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Centrafrique : Et s’il y avait un serpent bois au Conseil Economique et Social ?

Quand les Centrafricains pensent à leur passé et tout ce qu’ils ont traversé, ils mettront certainement genoux à terre non pas pour rendre gloire à Dieu mais plutôt pour se lamenter davantage des malheurs qui traversent leurs histoires. Il y a des hommes qui ont et continuent de tirer le pays vers le bas avec des conséquences combien désastreuses pour la postérité. Huit cents millions comme budget annuel de fonctionnement du Conseil Economique et Social ?  Mais à quelle fin ?

Le vent de la corruption bat son plein à l’Assemblée Nationale et l’on annonce des démissions en cascade pour les prochains jours, suite à la publication du rapport de la commission d’enquêtes parlementaire sur les activités minières de quatre sociétés chinoises dans la ville de Bozoum. L’on parle, en outre, des histoires de  pots-de-vin au Ministère de la Sécurité Publique dans une affaire d’attribution du marché de gestion des documents administratifs et de souveraineté à des sulfureux libanais. En sus de la crise sécuritaire dont la République et le peuple centrafricain sont victimes tous les jours que Dieu fait,  l’atmosphère politique et socio – économique est non tantum délétère, sed etiam fondamentalement polluée par une crise des valeurs et de moralité dans la gestion de la res publica. A telle enseigne qu’au rythme où les scandales financiers se succèdent et mettent mal à l’aise tout le monde, par sa purulence et ses odeurs nauséabondes,   un inventaire de toutes les institutions mises en place au lendemain de l’élection du Président Touadera en 2016 est plus que vivement recommandé, dans les meilleurs délais. Avant que cela ne soit trop tard !

C’est dans ce contexte que, de sources autorisées, il nous a été rapporté qu’ un réel malaise écume le Conseil Economique et Social (CES) et caractérise son fonctionnement. Le Président de cette Institution qui est passé par les mailles des trois derniers régimes n’en sort pas indemne. Ces sources affirment et soutiennent  qu’il brille par une gestion opaque sinon byzantine des fonds alloués pour la gestion de son Institution, au grand dam des intérêts de la République et de ses collaborateurs.

En attendant, les grandes prochaines révélations à venir, nous informons le grand public qu’une nouvelle session du CES se tiendra au début du mois d’août prochain.

Affaire à suivre….!

La Rédaction

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