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Affaire Jean – Michel Mandaba : une souillure de boue nauséabonde et ineffaçable sur la joue du président Laurent Ngon Baba et ses collègues

#Centrafrique: et si on en reparle pour situer les responsabilités devant l’histoire
En juillet 2019, alors que le parlement était en session extraordinaire, le sanctuaire des élus du peuple, avait été secoué par une série de scandale sans précédent. A l’époque, un rapport du parlement centrafricain avait évoqué une chaîne de corruption tenue par des personnalités qui seraient au gouvernement et à l’Assemblée Nationale.
Dans cette affaire de pot de vin des chinois, nous nous souvenons du député Jean Michel Mandaba qui avait été cité dans le rapport parlementaire. Ce scandale de corruption de député révélé, présenté à huis-clos aux députés lors de la session extraordinaire de juillet 2019, lorsqu’une vidéo avait été projetée montrant le député Mandaba empoché les 40 millions, il était contraint de reconnaître les faits et avait demandé pardon.
Le président de l’Assemblée Nationale Moussa Laurent Gon Baba avait promis la délibération de l’Assemblée Nationale lors de sa session d’octobre 2019. En clair, les députés devraient se prononcer sur le sort de leur collègue Jean Michel Mandaba qui a avoué avoir reçu 40 millions de pot de vin dans le processus d’attribution des permis à des entreprises chinoises. Si l’opportunité avait été donnée en ce temps, les députés devraient dire si oui ou non la démission de Mandaba de son poste de président de la commission ressources naturelles était suffisante.
Mais plus d’un an après, en un claquement de doigt et comme par enchantement, l’affaire est classée. Ainsi va la RUPTURE dans la gouvernance de la « RES PUBLICA. »
Car si l’on s’en tient aux textes qui régissent l’Assemblée Nationale, le député embourbé dans cette affaire de pot-de-vin, devrait être traduit devant la Haute Cour de Justice.
Beh ! ici c’est la Centrafrique.
Vianney Ingasso

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