CENTRAFRIQUE/CRISE: LA FRONDE SOCIALE ET POLITIQUE ANTI KHARTOUM-TOUADERA S’ORGANISE -T-ELLE ?

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Dans un document intitulé <<Prise de position sur la recrudescence des violences des groupes armés dans l’arrière-pays après l’Accord de Khartoum>>, daté du 28 mai 2019, après avoir constaté:
– d’une part, la recrudescence des tueries de masse dans l’arrière-pays, en dépit de l’Accord de Khartoum, souligne que <<plus rien ne peut justifier de tels actes de barbarie, dans la mesure où sont non seulement signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, mais ont également bénéficié de promotions au sein de la haute administration civile et militaire du pays, ce, en violation de l’article 28 de la Constitution du 30 mars 2016 >>, et
– d’autre part, l’inadaptation des réactions gouvernementales et présidentielle, estimées en deçà des attentes du << peuple pris en otage par des mercenaires étrangers bien identifiés, connus et localisés >>,
Près d’une vingtaine d’organisations de la Société Civile et des Partis Politiques regroupé dans un groupe dénommé <<Ë ZÎNGO BÎANÎ – Front Uni pour la Défense de la Nation >>, qui se réserve le droit d’appeler le Peuple à des actes de désobéissance civiques, partout sur le territoire national, exige du président de la République, Faustin-Archange Touadera, le limogeage sans délais des trois chefs des groupes armés que sont Sidiki AbassAlkhatime Mahamat et Ali Darasa. Leurs décrets rapportés, ce limogeage doit être suivi de la traduction immédiate en Justice des Sieurs Sidiki Abass et Ali Darasa, ainsi que de tous les autres auteurs de crimes contre le Peuple Centrafricain.
À dix-huit mois de la fin du mandat de Faustin-Archange Touadera, très vigilant sur les manœuvres politiciennes du Pouvoir tendant à embrigader les Fonctionnaires et Agents , dans les organes du Mouvement Cœurs Unis, avec une préférence particulière pour les responsables administratifs, de l’État Centrafricain, <<Ë ZÎNGO BÎANÎ – Front Uni pour la Défense de la Nation >> exige la << cessation de l’adhésion forcée des Fonctionnaires au Mouvement Cœurs Unis et l’arrêt du matraquage (répression politique par le Pouvoir) des organisations Syndicales, de la Société Civile et des Partis Politiques >>.
Avant de conclure en rappelant son engagement à porter, jusqu’à satisfaction, le Cri de l’Homme Centrafricain, <<Ë ZÎNGO BÎANÎ – Front Uni pour la Défense de la Nation >> présente ses condoléances aux familles éprouvées et à la Nation.
Cette fronde politique et sociale, qui n’aurait pas encore atteint sa vitesse de croisière, ne cesserait d’intégrer en son sein de plus en plus de mouvements et organisations de la Société Centrafricaine, qui le rejoignent d’heure en heure.
Parmi les Organisations de la Société Civile (#OSC), les Associations Politiques (#AP) et Partis Politiques (#PP), signataires actuels de cette #PriseDePosition, on remarque le Groupe de travail de la Société Civile (#GSTC), de Gervais Lakosso et Beninga Crescent, le Groupement Syndical des Travailleurs Centrafricains (#GSTC), les associations politiques Centrafrique Nouvel Elan (#CAN), de Sylvain Eugene Ngakoutou Patasse, le Mouvement Kodro Ti Mo Kozo Ni Si (#MKTMKNS), de Jean Serge Bokassa, @Initiative pour une Transformation par l’Action (#ITA) de Dominique Yandocka, et au moins une dizaine de Partis Politiques bien connus du microcosme politique Centrafricain; Parti National pour un Centrafrique Nouveau – PNCN, de Cyriaque Gonda, Rassemblement pour la République (#RPR) de Ferdinand Alexandre N’Guendet, le Kwa Na Kwa de François Bozizé YangouvondaURCA de Anicet Georges Dologuélé, le Parti Démocratique Centrafricain (#PDCA) de Jean Serges Wafio, le #MDIPS , le #MDREC de Joseph Bendounga, l’#UDPP de Djim-Arem Maitart.

Henri Grothe

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