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« Affaire INJS » : le ministre Dounda sollicite l’appui du « tout – puissant » Piri pour en finir avec Dame AGOUH Emilie

Faisant suite à la publication, en date du 6 septembre 2019, de notre article intitulé «  Centrafrique : encore des actes de mal – gouvernance administrative et financière et de détournements de fonds à l’INJS », d’une part, et aux dernières révélations faites par le  journal « Médias + » sur la rocambolesque affaire de détournements de l’enveloppe de 9 millions de Fcfa, destinée aux paiements des bourses et à la prise en charge de certaines dépenses de fonctionnement de l’INJS relatives à la prochaine rentrée scolaire, par Dame TOVOU Barbara Pegguy nouvellement nommée intendante avec la complicité avérée de son époux, cadre au Bloc – Finances et expert, connu de tous, en pratiques d’extractions frauduleuses des fonds public, sur lequel nous reviendrons dans notre prochaine parution, d’autre part, le ministre Lionel Dounda en charge de la promotion de la jeunesse et des sports serait actuellement dans tous ses états.

C’est ainsi qu’informé, en outre, par ses propres relations, de la notification, à lui régulièrement dans les tout prochains jours, du jugement du tribunal administratif ordonnant le sursis à exécution de sa décision n°001 du 14 février 2019, pour violations manifestes des dispositions légales et réglementaires en vigueur, l’homme n’aurait pas hésité un seul instant à solliciter, par l’entremise et avec la complicité du directeur général de l’ONASPORTS, les bonnes grâces du « tout – puissant » Bertrand Arthur Piri, ministre – conseiller à la primature et contrôleur général près les sociétés d’Etat et Autres, non seulement pour chercher à éteindre la fournaise dans laquelle il se retrouve, mais surtout aux fins d’en finir politiquement et administrativement avec sa propre victime, la nommée Dame AGOUH Emilie et tous ses proches parents exerçant dans les différents services de l’ONAPSORTS.

De ce qui précède, nous sommes tout naturellement en droit de nous demander que pense tout naturellement l’inamovible et « très remuant » neveu du président Touadéra et adjoint direct du secrétaire exécutif national du MCU, M. Bertrand Arthur Piri, d’abord, de cette affaire de mal – gouvernance administrative et financière avérée, ensuite, des démarches entreprises près son cabinet par le mis en cause et dont il a été tenu informé, et enfin, de la suite devant être réservée, par lui, au jugement du TA y relatif ? En s’engageant d’offrir son « fameux parapluie », comme il nous a été fidèlement rapporté par l’un de ses hommes de basses besognes, à un membre du gouvernement dont le nom est cité dans une sombre affaire de détournements de fonds alloués aux paiements des bourses et aux préparatifs de la rentrée scolaire, ne confirmerait – il pas sans aucun doute par cette occasion les graves accusations dont son régime fait actuellement l’objet de la part de toutes les forces vives de la nation et ne remettrait – il pas, de ce fait, indubitablement en cause la ferme condamnation, du bout des lèvres, de ces grands et sombres affaires de  scandales financiers et de ces pratiques mafieuses d’extorsions frauduleuses des deniers publics, faite tout dernièrement par un certain Simplice Matthieu Sarandji sur les antennes de la radio Ndéké Luka ? Ne serait – il ipso facto considéré par leurs accusateurs comme le vrai visage de cette rampante organisation criminelle, hiérarchisée et très bien structurée qui s’est solidement implantée dans l’âme de la République, depuis le 30 mars 2016, et qui ne cesse de la sucer et  la ronger de l’intérieur, tel un homme atteint du VIH et comme une véritable sangsue, par l’institutionnalisation de la mal – gouvernance politique, administrative et financière en mode de gouvernance des affaires de la cité ? Et quid de la réaction du « Grand Parti National » dénommé le MLPC dont ce jeune ministre est membre ? Comment le président Martin Ziguélé dont on ne peut aujourd’hui nullement douter  de sa détermination à dénoncer et combattre ces actes de crimes économiques, en sa qualité de député de la nation et du président de la commission – finances, d’une part, et le bureau politique de ce parti, composé d’anciens dignitaires et de grands commis de l’Etat, puissent – ils accepter de garder le silence sur une affaire de détournements des fonds destinés à la formation des jeunes centrafricains, gage de l’avenir et du développement de ce pays ? Leur refus de se prononcer officiellement et clairement  sur ce dossier ne peut – il pas tout simplement être interprété  comme un acte de soutien à leur militant ou une acceptation tacite de l’acte indélicat dont il est accusé ? En somme, ne courent – ils pas ainsi le gros risque d’être accusé par l’opinion d’être derrière ces manœuvres de malversations financières avec la complicité du cadre du Bloc – Finances dont nous en avons parlé un peu plus haut ?

Voilà de si pertinentes questions auxquelles le MCU et le MLPC qui sont des alliés politiques et par conséquent cogèrent les affaires de la cité depuis plus de trois (3) ans déjà, doivent répondre dans les meilleurs délais, avant qu’il ne soit trop. Car, aux dernières nouvelles, c’est – à – dire au moment où nous mettons sous presse, la jeunesse du MCU, informée des agitations du ministre Dounda qui a programmé une rencontre, le lundi 16 septembre 2019, avec tout le personnel de l’INJS aux fins de tenter de faire taire tout le monde, l’accuserait de vouloir détourner des fonds du ministère de la promotion de la jeunesse et des sports, pour renflouer la caisse du MLPC, dans l’attente des prochaines élections, et s’organiserait du coup à demander et obtenir son départ du gouvernement, estimant que le contrat politique entre Touadéra et Ziguélé s’impose désormais comme une difficile entrave et une muraille sur le chemin  du  2ème mandat du mathématicien de Boy – Rabé.

Affaire à suivre…. !

Jean – Paul Naïba

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