeants imprudents et insouciants des souffrances du peuple…

Ils auront alors, laissé une tache indélébile dans l’histoire de cette nation et, leurs noms resteront comme un clou noir dans la mémoire nationale. Ça serait un très mauvais service pour tous ceux qui, par homonyme porteront les mêmes noms, et qui subiront innocemment le mépris des populations.

Fort de ce qui précède, le Cercle des Ecrivains, Journalistes, Artistes et Chercheurs de Centrafrique (CEJACC), estime avec conviction, que les surexcitations, délations, injures et intoxications spontanées autour de la prise de position des uns et des autres, aux fins d’affaiblir un adversaire politique, ont développé plus de frustrations sources de haine et des conflits dans le pays.

De même, les débats politiques où, certains demandent aux autres le bilan de sept (07) ans de crises comme s’ils demandaient à un bûcheron, combien de feu de bois a-t-il réussi à allumer sous sept (07) années de fortes pluies et,

Les réponses des autres, qui citent pêle-mêle, les réalisations privées et particulières (villas R+X, entreprises, société etc.) sans liens avec les infrastructures d’Etat (routes, écoles, eaux, hôpitaux, dispensaires, transports terrestres, fluviaux et aériens, électricités), attendues par les populations, sont des marques extérieures de leur inculture politique d’une part, et d’autre part, traduisent leur manque de respect ni de considération pour le peuple et pour la nation.

C’est pourquoi enfin, les Centrafricains que nous sommes, prenons chacun, le courage à deux mains, peu importe la position ou la situation socio-politique des uns et des autres, et méditons calmement, mais très calmement, l’épisode de la ‘‘Gazelle et de l’Hippopotame’’ raconté à plusieurs occasions par le Père de la Nation, Son Excellence Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat.

Et, après avoir compris le sens de l’histoire et tiré la leçon qui s’impose, nous pouvons faire avec une lucidité et objectivité, le Bilan de :

Nos égarements et incohérences politiques des décennies durant ;

Nos parents morts, exilés, emprisonnés ou errant dans la brousse ;

Nos routes refermées sur elles-mêmes et nos écoles et hôpitaux désertés dans les provinces ;

Nos bois qui partent en grumes ou en charbons vers d’autres contrés laissant dernière eux, le désert en gestation sans retombées pour le peuple ;

Nos pierres précieuses (Or, diamants, mercure, uranium etc.) qui partent chaque jour à l’extérieur en quantité industrielle sans revenus au pays ;

Nos champs devenus de véritables pâturages et nos petits bétails détruits ;

Nos enfants déscolarisés ou condamnés à l’analphabétisme ;

Nos femmes, filles et sœurs chaque jour violées ;

Notre territoire qui se rétrécit de plus en plus ;

Les résultats de tels bilans nous permettraient, de continuer notre progression dans les conflits si nous en sommes satisfaits ou, de changer radicalement de position et de décision si nous en sommes déçus, démoralisés parce que pendant longtemps, nous aurions été acteurs et complices de notre propre déshumanisation.

Et, si nous optons pour un changement radical de mentalité et de façon d’agir, nous parviendrons dans un très bref délai eu égard, aux agrégats, ingrédients de développement et compétences disponibles, à remettre le pays dans sa posture de ‘‘Suisse Africaine’’, de ‘‘Havre de la Paix’’ et, sa capitale retrouvera son nom de ‘‘Bangui la Coquète’’.

C’est par cette même seule volonté, que le pays frère et ami, le Rwanda est devenu un pays de paix, un pays prospère dont la capitale ‘‘Kigali’’ est la capitale la plus propre de l’Afrique. Ce n’est pas de la magie. Nous pouvons y parvenir si nous le voulons.

CONCLUSION

Un pays, une nation, ou un Etat est, et étant toujours représenté par ses dirigeants au plus haut sommet des quels, un Président de la République, Chef de l’Etat, il est important et plus que urgent, que les structures d’éducation-formation, d’information-sensibilisation et de conscientisation travaillent activement pour faire intérioriser cette réalité dans la conscience nationale Centrafricaine.

En le faisant, nous comprendrons tous et chacun, qu’un Président, nouveau ou ancien, quelle que soit la forme par laquelle, il a accédé au Pouvoir de l’Etat pour conduire le peuple de Dieu et gérer la nation de Dieu dans l’intérêt de ce même peuple, mérite considération et respect. Vouloir rentrer dans ses intimités, dans sa vie privée pour les étaler au grand jour à l’instar du fils de Noé, Cham, est source de malédictions perpétuelles.

Le linge sale se lavant en famille et que, les autres pays ne faisant pas tous les jours la publicité des erreurs de leurs dirigeants à outrances, pourquoi devrions-nous continuellement, produire, former et promouvoir des inciviques que nous rencontrons toujours sur nos parcours politiques ?

Les fortes fièvres qui conduisent aux descentes du Pouvoir de nos dirigeants ne proviennent pas du thermomètre qui en donne la mesure mais, des diverses infections que sont les manipulateurs et les incompétents qui occupent les hautes et stratégiques fonctions de l’Etat.

Ainsi, les dirigeants ont-ils cet impérieux devoir de se convaincre de la dimension de leur fonction de Père de la Nation, pour avoir les réflexes d’un bon Père de famille qui connait parmi ses nombreux enfants, garçons et filles, les sérieux, les honnêtes, les paresseux, les menteurs, les turbulents, les tricheurs et, qui sait les managers pour maintenir l’équilibre de la famille. L’école de la démocratie commence là et s’apprend merveilleusement dans la bonne gestion familiale.

En brisant les règles et les bonnes mœurs, en rompant les procédures et processus et, en voulant changer les lois de gravitation de la terre, nous avons fatigué le monde entier avec nos inventions politiques, qui maintenant, font mal parler de nous et de notre pays. Alors, réajustons les tirs dans l’intérêt des générations montantes afin d’échapper aux jugements de l’histoire.

Pour le CEJACC,

Le Coordonnateur National

Elie OUEIFIO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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