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Centrafrique : Les dés du 1er congrès ordinaire du MCU sont lancés pour l’investiture du président Touadéra

Centrafrique : Les dés du 1er congrès ordinaire du MCU sont lancés pour l’investiture du président Touadéra le bâtisseur

Bangui, le 26 septembre 20

C’est  au milieu d’une immense foule comparable à la prophétie de Jean dans l’Apocalypse que les travaux du 1er congrès de Renouveau national incarné par le Mouvement Cœurs-Unis ont démarré ce jeudi 24 septembre 2020  en présence du chef de l’Etat Faustin Archange, des  autorités politiques, administratives, des représentations diplomatiques religieuses et traditionnelles visant à structure les organes de base, mettre une stratégie pour cet exercice démocratique à venir et surtout investir les candidats aux prochaines élections.

L’ouverture des assises a été faite avec l’exécution de l’hymne du parti qui prône, la paix, le vivre ensemble et surtout le pardon pour une nouvelle Centrafrique, unie et prospère selon la politique du champion du MCU. Pour ces amoureux de la tradition, le pays revêt déjà un éclat grâce à la politique du président Touadéra.

Dans son mot de bienvenu, le président du Comité d’organisation M. Henri-Marie Dondra, après civilité protocolaire, a présenté l’objectif de la tenue de ce congrès très déterminant pour les défis futurs. Dans ses propos de circonstance, il avoué que c’est dans la même salle il y a environ deux ans que les compatriotes ayant été inspirés des mouvements et associations de soutien à la candidature du président Touadéra en 2015, que l’idée de la création d’un  parti politique qui réponde aux besoins des populations a été née. Après cette courte période, les frères et sœurs du parti ont travaillé pour porter haut, les flambeaux du parti qui est déjà présent sur toute l’étendue du territoire national dont la présence de la foule est un geste qui parle de lui-même sans toutefois avoir besoin du témoignage par écrit : « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre d’année » telle est la confirmation du président du comité d’organisation de ce grand rendez-vous historique pour cette formation politique qui cherche à se démarquer des autres par des actions salvifiques.

Pour le frère du parti MCU, la solidarité, l’humilité et le service sont des conditions sans lesquelles un pays ne peut pas se développer. Cependant, l’unité faisant la force du parti, les efforts des uns et des autres ont été les atouts de la réussite de cette rencontre qui a vu la participation des délégations venues d’Europe, d’Amérique, de l’Asie de certains pays du continent et surtout de l’intérieur du pays car selon lui, ce qui doit unir les sœurs et les frères du pays est au-dessus des ambitions égoïstes « Dans la politique du président Touadéra, la paix, la cohésion nationale, le vivre ensemble et surtout le pardon et l’acception des uns et des autres doivent permettre au peuple centrafricain de tourner définitivement la page à cette sombre histoire qui fait trainer les pas du développement de la RCA », a-t-il ajouté.

Pour le Secrétaire Exécutif National Simplice Mathieu Sarandji, la République centrafricaine, pays reconnu par son hospitalité légendaire et le respect de la culture d’intégration des valeurs traditionnelles, il est nécessaire avant toute prise de parole, témoigner de ce qui peut permettre le vivre ensemble. C’est dans ce contexte qu’il a remercié toutes les personnalités en leur rang et grade sans distinction aucune, la participation active des uns et des autres pour la réussite dudit congrès et l’avenir du parti qui se prépare à aller aux élections.

Selon ce leader incontournable, le  Congrès étant l’instance suprême d’un parti politique, il s’agira durant les assises d’élaguer les bases pour les prochaines élections de décembre 2020 dont l’investiture du candidat à l’élection présidentielle est le socle des assises. Le MCU mouvement à obédience démocratique compte à moins de 2 ans seulement, 1.680.880 adhérents sans toutefois négliger les mouvements et autres formations politiques qui soutiennent la politique du président Touadéra, « le candidat de la multitude, qui s’engage dans le social comme on le constate par le paiement des salaires, la gratuité des soins des femmes enceintes et des mineurs, l’intégration dans la fonction publique, le recrutement au sein des FACA et des FSI, ce qui permet de réduire au maximum, le chômage en milieu jeune est une équipe qui gagne et que nul ne peut changer sauf mauvaise foi. Aujourd’hui, avec la politique de restauration de la dignité du peuple centrafricain, les cultivateurs de coton peuvent vivre des fruits de leur travail ainsi que les autres secteurs sans parler de la libre circulation des personnes et des biens. C’est dans ce contexte que le parti MCU et le peuple centrafricain dans sa totalité implorent votre candidature pour les prochaines  échéances démocratiques » a affirmé le Secrétaire Exécutif National.

Notons que plusieurs motions ont été faites pour réclamer la candidature du président Touadéra. Du mouvement des jeunes, au mouvement des femmes en passant par les partis politiques alliés jusqu’aux chefs traditionnelles, le même son de cloche était entendu. Pour eux en fait, lorsque Le président prend le pouvoir en 2016, le pays était à la merci des agresseurs étrangers. L’homme était devenu un animal englouti dans les enclos dont on disposait de lui de toute sorte de traitement cruel. L’armée n’existait plus, elle était partie se fondre dans la population par peur de représailles. Les souffrances infligées aux Centrafricains étaient insupportable si bien que la seule chose qui leur restait à faire, était de se transformer en auto-défense contre les agressions quotidiennes des Séléka, d’où la création et l’avènement du mouvement Anti-Balaka qui n’était qu’une réponse spontanée aux exactions de la Séléka. Dès lors, le climat d’insécurité s’est généralisé par le conflit entre Séléka et Anti-Balaka  à tel point qu’il y avait des aspects confessionnels fragrants, se traduisaient, par certaines opinions, en des problématiques ethno-religieuses, au terme d’un conflit armé entre la communauté chrétienne et musulmane.

Après 4 ans, une ère nouvelle se dessine aux yeux de tout le monde par des actes qui parlent d’eux-mêmes. Le choix du président Touadéra est donc une solution pour le redressement du pays. Le président Touadéra selon ceux qui souhaitent sa candidature à la prochaine élection, est l’incarnation par excellence de la démocratie. Pour preuve, avant lui, le mal de ses prédécesseurs était la gestion du pouvoir sur les bases claniques, régionales et partisanes. Or, de nos jours tout est national comme le témoigne les nominations de ses membres du gouvernement (le ministère des Finances, des Forces Armées n’étant pas de sa région, les recrutements au sein des FACA et FSI regroupant toutes les régions comme le souhaitait le feu Jean-Bedel Bokassa). En plus, il y a dans un passé récent,  les Centrafricains étaient enterrés vivants et d’autres condamnés pour des raisons politiques ce qui n’a pas été le cas en 4 ans de gestion du pouvoir par ce nouveau bâtisseur donné à la nation centrafricaine. D’où la raison de sa réélection afin qu’il achève en beauté, ce qu’il a si bien commencé.

La mise en place du bureau du présidium dirigé par Henri-Marie Dondra, a mis fin à la partie officielle avec un programme très riche où les trois commissions peuvent maintenant travailler pour couronner avec succès les attentes du peuple centrafricain. Il s’agit de la commission projet de société. Pour cette commission, il s’agit de trouver les raisons pour convaincre la cible qui est la population. Les Centrafricains ont été durant des décennies dupés par les politiques au point où ils ne peuvent plus voter pour un simple plaisir mais pour un projet de société qui tienne compte des besoins du peuple.

Pour la deuxième commission qui est celle de la stratégie de la campagne, celle-ci en plus de se focaliser sur le comment mobiliser les ressources humaines et financières, mais elle devrait également se pencher sur le comment gérer les candidats aux législatives des partis alliés et trouver des raisons pour éviter les télescopages lors des déclarations des différentes candidatures

Enfin, la dernière commission est celle de l’investiture sans rivalité du président Touadéra, homme de paix, d’amour du prochain et ardent artisan sur les chemins de Boganda le père fondateur du pays.

@Hervé BINAH, 

Lepotentielcentrafricain

Lu Pour Vous

La rédaction

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