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Centrafrique : Sarandji, Wanzet, Douamba et Autres derrière les campagnes diffamatoires contre certains membres du personnel de la Minusca

 Depuis quelques jours, des fonctionnaires de la MINUSCA font l’objet d’attaques dans certains médias en ligne dont Ndjoni Sango, dans les journaux L’expansion et Centrafric Matin ainsi que dans une correspondance du Mouvement des patriotes pour la paix en Centrafrique adressée aux autorités centrafricaines, diffusant des informations mensongères, diffamatoires et inacceptables. Sont victimes de ses attaques gratuites, haineuses et violentes Ray Torres, le directeur des affaires politiques de la Minusca Ray Torres, le chef de bureau de la coordination Zlatko Bars Dimitroff et José Carlos dont nous ne maîtrisons pas les fonctions.

Après de minutieuses et sérieuses investigations, il nous a été rapporté par des sources proches de la présidence centrafricaine et de la primature que cette campagne médiatique est l’œuvre de certains hautes personnalités de la République. Il s’agit de l’ancien premier ministre et secrétaire exécutif national du parti – Etat dénommé « MCU » Simplice Matthieu Sarandji, du ministre de la sécurité publique et de l’intérieur, le général Wanzet – Linguissara, et d’un certain Harouna Douamba, de nationalité burkinabé et ivoirienne et ministre – conseiller du président de la République, en charge de la campagne anti – française en cours en Centrafrique et sur instructions des mercenaires du Groupe Wagner.

Selon ces sources, ce sont ces personnalités qui, au moyen des fonds régulièrement mis à leur disposition par le trésor public sur instructions du président Touadéra, ont organisé, soutenu, financé et instrumentalisé les éléments d’autodéfense du Km5 contre les commerçants, accusés, par eux, d’être des mercenaires tchadiens à la solde de certains groupes armés et de certains hommes politiques, à l’exemple du président du Chemin de l’Espérance et du député du 3ème arrondissement Abdoul Karim Méckassoua. Ce sont elles qui étaient derrière les manœuvres de réconciliation dans ce secteur de la capitale centrafricaine entre ces éléments d’autodéfense et les Antibalaka, autour de laquelle il y a eu beaucoup de tapages médiatiques. Et ce sont elles, encore et toujours elles, qui sont indexées dans les dernières batailles ayant eu lieu au Km5 et au cours desquelles un certain YOU a été, non pas tué, mais plutôt assassiné, afin que ce qui a été fait ne fût pas connu de l’opinion tant nationale qu’internationale.

Malheureusement pour elles, ayant été informée de ce qui s’est passé au Km5 et de la responsabilité du pouvoir de Bangui dans l’entretien et l’instrumentalisation de ces violences, la Minusca a instruit ces fonctionnaires aux fins d’une mission d’investigations et de recoupements, tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays. Leurs rapports non seulement se sont révélés accablants mais surtout ont corroboré les informations initialement reçues et mis en exergue la culpabilité de ces personnalités citées un plus haut. Alors, il n’est donc pas étonnant que ces dernières soient dans l’obligation de jeter toutes leurs forces, le cœur vaillant et avec l’énergie du désespoir, dans cette bataille communicationnelle dans le but de divertir l’opinion, de détourner l’attention du grand public et pis, d’empêcher ces fonctionnaires internationaux, protégés par des pactes internationaux auxquels a souscrit l’Etat centrafricain, dans l’exercice de leurs fonctions, de faire leur travail pour la manifestation de la vérité.

Toutes ces bien cruelles et fracassantes vérités ont été révélées et confirmées par le journal en ligne « CNC », dans sa publication du jeudi 13 févier 2020, intitulée « RCA : « Harouna Douamba », un cerveau de campagne anti-Minusca », en ces termes :

« Bangui (République centrafricaine ) – Connu pour avoir dirigé de multiples attaques médiatiques contre les intérêts français en République centrafricaine depuis 2017, le burkinabé Harouna Douamba , désormais au service de communication des Russes à la présidence de la République,  multiplie depuis quelques jours des attaques ciblées contre les fonctionnaires de la Minusca à Bangui. Pourquoi ? Né au Burkina Faso et grandi en Côte d’Ivoire, Monsieur Harouna Douamba  (pseudonyme de circonstance), qui se dit conseiller du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, est la cheville ouvrière depuis 2017 de la campagne anti-française, mais aussi contre la  Minusca en République centrafricaine. Mais depuis quelques jours, l’homme se glorifie d’avoir dirigé une série d’attaques contre certains fonctionnaires de la Minusca sur les réseaux sociaux et dans les médias financés par le gouvernement. En effet, Harouna Douamba , surnommé l’homme à multiples visages, accuse, sans aucune preuve,  plusieurs fonctionnaires de la Minusca d’avoir livré des armes et des munitions aux groupes armés dans le nord-est du pays. Dans sa ligne de mire, monsieur Ray Torres, Directeur des affaires politiques de la Minusca, monsieur Zlatko Bars Dimitroff, chef de bureau de la coordination à la Minusca et bien d’autres fonctionnaires. Mais ce qui est choquant dans cette affaire, monsieur Harouna Douamba   reconnaît formellement que ces allégations sont des véritables mensonges qu’il aurait minutieusement préparés pour mettre en difficulté la Minusca. D’après son explication, les Centrafricains, dans leur majorité, accusent formellement le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA d’avoir collaboré et financé certains groupes armés, et plusieurs actions du chef de l’État le prouvent. Mais pour détourner cette disposition d’esprit des Centrafricains, il faut nécessairement trouver un bouc émissaire, et c’est la Minusca qui est pour lui la cible facile. Mais ce qu’il a oublié, ces fausses allégations constituent  un délit grave devant la loi, et il pourrait y être condamné si une action en justice est engagée contre lui. Rappelons que monsieur Harouna Douamba, né au Burkina Faso et grandi en Côte d’Ivoire, avait abandonné ses études à la fin de la primaire pour se consacrer à ses activités de broutage sur Internet, avant d’atterrir mystérieusement en Centrafrique. À lui seul, l’homme multiplie la création des médias fictifs, mais aussi  des associations imaginaires comme « La nouvelle du continent », « le monde en vrai », « le quotidien d’Afrique », « Association des sans Voix centrafricaines pour la paix » ou encore « Mouvement des Patriotes Centrafricains » etc. Se disant Président d’une ONG internationale Aimons Notre Afrique (ANACOM), Monsieur Harouna Douamba, à cause de ces activités mafieuses, arrive à se faire louer un logement de luxe au croisement des Nations unies, sur l’avenue Barthélemy Boganda aux frais du trésor public, c’est-à-dire des paisibles contribuables centrafricains en raison d’un loyer de 1,5 million de francs CFA. Comme si cela ne suffisait pas, l’homme recrute des dizaines des jeunes dans son entreprise mafieuse pour les embrigader comme des miliciens des réseaux sociaux. Alors, la question que les centrafricains se la posent est de savoir si le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA est-il conscient que collaborer avec ces gens d’individus est très dangereux pour la réconciliation et la paix dans le pays ? »

Fort de tout ce qui précède, il est désormais de la responsabilité de la MINUSCA qui a estimé dans son dernier communiqué de presse qu’il s’agit là d’actes d’intimidation, de menaces et de stigmatisation de nature à susciter la haine et la violence contre ces membres de son personnel, qui a rappelé que la résolution 2499 du 15 novembre 2019 du Conseil de sécurité des Nations unies condamne dans les termes les plus vifs toutes les attaques, provocations et incitations à la violence visant la MINUSCA, qui a renouvelé son entière confiance aux fonctionnaires victimes de cette campagne et a salué leur professionnalisme, leur impartialité et leur engagement quotidien pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale entre le 3e et les 5e et 6e arrondissements de la ville de Bangui ainsi que la coopération entre la Mission et les institutions nationales et qui a invité la population centrafricaine au service de laquelle elle œuvre au quotidien à se démarquer de cette campagne et à rejeter toute tentative de manipulation par des acteurs qui veulent s’opposer au processus de paix en cours, processus auquel la MINUSCA et la communauté internationale apportent leur soutien total, de donner dans les meilleurs délais une suite appropriée à de telles menaces et intimidations de son personnel, contre les personnalités citées ci – dessus et leur parapluie politique, à savoir le président Touadéra.

 Jean – Paul Naïba

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