Centrafrique : « Affaire assassinat de Issa Manou »: quand le journal « Ndjoni Sango » financé par les mercenaires du Groupe Wagner accable et accuse Touadéra, Wananga, Sarandji et Autres !

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Toudera dans le viseur de la CPI, une histoire rocambolesque au pied d’argile

Par J.Y.G

Bangui 28 Septembre 2023—(Ndjoni Sango) : En cause, une affabulation, une diffamation, le choix optimal est à la proportionnalité en établissant les faits sans faire l’autruche. Aujourd’hui le chef de l’état est victime d’une allégorie qui dénomme d’une vicéralité des constipés, suppôts d’une hégémonie disproportionnée. Et pour cause !

Affaire Issa Manu : l’adjudant-chef Béïna dos au mur

Par support médiatique interposé, dont le journal démocrate, dans sa parution n°5484 du jeudi 28 septembre 2023, porte mention d’une révélation faite par l’adjudant-Chef Béina, ancien élément de la garde présidentielle et actuellement déserteur des forces armées, sur l’affaire de la disparition du nommé Issa Manu. Dans cet article de presse mettant en cause la responsabilité du chef de l’état, comme quoi, il aurait ordonné l’exécution d’Issa Manu et que la mission de cette sale besogne aurait été confiée à ce sulfureux Béïna.

Dans l’absolu, il serait souhaitable de privilégier le silence si les allégations sont infondées. De l’agacement et la colère, comment agir ? L’un nous invite au silence, car « qui se justifie sans être coupable, s’accuse », et l’autre à parler, puisque « qui ne dit mot consent ».

En effet, les dernières semaines ont été émaillées par les élucubrations des contestataires, nuisibles aux changements du paradigme socio-politique et militaire, distillent une mauvaise presse contre le président de la République, Pr Faustin Archange Touadera. Une manœuvre dilatoire visant à jeter de discrédit sur le chef de l’état, le présentant comme étant le bourreau d’une frange de la population, une affabulation très enrichie par des obédiences empathiques, qui en n’ont fait une extrapolation sous un ange discriminatoire en vue de rallier à leur cause de déstabilisation du régime, les minorités peuhles.

En tout état de cause, les informations qui fusent de partout évoquent avec acuité la disparition d’un compatriote peuhl, au cours des violents moments qui ont failli ébranlé la République, il y a plus de deux ans.

L’adjudant-chef, qui fut d’ailleurs un très bon technicien spécialiste des armes de gros calibres de types « 14.5 », « 12.7 » qu’on lui reconnait les aptitudes avérées en professionnalisme et en technicité, et qui bien malheureusement est radié de l’effectif de l’armée, après avoir trouvé le chemin de l’exil  a, dans un enregistrement audio attesté avoir  reçu l’ordre de la part du Chef de l’Etat, d’une opération secrète, dont les détails de la mission lui avaient été communiqués par l’aide de camp du Président de la République. Une tâche qui consisterait à faire disparaitre définitivement Issa Manu sous le commandement du Président de la République, chef de l’Etat, professeur Faustin Archange Touadéra. Serait-il vraisemblablement dans la grande confidence ?

De la responsabilité du Président de la République

Il est avéré que, mu de ses qualités techniques en génie militaire, c’est-à-dire en gestion des armements de gros calibres, l’adjudant-chef Béïna a été confirmé comme tous autres centrafricains à mettre leurs compétences au service de leur pays, au service de sécurité à la présidence de la République. Ce qui est normal.

Mais là, cette affirmation sentirait le roussi, c’est que, selon nos investigations, l’adjudant-chef ne faisait pas partie des hommes de confidence du président de la République ni n’appartiendrait à noyau de militaires plus proches de ce dernier. La question qui sied dans les élucubrations de ce sous-officier, est celle de savoir à quel moment le Chef de l’Etat a toujours démontré dans les faits et dans but pour lui confier cette basse besogne ?

Touadéra au-dessus de la mêlée

Longtemps, les observateurs avertis reconnaissent au président de la République, son caractère républicain. L’on se souviendra que pendant les temps forts que la République centrafricaine a connus, la tentative de déstabilisation du pays par la CPC, plusieurs vagues ont jailli mais Faustin Archange Touadéra, en homme d’Etat, a su distribuer les cadres selon les faits qui lui ont été remontés.

A la lecture des évènements, le président de la République oriente les cas soit à la hiérarchie militaire pour ce qui touche à la défense et à la sécurité pour diligence, soit à la justice pour que les faits soient jugés.

Raison pour laquelle il y a eu des procès contre certains présumés, même contre ceux qui ont été capturés sur le théâtre des opérations. Certains qui ont reconnu les faits ont été condamnés tandis que d’autres, dont la justice a estimé que les charges allégués contre eux n’étaient pas suffisantes ont été acquittés.

Le président de la République n’est pas le subordonné d’une vengeance aveugle. On se souviendra qu’au lendemain de sa prise de pouvoir et de son prestation de serment, l’actuel locataire du palais de la renaissance a mis en place toutes les institutions de la République et celles-ci fonctionnent en toute indépendance. Les allégations fantaisistes de l’adjudant-chef Béïna font croire comme si nous étions dans une jungle où la République centrafricaine n’existait que de façade. Loin s’en faut.

Faustin Archange Touadéra a toujours démontré dans les faits et dans les moindres détails que, son engagement à faire triompher la démocratie. Personne ne pourrait battre cette volonté manifeste en brèche.

Revenons aux élucubrations de l’adjudant-chef Béïna

Et si l’on se posait la question de savoir pourquoi l’adjudant-chef Béïna campe sur le dossier Issa Manu, un peuhl pour secouer le cocotier en vue d’ameuter le village sur une hypothétique graviter, on trouverait la réponse dans cette même agitation. En effet, de moralité plus que douteuse avérée, ce soldat a toujours brillé dans contre-vérités ou dans les faits montés et toutes pièces.

Après avoir phagocyté les efforts des forces de défense et de sécurité dans l’espoir qu’il devrait y avoir retournement de situation et que le régime de Touadéra allait être défait, lorsque la justice a estimé a commencé a douté sur les intentions et les multiples dépositions de l’adjudant-chef Béïna, lorsque sentant le danger commencé à cogner à sa porte, celui-ci a pris la poudre d’escampette pour se retrouver en France pour bomber le torse dans les déclarations et accusations incongrues.

De l’extirpation de l’adjudant-chef Béïna

Dans ses multiples enregistrements mettant en accusation le Chef de l’Etat, l’adjudant-chef Béïna a fait savoir qu’il a été exfiltré par les Blancs. Mais le fait de se retrouver en France ne donne-t-il pas matière à cogiter que c’est l’ambassade de France à Bangui qui lui a offert la possibilité de quitter le pays sans se référer à sa hiérarchie ?

Si l’adjudant-chef Béïna trottine vers la France et la cour pénale internationale, cela ne surprendrait guère. On comprend que la France a suspendu sa coopération militaire avec la République centrafricaine, un Etat, au profit de certains individus peu recommandables, c’est dire en toile de fonds, que les kyrielles de manœuvres de déstabilisations du pouvoir en place attribuées à la France ne font l’ombre d’aucun doute car l’adjudant-chef Béïna n’a fait que confirmer les multiples agissements et/ou lugubres de la France, cette grande France, pays de la démocratie mais qui milite nuit et jour pour la crucifixion de la démocratie.

Dans le cas contraire, comment la France, qui a refusé son visa à des personnalités et sommités peut-elle l’attribué à l’adjudant-chef Béïna, un pourfendeur de la légalité, sans se conformer aux chefs hiérarchiques de ce dernier ? Pourquoi l’adjudant-chef Béïna a-t-il expressément bénéficié de la clémence de la France ?

De l’identité d’Issa Manu 

Après avoir tenté en vain de mettre sur le carreau le régime de Touadéra, après avoir tenté en vain de créer les remous et la division au sein des forces armées centrafricaines car, la nouvelle configuration de l’armée mise en place par le chef de l’Etat affiche sa neutralité entière envers la politique, après avoir tenté en vain de soulever le peuple contre le président élu, il ne restait plus qu’à la France de désorganiser l’unité légendaire reconnue aux peuhls. Raison pour laquelle, il faudrait y trouver les arguments valables pour fédérer les peuhls.

Le dossier du présumé disparition d’Issa Manu n’est qu’une poudre aux yeux. Ali Darassa étant peuhl, le mouvement 3R composé majoritairement des peuhls, il faudrait brandir  l’enlèvement et de la disparition d’Issa Manu et d’en attribuer la responsabilité au président de la République, professeur Faustin Archange Touadéra pour justifier auprès de ceux-ci la raison fondamentale de la hargne du président envers et peuhls et les pousser à la révolte contre Touadéra et son pouvoir.

Ce qui est sûr, l’adjudant-chef Béïna a fait des dépositions et avoue qu’il est le tueur d’Issa Manu. Donc, il est établi que le Chef de l’Etat n’a rien à voir dans cette histoire montée de toutes pièces. La CPI devrait en principe se retourner contre l’adjudant-chef Béïna pour l’accuser d’enlèvement et de disparition forcée d’une minorité ethnique. Dans tous les cas, il est reconnu dans les milieux centrafricains c’est l’adjudant-chef Béïna qui a braqué et assassiné. La justice a été saisie sur cette affaire et donc, il ne revient qu’à la justice seule d’établir la vérité sur cette affaire.

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