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Centrafrique : Droit de réponse de Mme Dorothée Malenzapa au névrosé Fidèle Gouandjika

J’aurais voulu ne pas perdre mon temps et appliquer l’adage selon lequel : « Il ne faut pas répondre au coup de pied de l’âne » ou encore « On répond aux imbéciles par le silence » et mieux, me contenter des avalanches de réactions négatives et injures qui fusent en direction de cet énergumène sans foi, ni loide Ngouandjika, qui simule la folie pour échapper au jugement de ses nombreux crimes économiques. Au vu de sa perversion démesurée, son propre frère ainé (paix à son âme)  le qualifiait de « malade mental, qui va même jusqu’à se battre avec ses enfants pour la nourriture », rien d’étonnant puisque c’est un ancien enfant de la rue.

Cependant,quand quelqu’un en arrive à la simulation d’un état aussi humainement dégradant que la folie, rien que pour ne pas avoir à rendre compte à la justice,il est nécessaire dele stigmatiser, le dépouiller suffisamment, en attendant que cette simulation ne devienne réalité pour l’emporter.

Ngouandjika! C’est bien beau de parler des autres mais ton propre fils, en référence à toi et par atavisme est passé maître escroc comme toi, pour spolier les  pauvres étudiants en Roumanie.

Malpropre,godobé ! Saches que les jeunes que tu tentes de séduire ne se laisseront pas faire au vu de leurs souffrances présentes. Ils vous règleront vos comptes. L’affaire des sacs de riz périmés, envoyés par TOUADERA aux étudiants de l’université vous attend dans le compte à rebours.

Ngouandjika, tes élucubrations de diable personnifié ne me détourneront en rien de mon rôle d’activiste pour la cause des femmes et des jeunes. Je défends les intérêts du peuple, face à la gestion catastrophique de ton parent le mathématicien de Boy Rabe, qui ne maîtrise rien et dont la place n’est plus à la tête de la RCA, tellement plus personne ne veut de lui, à en juger même par l’attitude de la communauté internationale, décidée à ne pas le laisser tripatouiller la constitution.  Il est désormais aux abois face à son incapacité à gérer le pays, au point de l’avouer lui-même et constamment, de manière inconsciente.

Mais où est donc passé le chef suprême des forces  armées pour que la population d’OBO soit non seulement abandonnée à son triste sort, mais soit obligée de s’organiser elle-même pour sa propre défense ?

Félicitations à ces vaillants fils et vaillantes filles du haut Mbomou, dont l’exemple est prometteur pour mettre un terme à l’imposture.

Tu ferais mieux de commencer par répondre à Thierry VIRCOULON, dont le rapport est accablant pour celui dont tu es le griot.

Abakar SABONE, Aurélien Simplice ZINGAS et bien d’autres se sont exprimés au sujet de ta démence fabriquée  et tes mensonges grossiers, dignes d’un cinglé,qui devrait résider selon tes simulationsdans un asile et non parmi des personnes saines d’esprit. Pauvre TOUADERA, obligé de cohabiter avec une ordure, comme chien de garde,pour espérer conserver le pouvoir !

Attention au jugement Divin, espèce de lèche bottes de tout temps car il faut avoir l’esprit tourmenté par tant de mal pour se livrer à cette manœuvre de recherche d’absolution.

C’est sûrement la justice immanente, qui se manifeste sur toi en malédiction, suite à ton ingratitude envers le Président François BOZIZE YANGOUVOUNDA, qui t’a sorti de la crasse. Le moment venu tu expliqueras  à la jeunesse l’origine de ta fortune, sale voleur.

Ngouandjika, quand je mets en garde, je ne plaisante pas. Je t’avais prévenu que si tu persistes à me provoquer, je sortirais des choses dont tu devras en assumer les conséquences.  Je te fais savoir que je ne suis pas Ngbaka mandja et n’y ai aucune affinité pour comprendre votre langue. Même si je suis linguiste, je ne serais en rien tentée d’apprendre la langue d’une minorité qui est en train de détruire la RCA.

Donc c’est bien toi, dans tes tentatives vaines de gagner ma sympathie qui étalais tout sur TOUADERA, ses origines, à commencer par l’explication de son nom, qui signifie «  YE TI A KUYA ». Par décence pour ma stature de femme respectable, et respect aussi pour les hautes fonctions d’Etat que malheureusement ton parent souille par son imposture,je tais le reste.

Qui disait que TOUADERA enterrait des moutons à Damara pour ne pas être viré de son poste de premier ministre, n’est-ce pas toi ?

De grâce ! Laisses-nous nous exprimerface à la manière dont ton parent Ngbaka Mandja veut tuer tous les centrafricains et Centrafricaines par sa  haute trahison, sa complicité avec les groupes arméset ne nous oblige pas à dévoiler tes insanités, qui vont vous desservir le moment venu.

Voyez comment de sa propre bouche  il savoure le fait que Marie Reine HASSEN leur faisait la bise et voyez également comment il s’extasie devant  ma beauté et celle de ma petite sœur Lina ROSALEM car nous sommes de la même grande famille. Il aurait aimé recevoir aussi de ma part des attentions particulières mais je l’ai toujours repoussé  du fait qu’il est répugnant et non fréquentable pour ma classe.        

  Je vous invite donc à revisiter le profil de cette puanteur de dégénéré,à la fin de ce droit de réponse,tel que je l’ai décrit à travers un extrait de mon écrit : «l’IMBROGLIO CENTRAFRICAIN ».

 Quelques mises au point concernant ses mensonges grossiers et sa démence fabriquée :

1/ Madame Dorothée Aimée MALENZAPA était bien nommée Ministre de la Coopération internationale, de l’Intégration régionale et de la Francophonie le 22 avril 2011 et non Ministre déléguée comme l’affirme le perversNgouandjika.Constatez à quel point sa névrose bousie son cerveau.

Ensuite Ministre du Développement rural le  03 février 2013, où j’ai eu à découvrir tous les vols de Ngouandjika.

2/ Il était bien impliqué dans le dossier  TELSOFT GATEWAY CENTRAFRIQUE en septembre 2011, pour lequel Monsieur Grégory DUFOSSE, un ressortissant français et responsable opérationnel de ladite société, avait été incarcéré injustement pour un chèque de cinquante millions (50.000.000) F CFA qui, au lieu d’être encaissé par le trésor public était allé dans la poche du rapace NGOUANDJIKA. Le fond du dossier que j’avais eu à gérer avec l’Ambassadeur Jean Pierre VIDON est à l’Ambassade de France.

3/ De la campagne économique 

Oh rancœur quand tu nous tiens !Est-ce une obligation de sympathiser avec quelqu’un avec qui on ne partage pas les mêmes valeurs ?

Je vais me consacrer à l’essentiel pour vous démontrer à quel point Ngouandjika craint de devoir rendre des comptes le moment venu et pense que c’est en jetant l’opprobre sur des honnêtes gens qu’il aura bonne conscience et aussi que cela va ennoblir son parent président, qui se réjouit de ses insanités et le laisse faire  à volonté. Puisque  ce personnage ignoble veut tout le temps provoquer, nous ne nous tairons plus. Il joue au fou « mais un célèbre écrivain disait les fous ne sont pas fous ». Qu’il sache que celui pour lequel il se bat bec et ongle et qui est en perte totale de vitesse, je veux citer TOUADERA, avait commencé ses forfaitures à l’Université de Bangui, avec ses 1000 heures supplémentaires, imaginaires de cours déclarées, du tempsdu défunt Jean Louis GERVIL YAMBALA(paix à son âme) à l’époque ministre des finances. Ce qui avait suscité l’indignation des enseignants du supérieur que nous étions à l’époque et par conséquent, avait jeté du discrédit sur ce corps noble.Déjà en 2008, si quelqu’un avait eu l’indiscrétion de sa nomination en qualité de premier ministre et avait soufflé mot au Président BOZIZE que l’homme est de moralité douteuse, on se serait bien passé aujourd’hui, d’un imposteur qui veut s’accrocher au pouvoir par tous les moyens.

Episode 1 : rentrée d’une mission de Kigali, je dépêche mon Directeur de cabinet, Jean Louis POUNINGUIZA au  département de Ngouandjika pour décharger mon enveloppe de campagne.

Sa réponse fut : je vais me rendre au domicile de ta ministre moi-même pour lui  remettre l’argent car c’est une grande dame.

Episode 2 : Une fois chez moi, il commence son habituel baratin de mauvais goût, dénigre des ministres qui ont fait le pied de grue longtemps à son bureau pour être servis et finit par me dire qu’avec cet argent, il fallait que j’en profite pour me faire une santé financière et surtout ne pas tout mettre dans la campagne.

Dès cet instant, je compris que cet homme est la preuve de la prédation  en haut lieu et qu’il fallait que je me méfie de lui.

Episode 3 : Ma délégation de campagneétait composée de 20 personnes dont 10 agents de sécurité, la préfète de l’ombellaMpokoMadame Clotilde NAMBOÏ, qui peut témoigner des faits, mon directeur de campagne, un cadre du ministère de l’agriculture et quelques membres rapprochés de mon cabinet, qui ont tous bénéficié de mes largesses, ils liront cet écrit et s’y retrouveront.

Episode 4 : Ma mission démarre par l’axe Bangui – Yaloké qui fut impressionnant. Nous avons passé   une nuit à Boali où j’ai galvanisé les populations, entre autres on me voyait dans des champs avec des Peulhs, que j’exhortais aussi à s’intéresser à l’agriculture, histoire de créer une symbiose entre les activités, pour faire en sorte que le secteur agropastoral soit indivisible et exempt de conflit, comme on le constate souvent.

A ma grande surprise, le lendemain à notre entrée  à Bossembélé, une cohorte de jeunes en taxis-motos m’accueillirent avec un grand enthousiasme, devinez exactement ce qui s’est passé avec les jeunes de Lakouanga au sortir du Président François BOZIZE du salon de coiffure.(Evènementqui a fait perdre la tête à l’exécutif au point de violer les droits d’expression de ces jeunes, en leur infligeant des amendes dont les produits sont allés dans les poches de la flicaille de circulation).

C’est en ce moment précis que je reçois un appel de Ngouandjika qui allait dans le sens contraire, sur Bangui après avoir séjourné juste un jour à Bouar Chef-lieu de la Nana-Mambéré, dont il était ministre résident.

Ses premiers mots furent : «  Je vais de ce pas rendre compte au président BOZIZE pour lui dire que tu lui ravis la vedette ».

En lui posant la question de savoir pourquoi ilrepartait sur Bangui, alors que la campagne venait juste de commencer, il me rétorqua qu’ «un jour suffit et qu’il n’a pas envie de se faire tuer ». Propos de quelqu’un qui a la conscience chargée.

Plus tard, au moment de quitter la résidence du sous-préfet de Bossembélé, celui-ci me confiera que jamais auparavant, une campagne économique ne s’était aussi bien déroulée dans sa localité. Et cela bien sûr à cause de tout l’argent je j’ai donné aux populations.

Episode 5 :A Yalokéaprès la ville, le moment fort fut la visite à Gaga, lieu d’exploitation d’or, où la population sollicitait du gouvernement la construction d’une école et d’un centre de santé. C’est alors que j’ai eu à sensibiliser les habitants sur la nécessité pour eux de créer une caisse villageoise avec les revenus de leurs exploitations pour satisfaire leurs besoins et l’appui du gouvernement serait l’envoi du personnel.

Episode 6 : L’axe Bangui-Bogangolo. Arrivée à Damara à 18 h, la délégation était conduite immédiatement à la résidence du sous-Préfet.Après l’accueil d’usage à 19 h, j’étais plus préoccupée  par mon repos pour être d’aplomb le lendemain sur le terrain.  Ensuite vint la question de savoir où je devais loger. Le sous-préfet et le maire me rassurèrent que le logement de Monsieur Faustin Archange TOUADERA, premier ministre de l’époque m’était réservé. Une fois sur les lieux et en visitant la maison, je découvris avec indignation que les toilettes étaient à l’extérieur. Ce à quoi j’opposais un refus d’y séjourner, en faisant comprendre aux deux  responsables qui tentaient de me convaincre que quand on est à ce niveau de responsabilité, on fait les choses proprement.

C’est probablement ce qui conduitentre autres aujourd’hui, FAT à prendre sa revanche en amassant des biens mal acquis en désordre.

Pour narguer le soit disant fou, je l’appelle pour lui signifier que j’étais chez lui pour la campagne économique et n’ai pas d’endroit digne de m’héberger. Tout de suite, il me fera comprendre qu’il n’est pas de Damara mais de Malingapo. Désaveu pour fuir la honte !

C’est mon collègue et ami, le pasteur Josué BINOUA, qui va me tirer d’affaire, en m’offrant son logement décent, lui-même étant natif de la localité, alors que je m’apprêtais à revenir passer la nuit  à Bangui avant de refaire le chemin de Damara le lendemain matin.

Quant à la campagne elle-même, ce fut une réussiteavec les paysans, tandis que du côté des autorités locales, qui voulaient m’escroquer des engagements, j’ai été catégorique en leur faisant comprendre que TOUADERA est leur député et en même le premier ministre et que les doléances qu’on me présentait devaient lui être adressées.

Et c’est précisément à Damara que ma campagne s’était mal passée parce que je n’avais pas à avoir d’état d’âme du fait que c’était la localité du premier ministre. Qu’avait- il fait de particulier pour mériter ce poste et qu’est- ce qu’il y faisait ? Sauf à recevoir des dessous de table déjà en ce temps-là.

Episode 7 :L’étape de Bogangolo fut la plus émouvante, face aux déterminations des femmes qui sollicitaient mon appui pour résoudre leurs problèmes. Ce à quoi je leur avais répondu, que j’allais rechercher auprès des partenaires, les moyens pour les aider et malheureusement la suite vous la connaissez…

Les preuves de ma campagne économique réussie, se trouvent au niveau de la radio et la télévision Centrafricaines.

Au point que des notables d’une préfecture,  qui étaient déçus par leur ministre résident, avaient envoyé un émissaire négocier avec moi, pour que j’accepte d’être leur ministre résidente.

Ngouandjika ferait mieux de se soumettre à une psychanalyse et faire son mea culpa pour tous les crimes économiques qu’il a commis. Son foutu cerveau serait ainsi libéré. D’ailleurs si vous suivez bien sa fameuse leçon n° 5, ses incohérences enfoncent TOUADERA.

Puisqu’il  déclare la guerre à tous les Centrafricains etCentrafricaines, ehbien nous aurons raison de lui quand à force de simulation,  la folie va le terrasser.  Nous n’allons pas nous laisser faire et il est certain  que son parent président en fera les frais,  puisqu’il est en admiration face à sa délinquance, son gangstérisme qu’il partage, pour le laisser agir à sa guise.

Tout le monde sait qu’il a la palme de prédateur hors pair, pour avoir amassé les biens mal acquis dont il se vante.  De ce fait,  Il ne sert donc à rien qu’il veuille se faire absoudre.

Il brode tellement qu’il dit n’importe quoi au point de délirer. Depuis 2013, je vis décemment, sans avoir besoin de faire des messes de minuit  comme lui Ngouandjika, qui se  prostitue et se reconnaît comme un chien. Mes effets achetés en chine sont bel et bien arrivés à Bangui en 2018 et DONDRA un autre ingrat, que j’avais placé à la tête du FAGACE, avec l’accord du Président BOZIZE (voici enfin la vérité pour ceux et celles qui ne le savent pas),  et qui en a fait des siennes, est bien au courant pour avoir refusé dans un premier temps de me délivrer une main levée, document qu’il donne à tout bout de champ et va même au-delà, pour des gens avec qui il a des accointances mafieuses.

Je reviendrais probablement à l’occasion sur le chapitre DONDRA avec plus de détails, surtout qu’il existe un dossier pendant à ce sujet!

Quant à la mission de Washington,que des tissus de mensonges ! Pourquoi il ne dit pas aussi que je le traitaisde voleur en plein conseil des ministres?

Mes chers compatriotes si je me suis évertuée à vous fournir ces détails, c’est tout simplement pour vous permettre de mesurer la nature extrêmement diaboliquede Ngouandjika, face à ses crimes économiques, qu’il ferait mieux de confier.

Somme toute, n’ayons pas d’état d’âme car le compte à rebours commence pour TOUADERA et ses sbires. Et c’est maintenant que la partie devient intéressante, face aux attentes du peuple trahi,  désabusé et décidé à en découdre avec l’oppression, en ayant les yeux rivés vers la cour constitutionnelle et l’ANE, deux institutions dont la crédibilité sera déterminante pour la survie du peuple : malade physiquement, désemparée moralement et ruiné matériellement.

 Fidèle NGOUANDJIKA

Ce personnage grotesque, ignoble, oublie  que dans sa vantardise de faiseur de roi, c’est lui qui livrait des informations sur le Professeur Faustin Archange TOUADERA, pour se faire important lorsque nous étions au gouvernement.  Qu’il ose démentir  et les détails sortiront, même venant de personnes autres que moi,  si je ne veux pas me mettre à son niveau d’abjection !                                                                                                                                                       Celui-là dont le point d’honneur est d’étaler sa fortune, acquise par prédation. Car comme l’a si bien dit l’ancien président des USA Harry TRUMAN : « On n’entre pas en politique pour être riche, à moins d’être un escroc ».

Il faisait passer toutes les sociétés de téléphonie en Centrafrique comme sa propriété privée, quand il était ministre des Postes et Télécommunications. Qu’il se souvienne de l’affaire TELSOFT GATEWAY CENTRAFRIQUE en septembre 2011, pour lequel Monsieur Grégory DUFOSSE, un ressortissant français et responsable opérationnel de ladite société, avait été incarcéré injustement pour un chèque de cinquante millions (50.000.000) F CFA qui, au lieu d’être encaissé par le trésor public était allé dans la poche du rapace NGOUANDJIKA.

Sa boulimie, qui n’a d’égal que sa cupidité, n’épargne rien sur son passage de prédateur hors pair.

Passe qu’il vole au vu et au su de tout le monde et se fasse applaudir car, en Centrafrique, tel que je le disais plus haut, depuis le retour à l’ordre constitutionnel,  les vices sont devenus  des vertus mais sa cleptomanie le pousse aussi à vouloir escroquer les pauvres vendeuses de poisson du marché central, je l’ai surpris un dimanche matin de l’année 2016 en pleine action.

Pour revenir au dossier des cinquante millions (50.000.000) F CFA que j’avais géré avec l’Ambassadeur de France Monsieur Jean Pierre VIDON, en ma qualité de ministre de la Coopération, je voudrais mentionner la fragilité de cet homme infâme, qui se croit tout permis mais qui était véritablement ébranlé face à mon refus de répondre à ses appels téléphoniques, au point qu’il était obligé de me supplier par SMS. J’ai alors réellement senti un géant aux pieds d’argile, qui ne le soutenaient plus, tellement qu’il tremblait.

Et c’est ce personnage vil, sans vergogne, qui dans sa névrose ne se sent bien que quand son cerveau malade déverse des insanités, qui ose s’attaquer aux honnêtes et dignes citoyens et citoyennes.

Il feint de ne pas se souvenir que je lui ai succédé au ministère de l’Agriculture où j’ai découvert sa gestion désastreuse. Voici un bref résumé non exhaustif de ses forfaits :

1°)  Projet pour la relance de l’agriculture  financé par la Banque mondiale

Il avait détourné 124.000.000 FCFA en l’espace de six (6) mois d’existence d’un projet se chiffrant à des milliards, qui devait durer 5 ans. À terme, il l’aurait entièrement dévalisé.

J’avais dû faire arrêter le Directeur du projet en février 2013, le rendant responsable directement en attendant les enquêtes qui devaient s’en suivre.

2°) Projet FIDE (Fonds interprofessionnel pour le Développement de l’élevage)         

Gestion catastrophique, en plus il n’avait jamais voulu prendre l’arrêté de dissolution de ce projet, suite au décret du Chef de l’État, y mettant un terme,  afin de continuer à se servir.

3°) Don chinois en matériels agricoles s’élevant à des milliers,  que j’avais réceptionnés et conservés soigneusement  en attendant une distribution équitable.

NGOUANDJIKA n’avait pas attendu la remise officielle et dans sa pratique de gangstérisme, il avait cassé en plein jour le magasin du ministère de la Coopération au bord du fleuve, pour vider lesdits  matériels, qu’il faisait vendre aux abords des routes à vil prix. Quelle honte de spolier de la sorte de pauvres paysans !!! Et on est fier.

Au-delà de tout et ironie du sort, l’inspection générale d’État avait séjourné au ministère de l’Agriculture tout le mois de Janvier 2013, donc peu avant ma prise de fonction en tant que Ministre de l’Agriculture et j’avais refusé de signer le procès-verbal de passation de service pour non-conformité des dossiers, décision approuvée par l’Inspecteur d’Etatqui devait procéder à mon installation.  Je ne voulais en aucune manière engager ma signature pour valider ce qu’il était convenu d’appeler le pire dysfonctionnement d’un département ministériel, qu’il gérait  comme  une épicerie du quartier, plus grave, ne venant au bureau que trois (3) fois par semaine. On ne devrait donc pas  s’étonner qu’avec une telle présence dans les fonctions de conseiller, le pays puisse enregistrer aujourd’hui les résultats qu’on connait!

Que ne dirait – il pas aujourd’hui ? J’ai vu les limites  de cet individu, qu’on ne peut que regretter d’avoir avec soi, lors de la  passation de service citée plus haut, le 5 février 2013, où il était bien dégonflé. Autre signe  insolite, je ne m’attendais  pas à  me retrouver dans un bureau ministériel qui baignait dans la crasse, même si le personnage s’illustre  par une allure répugnante, alors que le lieu est, par excellence,  appelé à accueillir par moment  des personnalités étrangères.

C’est précisément le fait pour NGOUANDJIKA de savoir qu’il n’a aucune crédibilité à mes yeux, parce que je détiens tous ses dossiers de prédation, qui le torturent, lui provoquent des tourments, et lui font dire n’importe quoi.  Il y a un proverbe chez nous qui dit : « Les gens qui sont dans la boue aiment bien en mettre sur d’honnêtes et dignes personnes, pour se donner bonne conscience ». Et c’est ce que veut faire le tristement célèbre NGOUANDJIKA, cet énergumène sans foi, ni loi.

Cependant, c’est peine perdue car Madame Dorothée Aimée MALENZAPA est une grande dame respectable, mère de famille digne, dont l’affection maternelle ne se limite pas seulement à sa descendance biologique n’en déplaise aux souillons !  Ma réputation ne peut donc en aucune manière être entachée par des envieux, des jaloux, des aigris, des complexés qui ne se préoccupent que d’amasser, telsdes rapaces, sur le sang du peuple. Acte odieux qu’ils finiront  bien par payer un jour.

Au plan politique,  juste quelques exemples de ce pervers, versatile à volonté :

À l’inauguration de l’usine d’égrenage de coton de Bossangoa en octobre 2012, NGOUANDJIKA récitait un discours appris par cœur, où il avait mentionné  que le Président BOZIZE était le nouveau BOGANDA. Aussitôt la crise amorcée, le voilà, tel TOURNESOL, qui très vite retourne sa veste pour accuser le même Président BOZIZE, d’être la cause des problèmes et ceci, lorsque nous attendions, à l’aéroport Bangui M’Poko, en janvier 2013, le président YAYI  BONI du Bénin, alors Président en exercice de l’Union africaine, venu s’entretenir avec son homologue, avant la rencontre de Libreville. C’était comme si  nous,  ministres présents (es) ce jour-là, nous nous étions entendus (es) pour ne même pas faire une quelconque observation à ce misérable, face à ce qui n’était rien d’autre que du ridicule, des âneries et surtout signe confirmé de la posture des griots, mangeurs à tous les râteliers.

Je signale que c’est encore lui avec son zèle surdimensionné inutilement, qui avait annoncé, contre toute attente, de manière incongrue, que le Président BOZIZE allait modifier la Constitution pour briguer un 3e mandat.

En plus, comme sa mémoire abjecte ne fonctionne que pour des calculs sordides, des prédations et pour des calomnies  reflétant sa propre situation existentielle, il ne peut pas retenir ni se souvenir des valeurs humaines environnantes. Quand nous étions au gouvernement, j’exigeais, par respect pour mon âge, que les ministres plus jeunes  m’appellent grande sœur et ceux ayant l’âge de mes enfants s’adressaient à moi dans les termes maman ou mère. Les concernés (es) le faisaient avec affection, ce qui me comblait de plaisir en tant  que vraie femme africaine, respectueuse et détentrice des valeurs ancestrales. Qu’il s’en prenne aux gens de son acabit, qui se complaisent dans des situations dégradantes, en tout point de vue, je ne suis pas de ceux et celles-là.

D’ailleurs, je n’ai toujours éprouvé pour ce monstre que du dégoût, en dépit de ses tentatives de rapprochement. 

La rédaction

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