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Centrafrique : Les délires incroyables d’un certain « Tagotto » Josephat pour soutenir la candidature de Mohamed Moussa à la Direction Générale de l’ASECNA

En son temps, le sage Grec Sénèque écrivait ; « Il n’y a jamais de temps privilégié pour être sage et mener à bien sa vie. Pour moi, la vieillesse n’est jamais absolue ni une valeur ». En cela, il emboitait le pas au dicton africain selon lequel : « si la sagesse se mesurait au nombre des cheveux blancs, les moutons seront les plus sages de la terre ». C’était une sévère mise en garde contre toux ceux qui pensaient que le fait d’être avancé en âge, est synonyme d’office de sagesse. Certaines personnes dans leur vieillesse, sont des sages à consulter pour découvrir les mystères cachés de la vie. D’autres à l’instar du compatriote Tagotto Josephat sont carrément à éviter, si l’on veut réussir dans la vie. N’attendez pas qu’elles vous montrent le chemin.Le seul chemin qu’elles connaissent, c’est celui de la médisance, de la calomnie et du suicide collectif. Voilà pourquoi pour Mazouz Hacène : « A l’âge de la vieillesse, on espère trouver la sérénité mais parfois on se retrouve dans la sénilité ». Il aurait été facile pour le compatriote de soutenir le candidat du Niger à la Direction Générale de l’ASECNA. C’est son droit le plus absolu. N’est-ce pas qu’un autre vieillard de son acabit vivant en Mauritanie, l’a fait ? Mais vouloir faire de ce choix, celui de tout un peuple, est la marque d’une outrecuidance qui ne saurait passer sous silence. C’est tout l’enjeu de cette correction fraternelle que nous nous donnons de lui faire. Voyez-vous, Lilian Thuram ancienne gloire du football français disait : « L’Afrique n’est pas un tapis de sol où les autres viennent essuyer impunément leur merdre ». Comme lui, nous pensons que le Centrafrique n’est pas un tapis de sol où les autres peuvent venir déposer impunément leurs excréments parce que nous pouvons tout perdre sauf notre dignité.

Une schizophrénie utile…

Lorsqu’il nous a été donné de découvrir les origines du mémorandum écrit par un groupuscule d’individus se réclamant du corps du personnel de l’ASECNA à Bangui, nous avions promis dans les prochaines parutions mettre à nues, ces officines qui, même entretenues en monnaie de singe, ne se lassent pas de brader les intérêts supérieurs de la nation à n’importe quel quidam qui décide de nouer avec elles, des alliances contre nature. Notre promesse ne saurait tenir longtemps. La nature a de ses bonnes manières de nous surprendre. Sous les plumes du sieur Tagotto Josephat, le grand déballage a été fait en trois points nets et nous n’avons plus rien à démontrer. Mais avant cela, nous remercions vivement le sieur Tagotto Josephat pour s’être fait porte-voix des imposteurs. Dès lors,sommes-nous ravis qu’il ne se soit pas prononcé sur les révélations que nous avions faites sur ce mémorandum pendu par une boîte noire tenue par un Burkinabé en poste à Bangui. C’est donc un silence coupable qui vaut plus qu’un aveu. Sommes-nous ainsi grandis. Ensuite, ne comprenons-nous pas encore que sur la liste, il y a cinq candidats et que toutes les attaques ne se focalisent que sur le candidat du Centrafrique et que les mêmes attaques travaillent à présenter le candidat du Niger comme le grand Messie, le sauveur de la situation. Oui : « On reconnait une tour par son nombre et un grand homme par le nombre de ses adversaires ». Ne soyons pas surpris que dans les prochains jours, de telles décoctions soient montées tous azimuts au Cameroun aux fins de dénigrer le candidat que ce pays aura présenté pour cette course. Mais soyons aussi convaincus que cela ne se passera pas au pays d’Idriss Déby qui ne pardonnera pas une telle forfaiture.Si le candidat Centrafricain était tel que le dépeignent ces petits esprits qui servent les intérêts inavoués du Dg sortant de l’ASECNA, ces attaques sont donc mal placées ou tout simplement déplacées. La preuve, en Mauritanie, Mohameden OULD AMAR, un retraité comme Tagotto  Josephat, s’est illustré de la même façon en prenant l’initiative personnel de soutenir la candidature de Mohamed Moussa du Niger à la différence qu’il n’a pas insulté le candidat que son pays la Mauritanie a présenté :http ://fr.alakhbar.inf/15676-0-Lettre-ouverte-de-soutien-au-Directeur-general-sortant-de-LASECNA-Mohamed-MOUSSA.html. Même méthode, même circuit, même pratique pour une même fin. Alors qui peut se négliger ? Le sieur Tagotto Josephat est le prototype de ces deux vieillards dans le 13e chapitre du Livre de Daniel qui, après avoir vainement tenté d’abuser de Suzanne, vont le couvrir de calomnie afin d’obtenir sa mort. Heureusement que Dieu a dû susciter le jeune Daniel pour confondre ces deux satanés qui ont vieilli dans le mal. Ainsi selon Raymond Poulidor : « Si la vieillesse est un naufrage, la bicyclette est l’un des surs moyens d’éviter la noyade ».

Montre-moi tes œuvres et je te dirai quel retraité, tu es…

Si nous nous indignons du compatriote des agitations du compatriote Tagotto Josephat, c’est par décence morale parce qu’au regard de tout le passé scabreux de l’homme, l’on n’a pas à s’apitoyer sur sort parce qu’il n’assume pas son patriotisme qu’il tente vainement de revendiquer. Qui l’a établi Grand Patriote de la République ? Comment assure-t-il ce patriotisme en se défendant l’étranger, en prenant pour cause et effet ? Toussaint Louverture disait : « L’esclave qui n’est pas en mesure d’assumer sa révolte, ne mérite pas que l’on s’apitoie sur sort… ». Le sieur Tagotto Josephat se gargarise de son statut d’ancien cadre de l’Aviation Civile de classe exceptionnelle. Et c’est vrai, c’est un monsieur exceptionnel voire très exceptionnel. Diplômé en droit, il s’est autoproclamé ingénieur en aviation civile. N’est-ce pas exceptionnel qu’une formation de droit donne la qualité d’ingénieur à un monsieur qui n’a fait que l’école de droit ? Une autre preuve qu’il est exceptionnel, c’est qu’aujourd’hui, après toutes les années passées en tant que cadre Supérieur de l’Aviation Civile, il est appelé à vivre comme un majeur incapable sous tutorat, un véritable saprophyte. Que d’enfants à lui, il n’a pas abandonné en France ? Que d’enfants à lui, il n’a pas abandonné en Guinée Equatoriale ? Et comme le dit si bien la Bible : « Si tu ne peux pas prendre soin de ta famille, comment pourras-tu me servir » ? Va-t-on accorder crédit aux élucubrations de ce monsieur ? N’est-ce pas là preuve d’une simple divagation émerveillée de l’esprit venant de sa part ? Une masturbation forcée de ses méninges ? Tout ceci prouve à suffisance que sieur Tagotto  Josephat est vraiment exceptionnel. Voilà un monsieur qui a vécu en France mais qui n’est pas surpris par le dernier remaniement gouvernemental qui a eu lieu dans ce pays. Deux Ministres dont l’avocat DuponMoreti ont fait l’objet d’attaques de quelques allergiques qui n’ont pas hésité à descendre dans la rue pour manifester. C’est leur droit. Qu’à cela ne tienne ! « Le chien aboie, la caravane passe ». Le Président Emmanuel Macron n’est pas revenu sur sa décision. Les membres du Gouvernement critiqués sont là et travaillent pour la défense de l’intérêt général. Ce n’est pas parce qu’on se mettra au servir d’une catégorie sociale qu’on servira bien la nation. Comme Moboutu, nous comprenons les émotions de notre compatriote qui ne se rassasie plus que de pitance de mauvais goût. Il est bien normal qu’il fasse de procès d’intentions à son propre compatriote pour se garantir ces aumônes que lui envoie le Dg sortant de l’ASECNA. Incorrigible comme les Misérables de Victor Hugo ou bien comme ces pauvres paysans dans Candide de Voltaire, il refuse de croire qu’avec la candidature de son compatriote, cette fois pourrait être la bonne pour la République Centrafricaine. Il a eu une carrière internationale comme Théodore Jousso mais jamais il n’a été si loin comme ce dernier sinon pourquoi n’a-t-il pas soumissionné lorsque l’on avait mis en compétition le poste ? Ce ne sont pas ses sots d’humeurs qui feront couler le navire. Si Mohamed Moussa avait un bilan élogieux tel que les gens se forcent de nous le présenter, il n’aurait pas besoin de payer le service de quelques retraités de l’ASECNA pour dénigrer ses concurrents, principalement et uniquement le candidat de la Centrafrique ? « Il n’y a jamais de fumée sans feu » comme on le dit chez nous. Ce qui est vrai : « même si la récréation nous mélange, chacun de nous sait dans quelle classe il est ».

Le Centrafricain

 

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