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Après Mme Koyara, les ministres Dondra et Baïkoua dans la ligne de mire de la haute autorité chargée de la bonne gouvernance

 Indépendante de tout pouvoir politique, de tout parti politique, de toute association ou de tout groupe de pression, comme l’ont formellement consacré les dispositions des articles 146 et suivants de la constitution du 30 mars 2016, la haute autorité chargée de la bonne gouvernance s’est soudainement sentie pousser des ailes, faisant suite à la totale adhésion de l’opinion tant nationale qu’internationale à la publication de son dernier rapport relatif aux dénonciations de nombreux actes de détournements de deniers publics et de malversations financières au ministère de la défense nationale dont l’entière responsabilité incombe à Mme Koyara et son clan de prédateurs professionnels.

 C’est ainsi que sur cette lancée elle s’est auto – saisie des affaires de scandales financiers et de détournements ayant caractérisé la gestion de nombreux fonds alloués par le HCR pour les personnes déplacées de l’aéroport, dans le cadre des urgences humanitaires,  et celle du projet de développement communautaire et d’appui aux groupes vulnérables (PDCAGV) ayant pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations en République Centrafricaine, particulièrement les groupes vulnérables, dans 10 des 16 préfectures du pays, réparties sur cinq régions.

Des croustillants  dossiers dont l’objet porte, selon de gentilles indiscrétions de certains commissaires, sur la gouvernance politique, institutionnelle, administrative, économique, financière et comptable du ministre des finances et du budget Henri Marie Dondra et du ministre de l’action humanitaire et de la réconciliation nationale Virginie Baïkoua. Dans les tout prochains jours, les rapports y relatifs seront sur la table de l’assemblée nationale, du parquet général près la cour d’appel de Bangui et des différents bailleurs de fonds. Ces révélations feraient état de sombres, insolentes et injustifiées possessions de richesses par les deux membres du gouvernement sus- mentionnés.

A ce sujet, après l’affaire de la transaction financière de 137 millions de Fcfa saisis par Tracfin mais destinés à l’achat d’une belle demeure en France à Troyes, dont l’ébruitement par la presse a jeté une certaine froideur dans ses relations avec son ministre des finances et du budget, le premier ministre qui regarderait d’un très mauvais œil Mme Virginie Baïkoua qui a réussi, quant à elle, à acquérir rubis sur l’ongle un joli duplex dans la banlieue lyonnaise, se réjouirait déjà de l’éclatement au grand jour de ces dossiers, d’autant plus que la HABG disposerait à charge d’éléments de preuve irréfragables, nous ont confirmé nos sources.

Ainsi donc, avec la publication du rapport Koyara, une page de notre combat pour la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires de la cité vient d’être définitivement tournée. A l’avenir, plus rien ne sera comme auparavant. Désormais, tous les prédateurs et autres filous de la République et leurs complices soigneusement tapis dans le gouvernement, les institutions nationales, les sociétés d’état et les entités périphériques ou dans les collectivités territoriales n’auront plus de répit. Ils seront jour et nuit dénoncés, traqués, arrêtés et traduits en justice. In fine, leurs biens meubles et immeubles, avec le concours des bailleurs de fonds et des pays amis, confisqués pour que justice soit rendue au bas peuple.

 Affaire à suivre…. !

 Jean – Paul Naïba

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