Que pensent les centrafricains de ce qui se passe au Soudan ?

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Au Soudan, le parti d’opposition al-Islah, « réforme » en  arabe, conduit par Ghazi Salah al-Din al-Atabani, ancien compagnon de route du président soudanais Omar el-Béchir, a annoncé, ce 1er janvier, son retrait du Parlement où il était représenté par cinq députés.

Au Soudan, le parti al-Islah, qui vient de retirer ses cinq députés du Parlement, compte ainsi protester contre le pouvoir en place. Al-Islah, « réforme » en arabe, fait partir d’un groupe d’une vingtaine de partis d’opposition qui ont appelé ce 1er janvier à changer le régime au Soudan et à organiser des élections anticipées.

Le chef d’al-Islah, Ghazi Salah al-Din al-Atabani, ancien compagnon de route du président soudanais Omar el-Béchir, a remis au gouvernement un document qui doit servir de « base de travail ».

Parmi les propositions présentées : la dissolution du Parlement, la diminution du nombre de parlementaires pour les faire passer de 200 au lieu de 450 aujourd’hui et la mise en place d’un gouvernement transitoire, qui organisera des élections anticipées.

« Nous menons actuellement une course contre la montre, déclare Ghazi Salah al-Din al-Atabani. Si le gouvernement ne réagit pas à ce document qui présente notre projet pour une sortie de crise, les manifestations ne s’arrêteront pas, ce qui serait très dangereux. Tout pourra alors arriver, y compris le chaos, les affrontements et la violence ».

« Nous souhaitons que nos efforts aboutissent, poursuit l’homme politique. Si ce n’est pas le cas, la situation politique sera complètement paralysée et la crise se compliquera d’avantage. Nous espérons que le gouvernement approuvera nos propositions pour éviter tout cela ».

RFI

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