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Centrafrique : la propriété n’appartient pas à l’époux mais à son épouse

Dans l’un de nos derniers articles, intitulé « Centrafrique : Il avait mis à profit son séjour parisien pour acquérir une belle propriété » et publié le 3 février 2020 dans les colonnes du Letsunami.net, après avoir rappelé le séjour du chef d’état – major des forces armées centrafricaines, à Paris où il a été reçu avec tous les honneurs dus à son rang par son homologue français, le chef d’état-major des armées, le général d’armée François Lecointre, selon des informations rendues publiques par l’ambassade de France à Bangui, en date du 20 juin 2019, nous avons porté à l’attention du grand public, de nos chers lecteurs et chères lectrices que de gentilles indiscrétions ont  révélé à notre rédaction que le déserteur en temps de guerre a mis à profit sa présence sur le sol français pour y acquérir une belle propriété.

En réaction à cette fracassante révélation, au lendemain de sa publication, des sources proches de la famille ont confirmé, au nom du droit au droit de réponse et pour la manifestation de la vérité sur cette affaire,  cette information et l’existence d’une propriété acquise dans la région parisienne, tout en prenant bien soin, cependant, de mentionner et  soutenir avec force – détails qu’elle n’appartient pas à notre général, mais plutôt à son épouse. Son acquisition qui remonte déjà à deux ans, dont la procédure a été pénible, longue et patiente, a été l’aboutissement d’un rêve et d’un investissement dont les transactions financières ont totalement satisfait aux critères de transferts bancaires et de provenance des fonds. Si les différents mouvements et les opérations y relatifs avaient été jugés suspects, Tracfin ou plus exactement « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » qui n’est rien d’autre qu’une cellule de renseignement financier créée en 1990 et rattachée au ministère de l’Economie et des Finances et dont la mission consiste à lutter contre le blanchiment d’argent et la fraude fiscale, s’y serait catégoriquement opposé, à l’exemple de qui est arrivé au premier ministre Firmin Ngrébada, ont très fermement déclaré ces sources. Pour cela, Tracfin se serait appuyé sur les signalements d’un certain nombre de professionnels qui, légalement, ont l’obligation de lui signaler les opérations suspectes. On y retrouve quelques professions non financières (opérateurs de jeux, notaires, etc.). Mais la grande majorité des signalements viennent du secteur financier, et plus particulièrement des banques et néo-banques, les mieux placées, en tant que teneuses de comptes, pour détecter les opérations suspectes.

Pour être claires et précises, ces sources ont enfin  affirmé que l’épouse Mamadou exerce en toute légalité depuis longtemps des activités de fournitures de bureau. Discrète, avisée et en bon gestionnaire, elle a réussi à en avoir le monopole sur le marché centrafricain au point où tous les commerçants qui disposent des kiosques au marché central et tout autour sont ses détaillants ou ses employés. Grâce aux bénéfices engrangés de ce commerce, elle a décidé d’investir dans le domaine de transports, allant jusqu’à signer un contrat avec Total, la toute puissante entreprise pétrolière et gazière française privée, qui fait partie des six « supermajors » et le premier contributeur au budget de l’Etat centrafricain. C’est fort de tous ces acquis financiers qu’elle a pu devenir adjudicataire au ministère de la défense nationale et de la reconstruction des armées du juteux et délicat marché de fourniture et livraison des équipements militaires.

La rédaction

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