Centrafrique : « Affaire des documents administratifs » : Touadéra à la manœuvre pour voler les élections de 2021

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Ces derniers temps, l’actualité politique nationale est particulièrement  marquée par l’affaire d’attribution du marché de la gestion de la totalité des documents administratifs à la société Almadina dont l’administrateur – gérant, un certain Nassour, n’est qu’un dangereux terroriste, de nationalité libano – omano – qatarie, et ce, en dépit de l’avis de non – objection de la direction générale des marchés publics.

Si certaines voix ne cessent de se lever au sein de la classe politique nationale et de la société civile, par l’entremise du Mouvement « E Zingo Biani » pour faire endosser l’entière responsabilité de cette  cession et de cet acte de bradage d’une partie de notre souveraineté, à travers la signature de ce contrat de gré à gré entre le gouvernement centrafricain et un sujet étranger, contre de très fortes rétro – commissions, au ministre de l’intérieur en charge de la sécurité publique, et exiger de ce fait son limogeage dans une déclaration publique adressée au président de la République, d’autres par contre, non majoritaires, accusent directement ce dernier d’être à la manœuvre, tapis dans l’ombre,  derrière son neveu.

Et ceux – ci semblent avoir manifestement raison, car cette affaire, selon eux, n’est que l’éclatement au grand jour d’un projet funeste, astucieusement conçu par le mathématicien de Boy – Rabé, dès les premiers jours de  son accession aux commandes des affaires de la cité : se servir des bases des données de la gestion de ces documents pour voler les élections en 2021. Donc,  l’attribution du marché de la gestion de ces documents administratifs ne serait  alors que la mise en œuvre de ce projet machiavélique, au grand dam de toutes les forces vives de la nation. Malheureusement, c’est ce que Jean – Paul Naïba avait déjà dénoncé dans un article intitulé « Centrafrique  : Révélation. M. Touadéra, dites au peuple les raisons de vos fréquentations avec Aziz_Nassour, trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, activement recherché par Interpol ? » et publié le 16 octobre 2016 par le journal en ligne « centralafricanrepublicnews.wordpress.com ».

https://centralafricanrepublicnews.wordpress.com/2016/10/16/centrafrique-revelation-m-touadera-dites-au-peuple-les-raisons-de-vos-frequentations-avec-aziz-nassour-trafiquant-darmes-de-diamants-et-de-drogue-activement-recherche-par-interpol/

Afin que nul n’ignore, lisez – le :

 « Selon des informations dignes de foi en notre possession, le Président_Touadéra démocratiquement élu et candidat de la politique de la rupture, entretient régulièrement des relations plus que fraternelles avec un certain Aziz Nassour, de nationalité #Libanaise. Encore un libanais, un véritable #mafioso connu comme étant un #trafiquantd’armes, de #diamants_et_de_la_drogue et activement recherché par l’#Interpol. Il l’a reçu à plusieurs reprises et le reçoit sans gêne, chez lui à Boy-Rabé et pis, au palais de la #Renaissance, symbole de la démocratie et manoir du Graal. Et fort de ses prérogatives constitutionnelles, il lui a promis l’attribution de beaucoup de contrats et de permis dont les objets et les domaines ne seraient pas à ce jour connus mais lui a déjà délivré un permis, celui d’#exploration et d’#exploitation_du_diamant. Cette manœuvre de pacte avec la pègre locale et internationale, autour du président Touadéra, est incarnée et activement défendue, tel un conseil mérité de la cause collective ou de la famille, par son directeur de cabinet, dont la moralité heurte, dérange tous les milieux diplomatiques, et souille un peu plus la personnalité du #Président_de_la_République🇨🇫. Par son intermédiaire et sous sa pression régulière, des grosses sommes d’argent ont été données par ce mafioso à certains membres du Cabinet Présidentiel, à savoir des conseillers et autres chargés de missions, et à certains puissants membres de la famille, acquis à la cause de Touadéra, et continuent d’être gratifiées à d’autres pour que la mafia puisse arracher des juteux marchés dans les domaines économiques les plus sensibles et même les plus stratégiques, s’installer solidement dans l’âme de la République, et prendre commande de la gestion des affaires de la cité. Une information qui fait déjà peur à une large majorité des centrafricains qui ont fait confiance au candidat Touadéra, qui lui ont confié la gestion de leur destinée, mais qui commencent à douter de sa capacité réelle et de sa détermination à incarner la rupture, à se départir des méthodes de son mentor, le Général d’opérette, #François_Bozizé, consistant à user de ses prérogatives constitutionnelles, pour nouer des relations avec des réseaux mafieux au détriment des intérêts de la République. Des méthodes qui ont fini par servir de lits à son départ et au foisonnement des maux dont souffre encore à ce jour la République.

Mais, qui est donc M. Aziz Nassour ?

Un homme dont la responsabilité est établie dans des actes de #liquidation_de_la_République, dont les mains sont pleines du sang des centrafricains et dont la seule évocation du nom fait rappeler les causes des terribles tragédies qui ont secoué l’âme de la République et mis à genoux tout un peuple sur sa propre terre, celle de ses ancêtres et de ses aïeux. Autant les combattants de la liberté et de la démocratie qui sont les yeux, les oreilles et la bouche de tout un peuple, longtemps soumis et longtemps brimé par tous, sont disposés à soutenir toute décision courageuse prise par Touadéra pour le bien – être du peuple centrafricain, autant ils ne sauraient se taire ou restés insensibles à ce type de relations qui, sous d’autres cieux, friserait déjà un #acte_de_trahison, susceptible d’appel à la #démission et qui risque de décrédibiliser une fois de plus l’homme de Boy – Rabé et ternir son image dans la #conscience_collective. Le président Touadéra a donc intérêt à se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard : refuser de fréquenter et de serrer les mains à tous les bourreaux du peuple centrafricain. 
Jugez – en vous – mêmes, selon des investigations menées et consolidées par le très crédible journal français, « #Le_Monde » : « L’ancien conseiller de Mobutu est devenu l’un des criminels, les plus complets des clients de #HSBC : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi donné un coup de main à #Al_Qaida, sans que la banque ne s’en émeuve. #Shimon_Yelinek est un homme d’affaire #Israélien basé au #Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels, les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme. Son plus grand fait d’arme ? L’#opération_Otterloo
Fin 2001, un chargement de #3117_kalachnikovs et #5_millions_de_cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (#AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite. Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de #Mobutu_Sese_Seko, le dictateur du #Zaïre (actuelle République démocratique du Congo).C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? 
Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witness dévoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur. À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (#RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur. Les remords d’un diamantaire Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler. À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur. Les remords d’un diamantaire Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler. Cependant, l’affaire s’effondre.Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires. Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa. Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier.D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek. Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines. Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000. Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ? Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable. Aliaume Leroy ».

Affaire à suivre…..

Jean – Paul Naïba »

Affaire à suivre…. !

Jean – Paul Naïba

 

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