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Grosse honte à toutes les limaces …qui font toutes sortes …..de trahison de la cause du peuple misérable aux minables souverains de ce monde !

Réflexion 576 L’engagement pour soi, l’engagement pour les siens, l’engagement pour les autres, l’engagement tout court : le lion du Zimbabwe est mort, vive tous ceux qui sacrifient leur vie au nom et pour une cause qu’eux seuls poursuivent ici et outre-tombe ! Honte ! Grosse honte à toutes les limaces, tous ceux qui font toutes sortes de courbettes, de trahison de la cause du peuple misérable, aux minables souverains de ce monde.
Entre Bob et Nelson lequel est plus grand ! Vous parlez de la taille physique ou de la hauteur d’âme ! De la force dans le combat jusqu’au bout ? De tout cela à la fois ! Bob a arraché l’indépendance jusqu’à changer le nom colonial du pays est celui de Rhodésie pays, de Cecil Rhodes en celui de Zimbabwe plus africain et plus en conformité avec l’histoire africaine réelle. Nelson a arraché l’indépendance avec toute la peine possible, celle de changer le nom colonial de South Africa pays de l’Apartheid colonial en celui d’Azanie réclamé par les combattants de l’ANC. Nelson avait carte blanche pour rester aux strapontins jusqu’à ce que l’économie et les finances détruisent les élans politiques et idéologiques le fragilisent et le précipitent du haut de sa chaise pour le tréfonds de sa tombe. Il a quitté le pouvoir tête haute, (sans audit bien entendu) sans toucher aux intérêts des non africains injustement arrachés aux africains de souche. Bob lui, est resté aux affaires non seulement pour se remplir la poche, mais pour faciliter les autres camarades des pays de l’apartheid des pays lusophones etc. à sortir du joug colonial. Malheureusement la gestion des affaires du pays confrontée au jeu démocratique qui n’est pas celui du centralisme démocratique ou encore la voix du peuple à la base prévalent même celle de l’obtention du pouvoir par les armes, pratiqué au sein des mouvements de libération, rapidement transformé en centralisme bureaucratique par une minorité de l’élite une fois le pouvoir conquis. La démocratie dite bourgeoise avec la tendance d’instauration du pouvoir par les urnes n’a pas été du goût des vétérans des guerres de libération pour la lutte contre toute oppression doit se faire avec les armes jusqu’à la mort. L’épouvantail du colon va habiter Bob jusqu’à la mort. Et tous ceux qu’il soupçonne comme partageant les idées de l’ennemi sont honnis. Nelson, lui après la conquête du pouvoir, s’est fait violence pour non seulement écarter un temps cet épouvantail colonial et faire cesser la rengaine « donne-moi mon vieux fusil.. » de ses camarades de lutte. Mais il n’est pas passé par les compétitions dures et difficiles pour faire valoir son droit au strapontin nouveau. Ce qui l’opposerait aux durs combats contre les colons dans leurs partis constitués, mais aussi et surtout ses propres frères dans leurs constellations ethno- tribalo- claniques. Dures réalités qui font tomber plus d’une élite même celle la plus intelligente du continent. Bob ! Il fallait savoir quitter le pouvoir quand il le faut. Tu pourras être plus Nelson que Nelson aujourd’hui. Nelson ! Remercie Dieu d’avoir choisi de partir quand l’ingrate population a encore besoin de toi au pouvoir. Sinon, c’est pour te liquider moralement, politiquement et peut-être même physiquement. Mais l’épée de Damoclès est dans cette réflexion dangereuse des colons mozambicains chassés par la réforme agraire douloureuse : « vous nous chassez aujourd’hui et vous donnez nos terres à vos enfants ». « Demain, nos enfants viendront récupérer ces terres et transformer les vôtres en travailleurs ». Dans notre pays aux souverains complètement enfarinés depuis l’origine, les richesses du sous-sol, sols et sursol, jusqu’à des centaines d’années appartiennent à qui de droit colonial. La souveraineté au plan de la défense aussi ! La souveraineté au plan financier et économique aussi ! La souveraineté au plan du choix des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire et simplement des services de renseignements généraux aussi ! C’est pourquoi sachons quitter le pouvoir avant que le pouvoir vous quitte définitivement. Car il vaut mieux, s’engager non pour soi et pour des intérêts mesquins et égoïstes (cellules familiales). Il ne faut pas s’engager seulement pour les siens (castes ethno-tribalistes). Il faut s’engager tout court et tout simplement pour le progrès de l’humanité en général, celle de l’Afrique et de la Centrafrique en particulier. Honte ! Grosse honte à toutes les limaces, les sangsues habituées à toutes sortes de courbettes, de trahison de la cause du peuple misérable. Opprobres maximales aux souverains de secondes mains d’Afrique qui continuent d’attendre tout de leur oppresseur d’hier, d’aujourd’hui et certainement de demain.

Isaac Benguémalet

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