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Centrafrique : Touadéra et Mboli Fatrane dans le collimateur de la société Aurafrique

La Gangster de Bangui et son Associé Mboli Fatrane, l’homme de « sextapeGate » et de « BozoumGate » ont désormais sur la conscience, jusqu’à leur dernier souffle sur cette terre des hommes, des comptes à rendre avec la société Aurafrique, selon de gentilles indiscrétions d’un de ses actionnaires. En réaction à l’un de nos derniers articles sur le retrait par décret des trois permis miniers de recherche et d’exploration dont cette entreprise canadienne était propriétaire. Pour rappel, ces précieuses  informations ont été publiées par l’Agence Centrafricaine Presse en abrégé ACAP, principal organe d’Etat, le 12 juillet 2019, et reprises par www.letsunami.net dans l’une des ses publications du 16 juillet 2019.

Dans sa déclaration de mise en garde, en date du 17 avril 2020, relative à la mauvaise gestion de l’épidémie du Covid – 19 par le Gouvernement, d’une part, et à la recevabilité par le bureau de l’assemblée nationale du projet de modification de la constitution par certains élus de la nation à la solde du pouvoir de Bangui, d’autre part, dûment signée par son Coordonnateur en la personne de Lakosso Gervais, le Groupe de Travail de la Société Civile en abrégé GTSC n’a pas daigné user d’un langage sibyllin pour revenir sur le retrait de ces permis miniers attribués en 2006 à la société de droit canadien Aurafrique qui a déjà investi plus de 500 milliards de Fcfa, à Passendro et Ndassima dans la préfecture de la Ouaka, et leur affectation de manière insidieuse à une société russe dénommée Midas Ressources.

Mais, aussi surprenant et invraisemblable que cela puisse paraître, le Gangster de Bangui et son Associé Mboli – Fatrane ont délibérément refusé de se soumettre à la procédure de la notification et de tenir informés leurs partenaires canadiens ou leurs mandataires légaux. En bons mafiosi, ils ont continué d’entretenir d’excellentes relations avec ces derniers, comme si de rien n’était, jusqu’à ce que l’un des actionnaires de la société Aurafrique eût eu la présence d’esprit de se laisser convaincre par la pertinence de l’une de nos dernières publications sur ce dossier. Un dossier dont le traitement tel que décrit ci – dessus est plus que digne de la mafia et dont la méthode utilisée consiste à faire miroiter les bénéfices de ces alléchants titres miniers, après avoir dépossédé de leur jouissance leur propriétaire,  à des nouveaux partenaires dans le seul but de leur extraire de très fortes rétro- commissions. Malheureusement pour eux, Aurafrique par l’entremise d’un de ses actionnaires est déjà informée de cette affaire. Ne dit – on pas qu’il y a 99 jours pour le voleur et 1 jour pour le propriétaire ?

Aux dernières nouvelles, une procédure de dénonciation de cette rétention d’informations et du retrait de ces permis miniers serait en cours d’être intentée, dans les meilleurs délais, contre le Gangster de Bangui et son Associé Mboli – Fatrane, d’un côté, et l’Etat centrafricain, de l’autre.

Affaire à suivre….!

La rédaction

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