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Centrafrique : Deux comptes bancaires pour un seul Conseil Economique et Social en Centrafrique !

Quel vent a -il soufflé sur la Centrafrique sous le tristement célèbre règne du professeur Faussaire Archange Touadera ? L’homme avait prôné la rupture du bout de lèvres pour laisser place à une gouvernance de bandits de grand chemin. Et ce ne sont pas les arguties de la Haute  Autorité chargée  de la Bonne Gouvernance qui nous démentiraient. Les institutions centrafricaines sont en panne. La gabegie financière  et les détournements y battent leur plein. Mais à qui incombe la faute ? Le cas du Conseil Economique et Social en session nous pousse à réfléchir.
Comme nous l’avions annoncé dans nos précédentes enquêtes, le Conseil Economique et Sociale qui est l’une des vitrines institutionnelles du pays est en perte de vitesse depuis son installation. Nous avions situé l’opinion nationale sur le caractère opaque de la gestion de plus de huit cent millions alloués comme budget de fonctionnement de cette institution. Pendant que nous avions fait cette révélation, la Haute Autorité chargée  de  la Bonne Gouvernance, à travers la personne de son président, M. Guy – Eugène Demba,  n’avait pas branché comme si on était des malpropres de la République. Il a fallu la vague des corruptions à l’Assemblée Nationale pour que les gens bougent enfin leurs minuscules petits doigts et essaient de brailler sur les ondes nationales.
De sources autorisées, le Conseil Economique et Social dispose  en ce moment de deux comptes bancaires. Mais, alors que le premier compte est officiel et connu de tous les conseillers, le deuxième, quant à lui,  n’est connu que de personne si ce n’est de son président. Une manière de faire non – orthodoxe et  de nature à laisser présager de tout sur les vrais mobiles  de création et les raisons  d’existence de ce compte de mafieux.
Les gens ne cesseront jamais de nous surprendre dans ce pays. Voilà des éléments croustillants pour une enquête parlementaire, ou bien une enquête de la Cour de Comptes ou de la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance. Mais qui aura le courage d’oser y mettre le nez ? Personne.
Affaire à suivre….!
La Rédaction

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