Centrafrique : « Attaques de Sikikédé »: les communicants de l’Imposteur de Bangui accusent Moloua, Toumou, Hamit, Djono et Dondra de soutiens à la rébellion

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« Attaque terroriste à SIKIKEDE, plusieurs personnalités politiques citées dans le complot

L’attaque terroriste par les éléments de la CPC branche Noureddine Adam à SIKIKEDE, traduit par la prise en otage des éléments des forces armées centrafricaines, fait couler l’encre et la salive, plusieurs personnalités sont ciblés dans cette machinations, qui tire ses origines de plusieurs sources.

D’une part les agissements du Premier Ministre Félix MOLOUA, qualifiant ses Ministres originaires du Nord de la RCA, d’incompétents auxquels, ils seront mis devant les faits accomplis pendant le séminaire d’évaluation gouvernemental à venir, et mis à la porte, il s’agit entre autres de :

TOMOU DEYA, actuel Ministre délégué au DDRR, leaders du MLCJ, rébellion constitué à majorité des Houla, qui contrôlent une bonne partie de la Vakaga, décidément aurait repris l’alliance avec la CPC;

HAMIT IDRISS, actuel Ministre des eaux forêt membre influent du FPRC de Noureddine Adam, et son conseiller direct depuis belle lurette, ayant accédé au Gouvernement après la signature de l’APPR au nom dudit mouvement ;

GUISSIMALA HAMZA, actuel Ministre des Travaux public, il fut Directeur de Cabinet de Noureddine Adam, membre influent du FPRC, entré au Gouvernement après la signature de l’APPR ;

DJONO ABBA, Ministre des transports et de l’aviation civile, et DJOUBAYE Abazene, Ministre de la Justice, tous les deux prétendants au poste du Premier Ministre, revendiqué à plusieurs fois dans les déclarations de Noureddine Adam, comme l’une conditionnel sine qua none de la signature de l’APPR et justifie son ralliement à la CPC.

Il sied de noter, qu’en jugeant les autres d’incompétents, Félix MOLOUA, semble être le plus médiocre de tous les Premiers Ministres, isolé dans son cabinet à la Primature que lui même qualifie d’être assidu, présent au bureau à 7h pour quitter à 15 h, pratique à laquelle il a exhorté tous ces conseillers à adopter.
Félix MOLOUA, un Premier Ministre qui se proclame apolitique, sans carnets d’adresses, isolé sur lui même et son clan, pendant ce temps son rapprochement avec son prédécesseur Henri Marie DONDRA, soupçonne les on dit raconté par l’homme de la rue d’un plan de l’après Touadera, ayant pousser l’ancien Premier Ministre à prendre la porte.

D’autre part sont pleinement dans ces machinations les leaders d’opposition politique, Abdou Karim Meckassoua, les membres de la COD20, du BRDC, du CRT et du G16 tous bien identifiés dans un bras de fer avec l’exécutif sur la problématique de révision de la constitution.

Il faut dire que le PM Moloua, et plusieurs membres de son Gouvernement se sont opposés à la révision de la Constitution revendiquée par les rues de Bangui, rappelant que cette problématique a créé débat houleux entre le bas peuple favorable à l’initiative et les oligarques qui planifient l’après TOUADERA, sous la bénédiction de la France.

Le plan de déstabilisation du Président TOUADERA, n’est que la copie de tous les autres plans qui ont déjà existé depuis l’ère Bokassa, Kolingba, Patassé, Bozizé.

Il suffit de bloquer les sources de financement, créer une pénurie d’hydrocarbures, le maillon s’active à seul par des hausses des prix denrées de première nécessité, la réduction du panier des ménages, suivi des grognes sociales pour justifier une attaque des groupes armés dits  »rebelle » contre le mal-gouvernance.

Pour créer la peur au sein des hommes de rang, à ne pas se rendre au front et reculer face à la progression de l’ennemi, des sapes psychologiques, comme justifie la diffusion de l’image des soldats pris en otage et autres, afin de conduire le Président de la République à négocier sous pression des familles des victimes, des rescapés de l’opposition cachés au sein de la société civile et de communauté internationale.

Face à ce scélérat, le départ du Premier Ministre doit être imminent du gouvernement pour son incompétence notoire à faire face aux crises économiques et politiques, une concertation avec les dignitaires de la Vakaga et de la Haute kotto, le nettoyage à sec de la zone suivi de la création d’une grande région militaire dans les localités Vakaga, Haute kotto et Baminigui Bongoran ».

Ziblo

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