Alindao : le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga écoute et tente de réconforter la population

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Alors qu’il est impérieusement fait obligation à tout chef du gouvernement issu des urnes d’assister ou de porter immédiatement secours à ses gouvernés, victimes de cas de force majeure, tel que celui qu’a connu la paisible population de la ville d’Alindao, le premier ministre Sarandji alias le Boucher de Bordeaux ne veut pas l’entendre de cette oreille.

Depuis le jeudi 15 novembre 2018 où la  paisible et vaillante population de la ville d’Alindao a été attaquée et massacrée par des Djihadistes à la solde du mercenaire nigérien, Ali Darass, il a refusé de déférer à cette responsabilité d’ordre constitutionnel, au nom de laquelle son collègue malien par exemple, en la personne de  Soumaïlou Boubèye  Maïga a bradé tout risque de sécurité en se rendant à Tombouctou, Kidal et à Mopti où sévissent des bandes armées. Craignant pour sa vie, il a préféré se présenter à la tribune de l’hémicycle de l’assemblée nationale pour pointer, dans une intervention  de plus de  30 minutes, un doigt accusateur contre la France et la communauté internationale. Une accusation gratuite dont le seul but politique vise ici à  divertir l’opinion et à  détourner les regards de tous les centrafricains braqués  sur lui et son incapacité chronique à trouver des solutions à la crise centrafricaine.

Pendant ce temps, la population de la ville d’Alindao qui manque de tout et dont la situation humanitaire exige une intervention d’extrême urgence, est abandonnée à elle – même, sans la présence d’une quelconque autorité de l’Etat. Seul Mgr Yapupa et trois (3) prêtres sont restés aux côtés de plus de 26.000 personnes déplacées. Il y a deux (2) jours déjà, toutes les organisations non – gouvernementales à buts humanitaires agissant dans la localité ont hermétiquement fermé leurs portes et leurs agents rapatriés à Bangui. Plus de sous – préfet, ni de gendarmes, ni policiers, ni enseignants, ni infirmiers, ni sages – femmes. Incroyable, mais vrai !

Fort heureusement, sitôt  de retour à Bangui, le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga a vite fait d’embarquer à destination d’Alindao pour non seulement réconforter son évêque et ses prêtres dans ces moments très difficiles, mais surtout rendre visite à la population, l’écouter et tenter de lui donner de l’espoir.

Cependant, le président Touadéra qui a été élu par le peuple, son premier ministre et tout leur gouvernement se la coulent douce à Bangui, mangeant, buvant, dansant et embrassant leurs épouses et leurs nombreuses maîtresses.

Vive la République des Troglodytes !

La rédaction

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