Bangassou : Voici les noms des agresseurs de l’Abbé Alain Blaise Bissialo avec la complicité du contingent marocain de la Minusca

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Il s’appelle Alain Blaise Bissalo. Soldat du Christ à la manière de Saint – Paul, il assume depuis quelques années les fonctions de président de la commission paix et réconciliation dans la préfecture du Haut – Mbomou dont le chef – lieu est Bangassou. Il a été sauvagement, crapuleusement et lâchement agressé, chez lui au presbytère par des  hommes formellement identifiés comme des sujets musulmans réfugiés sur le site des déplacés  du  Petit Séminaire St – Pierre Claver de Bangassou, transportés sur le lieu de leur acte d’agression par le contingent marocain dans un VAB.  Évacué depuis à Bangui où il serait sous soins intensifs, sa vie serait désormais hors danger.

Mais, selon des informations dignes de foi parvenues à notre rédaction, ses agresseurs avec la complicité avérée du contingent marocain de la Minusca seraient déjà connus et identifiés sans pour autant être inquiétés et arrêtés. Voici leurs noms selon des informations révélées par le compatriote Henri Grothe, en ces termes :

« TROIS (03) DES CRIMINELS DE LA PAROISSE DU CHRIST ROI DE TOKOYO IDENTIFIÉS PAR L’ABBÉ BISSIALO.

Convoyés sur le lieu de leur forfait criminel par le #VAB du contingent Marocains de la #Minusca, trois (03) fils de #Bangassou seront frappés par le Seigneur, Dieu Tout Puissant, le Très Haut, sans doute invoqué par son ministre du Culte Catholique de la paroisse du #ChristRoi de #Tokoyo.

Ainsi trois des agresseurs bien connus dans Tokoyo et tout Bangassou ont cru bon se débarrasser de leur cagoule, une fois l’acte ignoble commis, croyant l’Abbé Alain Blaise #Bissialo mort assassiné.

Celui-ci dans un effort de survie put les identifier.

#Lila, #Ismaël et #Ali_Kponga, des enfants de Bangassou passés au crime facile, au nom de quoi ne saurait-on jamais, car ils n’assumeront probablement jamais cela. Comme tous ceux, qui n’en sachant rien, crient déjà en rejetant tout sur les #Autodéfenses et seulement la #Minusca.

Mais les témoignages sont concordants. Ali Kponga est connu pour son passé ténébreux tandis qu’Ismaël, à l’apparence responsable, aurait basculé dans le crime depuis la Crise de Bangassou, devenant une des voix autorisées de la communauté musulmanes de la ville. Et que dire de Lila ? Un individu insignifiant qui se serait laissé entraîner par le groupe, à en croire les premières réactions partagées depuis l’aube.

Mais ce que d’aucun aimerait savoir, l’#ONU enquête t-elle sur les crimes gratuits de #Gambo dont les Marocains s’étaient rendus coupables l’été dernier ? Les nombreux témoignages des victimes relatés par la presse internationale et différents observateurs l’attestaient pourtant. Sans réaction notable du #Gouvernement Centrafricain.

Tant de crimes restés impunis étant commis depuis août 2012 contre les Chrétiens de Centrafrique, celui-ci passerait-il encore aux oubliettes ?

À suivre… »

La rédaction

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