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« Mouvement du personnel à la DGDDI » : Dondra, Inamo et Angouré ou l’expert en faux en écritures publiques et comptables

Après avoir dénoncé, dans notre dernière publication, il y a deux jours, le retour aux affaires de M. Koyanga Aubin et de M. Milabet Gonofé Anicet, impliqués dans la rocambolesque affaire du détournement de deux (2) contenairs de cigarettes pour un montant de 96 millions de Fcfa, en 2017, et cela, sans que le ministre des finances et du budget en la personne de M. Henri Marie Dondra n’ait pu payer un vrai journaleux – mercenaire aux fins de nous dénigrer, comme il lui est connu de tous, et tenter de défendre de manière irréfragable les incontestables vérités révélées par Letsunami.net, nous avons jugé patriotiquement de bien vouloir avancer dans nos révélations. Pour que vive la lutte contre l’impunité et la corruption dans « la République du Centre de Nulle Part et la République des Groupes Armés » !

C’est ainsi que nos caméras ont été projetées sur un certain Angouré Aristide et les résultats de nos enquêtes ont rapportées ce qui suit :

 

« Se faisant pompeusement et fièrement appelé mon colonel ou inspecteur des douanes, alors qu’en réalité il n’a jamais mis les pieds à Neuilly – Sur – Seine et qu’il ne sait ni lire ni écrire la langue de Molière, comme le ferait aisément un élève de la classe de CE2, illo tempore, ce véritable expert en faux en écritures publiques et comptables vient d’être nommé, par arrêté n°1376 du 11 octobre 2019 portant mouvement du personnel à la DGDDI, par le ministre des finances et du budget, M. Henri Marie Dondra, sur proposition du directeur général des douanes et des droits indirects, M. Frédéric Inamo, receveur – adjoint, chef de visite au Service des Recettes de la gare routière, au Barc. Affecté à Bossangoa, chef – lieu de la préfecture de l’Ouham, depuis belle lurette, l’homme avait crânement refusé de regagner son service et laissait entendre à tout le monde qu’il reviendra au Barc. Quand il était à ce même poste en 2016, il s’est fait voler un véhicule de service, de marque Toyota Nissan, 4×4, type BJ 75, au stade 20.000 places, alors qu’il était venu se divertir avec une donzelle de plaisirs. Pour cette faute lourde commise dans l’exercice de ses fonctions, jamais l’homme n’avait fait l’objet d’une quelconque sanction disciplinaire et n’avait été mis en débet jusqu’en concurrence du montant du préjudice subi par l’Etat, conformément aux dispositions de la loi portant statut général de la fonction publique. En réalité, spécialisé depuis toujours dans les pratiques irrégulières d’extractions frauduleuses des fonds publics, par l’usage des doublons ou le jeu des doubles emplois des reçus de banque par le maniement des quittances en complicité avec ses supérieurs hiérarchiques dont le directeur général, M. Frédéric Inamo, l’expert attendait sans coup férir son entrée en jeu. En effet, tous les douaniers, les services de contrôle et la section des douanes de l’inspection générale des finances y compris, savent qu’un certain nommé Mianzé qui travaille dans une société de transit de la place est spécialisé dans la fabrication de la copie en couleur des reçus de banque pour les quittances de la douane, à l’insu de ses chefs hiérarchiques. Ce dernier, selon les clauses des deals, les remet mécaniquement à un certain Angouré qui, à son tour, après avoir encaissé les recettes au Barc, prélève les 40% en compensation du montant dû en couleur et fait passer l’écriture « en bonne et due forme ». Le butin ainsi recueilli est partagé avec qui de droit et autres complices. Voilà, comment le douanier Angouré se fait tous les jours de l’argent, en distribue à satiété aux musiciens, lorsqu’il arrive dans un bar, construit des villas à tour de bras, organise des tournois de match de Foot – Ball dans le 8ème arrondissement de la ville de Bangui et déclare à qui veut l’entendre qu’il se lancera bientôt dans la bataille pour les prochaines élections législatives, et ce, pour le compte du MCU. »

Dondra, Inamo et Angouré ou l’expert en faux en écritures publiques et comptables ! Qui dit mieux ? Les ministres Balalou et Mboli – Fatrane, naguère en charge de la lutte contre les quittanciers parallèles, peuvent – ils prendre la parole « hic et nunc » afin de  voler au secours de leur collègue des finances et du budget ? Qu’en dit l’inspecteur général d’état Pierre Mapouka, jadis membre de cette commission, logée à la primature sous la gouvernance d’un certain Touadéra, alors premier ministre ? Peut – être l’inspecteur général des finances, M. Germain Wamoustoyo, acceptera – t – il de se jeter à l’eau pour sauver son ministre d’une noyade certaine dans cette affaire ?

En attendant, vive la lutte contre l’impunité et la corruption dans  « la République du Centre de Nulle Part et la République des Groupes Armés » !

Affaire à suivre….!

Jean – Paul Naïba

 

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