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Centrafrique : C’est M. Simplice Matthieu Sarandji, secrétaire général du parti – Etat dénommé « MCU » et ministre d’Etat conseiller spécial à la présidence qui préside les conseils de ministres en l’absence du président Touadéra !

Des informations en provenance de la primature et de la présidence de la République ont rapporté à notre rédaction qu’ en l’absence du président Faustin Archange Touadéra, en missions de plusieurs jours à l’étranger, entre autres  sa rencontre du 5 septembre 2019 à l’Elysée avec le président Emmanuel Macron, tant annoncée et  tant attendue par toutes les forces vives de la nation et le peuple centrafricain, fatigués du règne très douloureux, trop inhumain et voire même pire qu’esclavagiste des groupes armés, selon les propres termes du président du MLPC, M. Martin Ziguélé,  de retour d’une tournée dans la préfecture de l’Ouham – Pendé, et ce,  en dépit de l’Accord de Paix de Khartoum du 6 février 2019, d’une part, et de l’incapacité totale et de l’incompétence manifestement notoire du mathématicien de Boy – Rabé d’œuvrer sincèrement et courageusement au retour du vivre – ensemble, à la protection des biens et des personnes, la défense de l’intégrité du territoire national et à la préservation des intérêts fondamentaux de l’Etat,  c’est l’incontournable, le va – t’en – guerre, le rancunier, le « Koudoufara de tous les Koudoufara centrafricains », l’expert en pratiques illégales et anti – démocratiques de débauchage, l’homme de la pensée unique et des restrictions des libertés fondamentales, consacrées pourtant par la constitution,  l’indéboulonnable et l’éminence grise du pouvoir de Bangui, M. Simplice Matthieu Sarandji, ci – devant premier ministre, actuellement secrétaire général du parti – Etat dénommé « MCU » et ministre d’Etat conseiller spécial à la présidence de la République qui préside les conseils de ministres.

Rappelons que l’ex-Premier ministre Sarandji, celui que le mathématicien de Boy – Rabé appelle très chaleureusement et très affectueusement « cher grand – frère », avait présenté sa démission et celle de son gouvernement le 22 février, conformément à l’accord de paix signé deux semaines auparavant à Bangui entre autorités et groupes armés. Lors des négociations de cet accord menées à Khartoum à l’initiative de l’Union africaine (UA), les groupes armés avaient exigé et obtenu cette démission. 

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La rédaction

 

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