Centrafrique : 180 millions de Fcfa pour Bozizé plutôt mort que vif !

0
460

La rondelette somme de 180 millions de Fcfa a été extraite directement de la caisse du trésor public centrafricain pour financer le trépassage d’un candidat, non des moindres, à la prochaine présidentielle du 27 décembre 2020. Un candidat dont le Gangster de Bangui et son gouvernement de partenaires privilégiés des groupes armés et des hordes de mercenaires auraient finalement toutes les difficultés du monde à faire invalider sa candidature par la Dame et les juges constitutionnels, en dépit de multiples et très fortes pressions par eux subies jusqu’à ce jour. Par cette opération d’extraction frauduleuse des fonds publics à des fins politiques, partisanes et criminelles, ils ont décidé d’aller  à une autre phase : celle de forcer leur cible et leur pire cauchemar à passer de la vie au trépas, d’où la bonne et expression de TREPASSAGE.

Au moment où mettons sous presse, les informations sécuritaires à Bangui et ses environs ne seraient pas du tout bonnes  et comme l’avait dit un célèbre journaliste centrafricain, sur les antennes de la télévision nationale, il y a quelques années, « il y a de l’électricité en l’air ». L’ancien chef d’état de la transition Michel Djotodia, les généraux Dolle Waya, Mamadou, Wanzet et Zokoué ont reçu chacun d’importantes sommes d’argent afin de préparer et soutenir financièrement la diffusion de la liste des candidats retenus dont serait écarté le mis en cause. Ensuite, des dispositions devraient être prises pour qu’il fût liquidé physiquement ou arrêté pour un transfèrement immédiat à la CPI.

A ce propos, selon des premiers recoupements des informations rapportées à notre rédaction, le chef d’état – major des Faca, le chef d’état – major particulier et désormais « porteur de la sacoche » du président de la République, le ministre de la sécurité publique, le directeur général de la gendarmerie nationale et celui en charge de la police nationale ont également déchargé des mains du Gangster de Bangui de l’argent frais avec les fermes consignes de tenir leurs hommes prêts pour la sécurisation de Bangui et ses environs, les 03, 04 et 05 décembre 2020, après la publication officielle de la liste définitive des candidats à l’élection. C’est la seule façon pour celui que la majorité des centrafricains appellent aujourd’hui sous cape « Kota Kpi » qui croit agir en tant que président de la République d’écarter de la course Kangara. Une entreprise véritablement crisogène que les Vourou – Min suivent de très près et ne veulent plus cautionner, en prenant la responsabilité de suspendre toutes leurs aides financières aux prochaines étapes du processus électoral, constituées de la production et de la livraison des cartes d’électeurs et des bulletins de vote.

Alors pourquoi donc cet entêtement de la part du Gangster de Bangui à vouloir coûte que coûte aller à ces élections sans l’ancien président de la République François Bozizé Yangouvonda ? Le parti – Etat dénommé MCU dont il est le candidat ne dispose – t – il pas de 1.800.000 adhérents répartis sur toute l’étendue du territoire national ? N’ira – t – il pas par conséquent à cette prochaine présidentielle pour la gagner dès le 1er tour, bien entendu avec le soutien de ses partenaires, les groupes armés et les hordes de mercenaires étrangers qui occupent plus de 85% du pays ? De quoi a – t – il si peur ? Tout simplement, parce que Kangara, comme Patassé, Dacko, Goumba et Péhoua en 1993 face au général Kolingba, constitue à lui seul aujourd’hui de gros cailloux sur sa route, en sus du tort et de nombreux actes d’humiliations que lui et les siens lui ont fait subir inutilement.

C’est pourquoi il veut y aller sans lui pour caresser le rêve d’être réélu sans bavure ; ce à quoi certains diplomates s’opposent farouchement, au nom de l’inclusivité. D’où cette panique générale et généralisée qui s’est emparée de l’homme et de son régime très impopulaire et agonisant !

La rédaction

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here