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En route pour le Japon, Touadéra fait escale en France à Angers chez Maman Brigitte

CENTRAFRIQUE/PRÉSIDENCE: EN ROUTE POUR LE JAPON, ANGERS NOUS REÇOIT. ON S’Y REPOSE, FATIGUÉS DE NOTRE SANTÉ CHANCELANTE…

Arrivé, ce matin très mal en point, après un voyage difficile Air – France, via Yaoundé, me voici chez Maman Brigitte, dans son appartement angevin, récemment acquis mais non encore meublé, comme il se doit.

Dernière construction aux normes transitionnelles écologiques, à la François De Rugy, mieux que Hulot et l’autre Dame Socialiste, Maman des enfants Hollande, mon appartement bio me reçoit, en lieu et place du vieil studio que nous occupions, un peu plus loin, moins de cinq (5) bornes, en longeant le camp militaire. Nous n’étions que des #Ngounda, ma première et moi.

En Hauts de France aussi, Maman Tina et les enfants l’étaient aussi, Ngouda.

D’ailleurs, nous conservons tous nos papiers Ngounda.

Et là, à Angers, Maman Brigitte, sa rencontre scouts finie, m’attendait de pieds fermes pour me bichonner, question de me requinquer, la forme cardiaque et hypertendue s’enchevêtrant.

Bruxelles, Lilles, Roubaix ou Tourcoing, cette Flandre me manque déjà mais que puis-je faire pour renouer avec la Mère-Patrie, les échéances électorales décrétées approchant, sinon que de retrouver mes anciens pas angevins, avec une pensée pour mon grand frère depuis décédé. Celui qui m’a permis d’être là, sans que je ne pusse lui rendre l’ascenseur de son vivant. D’ailleurs, même mort, gagné par la honte, je n’ai toujours pas pu trouver moindre moment ou occasion de m’incliner sur son tombeau Français.

Angers, vaut mieux ce détours que la Flandre. L’aîné de mes entrailles devenu très speedy, chassant ses frères, sœurs, cousins, oncles et tantes de chez Nous, bastonnant sa très chère mère venue précipitamment mettre de l’ordre dans ce grand désordre sans y parvenir, moi non plus d’ailleurs, tout récemment, Angers me reçoit dignement en mes rang et qualité de #RoiNègre, cinq (5) officiers Français de la Brigade de protection des personnalités affectés à moi, à ma personne.

Toute honte bue, car né avant la honte, me revoilà chez moi, en France, loin de Sotchi, ma ville Russe d’adoption. Quatre ans après que je l’ai eue pour me lancer dans la course pour le plaisir de Catherine Samba-Panza et Charles Malinas, fatigués de Martin Ziguélé.

Et tout çà pour une famille disloquée à coups de drogue tâchant une adolescence perdue de #MolénguéTiGbiya

Alors, qu’ont pensé ceux qui, encouragés par moi, passaient le plus clair de leur temps à descendre, par leur vie privée, mes pourfendeurs ?

Aïe, Guigui… Tout çà pour çà…

Henri Grothe

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