Affaire Nzapayéké / Zinga : les affaires dans les affaires entre les sociétés Dig Oil et Sapetro ?

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#CENTRAFRIQUE: AU-DELÀ DES #CENTRAFRICÂNERIES DE #PÉTRORIA (AFRIQUE DU SUD) ET DU #PK10 (#BÉGOUA), SORTIE NORD DE BANGUI, UNE AFFAIRE SE PROFILE…

CELLE DE LA CESSION DES ACTIONS DE #DIG_OIL À #SAPETRO.

Les deux dîners ratés, SudAfricain et Centrafricain, mettent en lien la SudAfricaine Dame #Brown et sa société pétrolière #DigOil, qui, d’ailleurs n’est plus que partenaire de #Sapetro, qui détient désormais majoritairement 45% des actifs de #CARNOT, l’#ÉtatCentrafricain gardant 20% et DigOil 35%.

Même si le site internet de DigOil présente l’information (digoil.co.za) en l’affichant, rien n’est pas claire dans les conditions de cessions de ces 45% d’actifs du bloc C Carnot, au 2è semestre 2013 à South African Pétroleum (Sapetro), contrôlé depuis par la société de l’ancien ministre de la Défense Nigériane, Theophilus #Yakubu_Dajuma (South Atlantic Petroleum) en sérieuses difficultés (sur le site #Semé au #Bénin, Rationalisation du portefeuille d’actifs …).

De DigOil nous arrivons à Sapetro, contrôlé par une société du Nigéria, South Atlantic Petrolum (#SAP)

En 2013, la #Séléka était aux affaires, le ministre d’État Gontrand #Djono_Ahaba était chef du département des #Mines. Que pourrait-il nous dire des conditions de cette cession d’actifs ? L’État en tant que puissance publique y était-il associé ? Sinon, pourquoi ? Quels étaient les arguments avancés de part et d’autres pour finaliser ce partenariat ? [Lire CENTRAFRIQUE AFRICA ENERGY INTELLIGENCE N° 706 DU 17/09/2013. Le groupe Sapetro fait affaire avec Dig Oil. Le groupe nigérian South Atlantic Petroleum ne craint pas de faire grossir son portefeuille de permis dans un pays au régime et à la sécurité très fragiles.]

Mais que s’est-il passé entre-temps pour qu’en décembre 2015 les négociations sur le bloc C Carnot reprennent entre Sapetro, Dig Oil et #Bangui ? Sapetro étant devenu opérateur dudit bloc C depuis 2013 (AEI nº706). [Lire CENTRAFRIQUE AFRICA ENERGY INTELLIGENCE N° 760 DU 22/12/2015].

Que pourriont nous en dire Catherine #Samba_Panza, Charles #Kenguembat et le docteur ingénieur #Gbianza ?

Mais concernant notre question première, compte tenu des difficultés du principal actionnaire du bloc Carnot, l’opérateur nigérian Sapetro (préalablement SudAfricain),

Serions-nous dans un autre schéma #URAMINE où des actifs acquis par de sociétés constituées en Centrafrique par des SudAfricains se négocient à l’international avec ou sans la bénédiction de l’État Centrafricain ?

C’est ici que les dîners ratés deviennent intéressants, très intéressants.

Dame Brown agirait elle en soubrette, pour qui ? Est-ce pour DigOil qu’elle agit d’abord, souhaitant venir relancer ses affaires en Centrafrique où pour d’autres opérateurs cachés ? Lesquels et pourquoi ?

Les affaires sont les affaires n’est-ce pas ? Combien reviendrait aux caisses de l’État Centrafricain si tout se clarifiait ?

Bonne fête de la #Toussaint !

Henri Grothe

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